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Nommer l’ennemi et fixer le but de guerre

Général Martinez

Nommer l’ennemi et fixer le but de guerre

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Antoine Martinez, Général (2s) de l’armée de l’air, essayiste ♦

Pour une France ouverte sur le monde mais fidèle à son héritage spirituel et culturel à transmettre et fière de son histoire

L’islamiste Salah Abdeslam, recherché depuis les attentats du 13 novembre dernier qui se sont traduits par un véritable carnage à Paris, a été arrêté le 18 mars en Belgique, à Molenbeek. Le 22 mars, soit, à peine quatre jours après, Bruxelles est frappée en représailles. A ceux qui n’ont toujours pas compris, ou qui ne veulent toujours pas comprendre l’objectif visé et la détermination de notre ennemi, commun à l’Europe et à tous ceux qui ne sont pas musulmans, il faut préciser que d’autres pays européens sont ciblés dans une planification élaborée depuis plusieurs mois, et que la France sera à nouveau frappée bientôt, probablement en réponse à la remise de Salah Abdeslam aux autorités judiciaires françaises.

Car cet ennemi qui nous combat dans cette guerre asymétrique sait manœuvrer et riposter lorsqu’il est touché. C’est la dure réalité que nos dirigeants, par manque de lucidité et de courage, refusent de voir. Cette réalité est d’autant plus menaçante que l’invasion migratoire que subit depuis de nombreux mois l’Europe, sans que ses dirigeants soient en mesure de réagir par incompétence et manque de vision, constitue la première étape de la guerre que mène l’Islam, à présent ouvertement, contre l’Occident et en particulier contre le continent européen. Car cette invasion migratoire a été planifiée et constitue une attaque sans précédent des pays européens visant à déstructurer de l’intérieur nos sociétés, sans compter l’infiltration par milliers de djihadistes rejoignant les réseaux et filières déjà présents et prêts à combattre et à mourir en martyrs au nom d’Allah.

Il semble cependant que cet ennemi ne soit toujours pas nommé précisément

En effet, que nous dit le Président de la République ? « Nous devons prendre conscience de l’ampleur et de la gravité de la menace terroriste… La guerre contre le terrorisme doit être menée dans toute l’Europe ». Hormis le fait qu’il énonce une évidence sur la situation et sur la nécessité de réagir – mais cela chacun est capable de l’énoncer – il ne nomme pas l’ennemi. Non, Monsieur le Président, il ne s’agit pas de terrorisme. Vous « confondez » à dessein le moyen et l’ennemi. Le terrorisme n’est que l’instrument qui sert les intérêts de l’auteur qu’il faut nommer. C’est l’Islam qui a déclaré la guerre depuis longtemps d’ailleurs à l’Occident. Ce sont des islamistes qui tuent les citoyens européens. Car l’islamisme c’est l’Islam en action. Pour le formuler autrement, l’islamisme c’est l’intégralité de l’islam. On pourrait affirmer également que l’islamisme n’existerait pas s’il l’islam n’existait pas. Et l’islam conduit naturellement à l’islamisme. Quant à son but de guerre, c’est l’imposition du califat mondial par la violence. Alors, si la guerre doit être menée dans toute l’Europe, quel est notre but de guerre ? Toute opération de guerre nécessite, en effet, de déterminer le but de guerre, c’est à dire le but à atteindre. A-t-il été fixé ? Sans quoi, nous ne sommes pas près de vivre en paix.

L’ennemi étant donc ici nommé, on ne peut que s’étonner que le Premier ministre puisse affirmer sans gêne que « lutter contre la radicalisation, c’est promouvoir un islam fort, républicain et professionnel, organisé ». Non, Monsieur le Premier ministre, ce n’est pas en promouvant et en installant un islam fort dans notre pays que vous lutterez contre la radicalisation. C’est le contraire qu’il convient de faire. Il faut stopper l’islamisation criminelle de notre pays et des pays européens et pour inverser le cours néfaste des choses il faut, dans un premier temps, stopper l’immigration extra-européenne. Et si, selon votre campagne « les actes anti-musulmans, ça commence par des mots, ça finit par des crachats, des coups, du sang », vous semblez ne pas vouloir admettre la réalité, à savoir que les actes musulmans ça commence par Allah Akbar et ça finit par des massacres, de la barbarie et du sang. Car la campagne indigne que vous venez de lancer « Tous unis contre la haine », au-delà d’un racisme anti-blanc scandaleux qu’elle véhicule et de l’insulte qui est faite à la nation, confirme cette volonté d’occulter la vérité. Car qui prêche la haine en France et en Europe ? La réponse cinglante vient de vous être donnée par les islamistes à Bruxelles. Quant à notre ministre de l’Intérieur, pourquoi autant d’obséquiosité à l’égard d’une « religion » qu’il qualifie de belle religion alors que le fait d’évoquer les racines chrétiennes de la France serait faire une relecture historique frelatée qui aurait rendu la France nauséeuse ?

