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La haine du Blanc, trop souvent excusée

Justice

La haine du Blanc, trop souvent excusée

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Le délit d’injure raciste existe dans notre arsenal juridique, sévèrement sanctionné – en principe – par la Loi du 1er juillet 1972, passée dans le nouveau Code pénal (article 225, paragraphes 1 à 4). En pratique, cette loi a été surtout utilisée pour condamner (durement) des écrivains négationnistes … alors même qu’en France, depuis les années 1980, existe un racisme infiniment plus généralisé que le racisme antijuif : le racisme anti-Blancs.

À moins de rester cloîtré, d’être sourd et aveugle, quiconque a déambulé dans n’importe quelle ville à forte composante immigrée extra-européenne, ou dans un quartier dévolu à cette population, a été victime ou témoin d’injures, de coups, de violences à caractère raciste… non pas perpétrés par de méchants Blancs contre de gentils Africains, noirs, antillais ou maghrébins, mais par d’honorables immigrés ou rejetons de cette immigration exotique.

Mardi 12 janvier 2016 (qui promet d’être encore un grand cru de l’ignominie anti-européenne), dans un tramway de Nantes, un Noir d’origine antillaise agresse sans la moindre provocation préalable un Français de souche, puis le frappe en le traitant de « sale Blanc ». Imaginons une seconde les hurlements de la presse bien-pensante, la quantité de plaintes déposées immédiatement par la multitude d’associations de lutte contre le racisme, si le schéma avait été inversé, si un Blanc avait traité l’honorable Noir de « sale nègre » (ou injure équivalente). Le délinquant blanc serait emprisonné et un procès à grand spectacle organisé, de préférence avant une allocution du Président-candidat, dans le cadre de sa pré-campagne électorale.

En pratique, l’on n’a rien observé de semblable. La presse est restée muette, sauf un quotidien local et la  chaîne TV-Libertés. L’agresseur a certes été arrêté par la police, alertée par les témoins, mais aussitôt relâché, le procureur de la République ayant décidé d’une « composition pénale », soit un arrangement sans procès… la loi exige en effet que l’on se prononce immédiatement sur toute affaire de racisme (procédure dite de « référé »).

Dans notre Ve République, agonisant dans l’abjection, la corruption et le laxisme (soit les attributs d’une évidente lâcheté), le racisme anti-Blancs, reflet d’une haine pathologique de nos merveilleux immigrés d’origine extra-Européenne, est omniprésent. Dans notre patrie, on observe une inversion des convenances, mais aussi – et c’est beaucoup plus grave – une inversion du Droit.

Les convenances voudraient que les immigrés, fort bien accueillis dans un pays hautement civilisé, qui les gave d’allocations, qui leur offre même le bénéfice de la très antidémocratique « discrimination positive » en matière d’embauche, fassent preuve, sinon de reconnaissance (elle n’est pas une valeur culturelle dans la société islamique où tout ce qui est infidèle fait partie du Dâr al-Harb : le domaine de la guerre), du moins de prudence dans une société où ils ne sont (pas encore) majoritaires en nombre. Un minimum d’intelligence politique et sociale devrait être inculqué, dans leur intérêt, aux sauvageons de l’immigration exotique.

L’inversion du Droit est une première dans l’histoire mondiale. Jusqu’aux tristes années de l’ère mondialiste (qui a débuté en France en 1981), le Droit avait pour finalité de protéger les honnêtes gens de la canaille (voleurs et escrocs, individus orduriers en paroles ou brutaux) et de la crapule (violeurs, assassins, grossiums du trafic d’armes et de drogues, terroristes et leurs commanditaires).

Dans un État régi par l’Éthique, la Justice devrait condamner le coupable à la mesure de son forfait et s’assurer qu’il ne puisse récidiver, c’est-à-dire nuire ultérieurement à d’autres honnêtes citoyens. Pour les crimes de sang, il existe la peine de mort qui a du moins le mérite d’éliminer la pire bête sauvage qui soit : l’homme perverti au point de se croire investi du droit de tuer qui bon lui semble.

Il existe aussi, en démocratie, un principe fondamental, l’un de ceux qui définissent le bon gouvernement, celui qui protège le Bien commun : la Justice doit s’appliquer de façon égale à tous les criminels et délinquants.

Mais ces principes sont devenus obsolètes en France : ils datent d’avant les règnes laxistes des Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande. Soyons honnêtes, le bouc-émissaire actuel, notre Garde des Sceaux, ex-indépendantiste guyanaise, n’est qu’une cible facile, un alibi pour masquer notre profonde veulerie. Car, en définitive, les élus étant désignés par la Nation, celle-ci ne peut s’en prendre qu’à elle-même de leur profonde médiocrité et de leur corruption morale, pire que leur éventuelle corruption financière.

Bernard Plouvier

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