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Le revenu universel : une question à nouveau posée

Revenu Universel

Le revenu universel : une question à nouveau posée

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Auran Derien, enseignant ♦

La Finlande devrait ouvrir le bal en 2017, avec un revenu distribué à tous de l’ordre de 800 euros si l’expérience menée en ce moment est jugée positive lors du bilan en novembre.

La liste des pays qui s’intéressent à cette mesure ne cesse de s’allonger. Le Premier ministre québécois, Philippe Couillard, envisage d’instaurer un revenu universel minimum dans la province canadienne du Québec. Aux Pays-Bas, trente villes à peu près ont commencé des projets. Etc.. La volonté de transformer le fonctionnement des pays, même dans le cas d’un petit Etat de six millions d’habitants comme la Finlande, doit être mise en perspective tant pour penser la tyrannie monétaire qui s’annonce en parallèle que pour survivre au génocide des populations européennes.

Financer les envahisseurs ?

Chacun sait que ceux qui déclenchent les guerres sont aussi ceux qui proposent les fausses solutions. Il s’agit toujours de concentrer tout le pouvoir entre les mains des  financiers, car ils affirment qu’ils font le travail de Dieu.  L’Europe, comme le reste du monde, doit livrer ses richesses aux représentants de la divinité financière et les nouveaux venus du vaste monde aident à cette tâche très sacrée. Comment freiner le génocide des autochtones? Comment limiter le pillage, le viol, bref l’inhumanité ? Il peut être intéressant d’étudier le principe d’un revenu distribué à tous, y compris les envahisseurs qui pourraient tranquillement consommer et, en supplément, s’adonner à leurs trafics habituels, mais avec moins de violence…Le financement est-il bien pensé? Dans le cadre de l’Euro, les voyous de la finance ont accaparé tout le pouvoir de création monétaire, achètent l’univers, corrompent les hommes de qualité, tuent tout ce qui se présente hors de leur obscurantisme répugnant de bêtes féroces. Si les pays disposaient d’un pouvoir de création monétaire, chaque année un supplément de monnaie, émis par la Banque Centrale après discussion au Parlement, serait distribué sous forme de revenu de citoyenneté, les envahisseurs non acceptés par le peuple devant être renvoyés dans les zones dont ils proviennent. Mais sans Banque Centrale, avec une monnaie unique, l’Euro, distribuée seulement aux banquiers et aux spadassins étatiques par Mario Draghi, comment faire ? L’Etat “providence” continue donc sa route, augmente les taxes de toutes sortes pour pouvoir dépenser, payer le prolétariat que devient la population, ruinée par les politiques libre-échangistes et le non paiement d’impôts des entreprises réfugiées dans les paradis fiscaux grâce à l’abject Juncker. L’Etat achète du temps…Mais pas pour longtemps.

L’étouffement financier

Pendant que les collabos du pouvoir  nous amusent avec le revenu de citoyenneté, ils préparent l’inquisition monétaire pour renforcer l’Etat policier. La société sans cash est la nouvelle étape de la tyrannie des purs autoproclamés, sur le modèle bolchévique, tant la méthodologie des infâmes d’aujourd’hui ressemble à celle des infâmes d’hier, en 1917, en Russie.

La Banque Centrale Européenne, contrôlée par un Tire-laine de Goldman Sachs, a proclamé que le billet de 500 euros ne serait plus émis. Larry Summers, primate qui affirmait la nécessité d’envoyer les poubelles de l’Amérique vers le tiers-monde a reçu l’ordre de déclarer la guerre au billet de 100 dollars. Les banquiers rances et visqueux de chaque pays se couchent devant le diktat du soviet de la finance comme leurs homologues, les collabos des partis communistes, se prosternaient devant le pouvoir ignoble, Trotsky, Staline, Beria,…trilogie de l’inhumanité. Rien n’a changé. Une même horreur se répand, à partir du pouvoir financier qui veut une monnaie électronique pour surveiller et punir chacun, selon son humeur. Car le monde est plein d’hérétiques, de mal pensants, de déviationnistes alors que la véritée révélée, le bien absolu, la nigologie légale sont un pour l’humanité et sortent de la bouche fétide de l’axe Washington, Londres, Tel-Aviv, Doha.

Le génocide des peuples va de pair avec la tyrannie financière car le mécanisme de contrôle par la finance est aussi puissant que l’ancien parti communiste des pays bolchéviques. L’intelligence dont se targuent les dits instruits poussés en avant par le soviet de la finance (de Pigasse au Macro(o)n, de La(ha)garde à Juncker ) est proportionnelle à leur sottise et à leur immense lâcheté. Ces petits employés de la haute finance ont progressé simultanément en astuce pour s’enrichir et en sottise pour analyser. Parallèlement, à vivre en compagnie de criminels en col blanc ils ont développé des qualités très sordides comme le cynisme, la bassesse, l’esprit de chicane. Leur objectif, comme leurs prédécesseurs bolchéviques, est de devenir des scélérats qui sortent du commun. Pour cela, la banque leur a fait subir un long et tenace apprentissage.

Vers la bolchévisation de l’Europe

Le fanatisme monothéiste, tel qu’on l’a vu fonctionner au cours des siècles, incite ses dévôts au génocide et au pillage. Cela reste le programme des gangs  globalitaires qui agressent l’Europe depuis la première guerre mondiale: populicide et pillage de toutes les richesses. Après, il ne restera que le désert, peuplé d’animaux sauvages ou de primitifs incapables.

Le populicide a été bien décrit ici même par G.Faye. Il s’appuie aussi sur l’État policier, installé par les petites frappes bien sous tout rapport qui se rendent régulièrement au Bilderberg ou à Davos. La suppression de toute monnaie autre que l’électronique, au bon vouloir des fonctionnaires du parti des castrats, obligera chacun à ne pas avoir de secrets et même à les éviter pour que sa vie ne soit pas pire que d’habitude…Ainsi, ramenés à des rouages de la grande société dirigée par les sublimes financiers et autres mouchards-penseurs, chacun, autochtone ou nouveau venu du vaste monde, sera une forme vide, simplement capable de remplir la fonction qui lui sera autorisée.

Et ce sera enfin le paradis promis en 1917, avec un siècle de retard….

 

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