Par ailleurs, oser affirmer que l’arrestation de Salah Abdeslam a porté un coup sévère à Daesch est une farce qui doit faire rire l’État islamique. Enfin, notre ministre des finances reproche aux autorités belges leur naïveté et leur laxisme qui ont conduit au communautarisme. Mais qu’ont fait nos gouvernants depuis des années dans notre pays si ce n’est la même chose ? Des Molenbeek nous en avons une multitude sur notre propre sol, au sein des territoires perdus de la République. L’exemple de Saint-Denis, cité royale et nécropole des rois de France fille aînée de l’Église devenue cité de l’islam – conséquence de quarante ans de lâcheté – le démontre amplement.

Alors, devant l’aveuglement et le déni de réalité de nos gouvernants, il devient urgent de leur démontrer pourquoi l’islamisme est bien l’ennemi à abattre, le cancer à éradiquer, et pourquoi l’islam est incompatible avec la démocratie et constitue une menace pour les nations européennes.

En effet, en démocratie, ce sont les hommes qui font les lois. En islam, c’est Dieu qui a fait les lois, inscrites définitivement dans le Coran, et il n’est donc pas permis aux hommes de les changer. Et ces lois interdisent la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ce qui est incompatible avec notre conception du monde. Ensuite, la femme n’est non seulement pas l’égale de l’homme mais – des « savants » et théologiens musulmans viennent de le confirmer – ne peut être considérée au mieux que comme un mammifère, au même titre qu’une chèvre ou un chameau ! Cette conception de la femme est incompatible avec nos convictions.

Par ailleurs, la Charia qui représente la loi islamique et qui est donc le bras armé de l’Islam dans sa conquête du monde pour imposer le califat a été jugée incompatible avec la démocratie en 2003 par la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH). Il faut donc en tirer les conséquences. Car des millions de musulmans se réfèrent à une constitution politico-religieuse – le Coran – qui leur sert de guide suprême et qui prime sur tout autre livre, constitution, loi ou tradition. Mais alors, ce livre est-il compatible avec la Constitution française, les lois, les traditions, les valeurs, les modes de pensée et la culture qui nous imprègnent ? A l’évidence, non.

En effet, une analyse précise et objective de ce livre montre, non seulement à quel point il est en opposition frontale avec les fondements-mêmes de nos démocraties européennes, mais que nombre de ses versets, en complète opposition avec notre culture, sont – il faut le dire – susceptibles d’actions pénales dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme. La lecture attentive du Coran nous révèle donc bien son incompatibilité évidente avec la culture française et européenne. Alors, le chantage à l’islamophobie ne tient pas et doit être rejeté. Il devient urgent que nos élites politiques et notamment nos gouvernants prennent conscience de cette incompatibilité de l’islam avec la démocratie et en tirent les conséquences. Il y va, en effet, de la vie des peuples européens. Car les musulmans connaissent le Coran, le considèrent comme supérieur à tout, et savent que ce livre n’est pas compatible avec la société française ou européenne dans laquelle ils vivent. Mais la quasi-totalité de nos élites politiques n’a jamais ouvert un Coran et prétend, en l’affirmant doctement, que ce livre est en parfaite adéquation avec tout ce qui constitue notre pays aux racines chrétiennes. Un tel aveuglement est coupable et le peuple ne pourra pas accepter encore longtemps de se laisser massacrer et de compter ses morts sans réagir. Car, ne nous voilons pas la face, une guerre civile caractérisée par sa nature ethnoculturelle a commencé.

Devant l’évidence, il n’est plus temps de tergiverser

Un sursaut est obligatoire. Ce sont des actes forts qui sont à présent attendus. Dans cette guerre que nous a déclarée l’Islam, l’ennemi n’est pas seulement à l’extérieur; il est à l’intérieur, et cela concerne l’ensemble de l’Europe. Une cinquième colonne est bien à l’œuvre sur l’ensemble du territoire européen. Les actions meurtrières planifiées, coordonnées et exécutées à Paris et à Bruxelles (mais demain à Berlin, à Londres, à Rome, à Madrid, à Copenhague, à Stockholm, à Vienne, de nouveau à Paris) sont le résultat de décennies de laxisme en matière d’acceptation sans contrôle d’une immigration qui véhicule une culture de mort hostile à la nôtre. On ne peut pas envisager le vivre-ensemble avec le diable.

La situation est aujourd’hui aggravée par le fait que les flux migratoires massifs et incontrôlés qui déferlent sur l’Europe sont infiltrés par des milliers de djihadistes plus radicaux encore que les nôtres. Enfin, il faut être conscient qu’il existe sur notre sol, entre ces islamistes radicaux « français » ou pas (plusieurs dizaines de milliers d’individus dangereux aujourd’hui, il faut être lucide) et une population d’origine immigrée de confession musulmane respectueuse des lois car intégrée, un cercle intermédiaire composé de centaines de milliers de personnes, plus ou moins acquises aux premiers et prêtes à les aider de différentes façons lorsque le moment se présentera. Elles occupent les territoires perdus de la République vidés de ses autochtones et qui, comme Molenbeek pour la Belgique, n’ont plus rien de commun avec la France ou l’Europe. C’est de cette même aide ou « solidarité » islamique que Salah Abdeslam a bénéficié pendant quatre mois parmi les siens.

Alors certes, il faut développer les moyens de renseignement et la coordination entre pays européens, mais cela ne suffira plus. Si nous sommes en guerre comme l’a affirmé le Président de la République, il faut à présent frapper fort l’ennemi sur notre sol. Et l’état d’urgence n’est plus adapté à une telle situation ; c’est l’état de siège qui doit être décrété conformément à l’article 36 de la Constitution. C’est, en effet, l’équivalent de la bataille d’Alger (1957) qu’il faut aujourd’hui engager sur ces territoires perdus de la République pour neutraliser les islamistes et rétablir l’état de droit.

devoir d_expressionPar ailleurs, l’ennemi étant nommé il faut élaborer et mettre en œuvre une nouvelle politique globale visant (ce doit être le but de guerre) à enclencher un processus de « désislamisation » sur le long terme de notre société par l’adoption de mesures spécifiques qui doivent répondre à un principe de précaution (arrêt de l’immigration extra-européenne, suppression du regroupement familial, renvoi de tous les clandestins ou déboutés du droit d’asile, refonte complète de notre politique d’immigration, de notre code de nationalité, suppression de la bi-nationalité avec les extra-européens, fermeture définitive des mosquées salafistes, arrêt de la construction de mosquées, fermeture des abattoirs halal pratique immonde incompatible avec notre mode de vie, suppression de l’AME et des pompes sociales aspirantes, expulsion des familles polygames, refondation de l’école et de l’enseignement dispensé qui doit répondre à la transmission de notre héritage historique, spirituel et culturel qui n’a rien à voir avec l’islam…en un mot instaurer/rétablir une préférence nationale et, même, une préférence de civilisation).

Il faut, en fait, provoquer, faciliter, inciter par tous les moyens ceux qui ont des difficultés à s’intégrer ou qui refusent nos principes, nos valeurs et nos traditions à quitter la France. Il faut même les pousser à émigrer vers des terres musulmanes pour pratiquer leur islam comme le prescrit d’ailleurs le Coran. C’est à présent une nécessité. Le cardinal de Richelieu affirmait que « la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire ». Alors, faisons-le pour le salut de notre nation et des peuples européens.

Le général Antoine Martinez est l’auteur d’un essai « Devoir d’expression d’un citoyen (pas) ordinaire », éditions Amalthée, 238 pages, 19,80€.
  1. Robert41
    Robert4130 mars 2016

    On voit mieux les choses d’en-haut …, n’est-ce pas mon Général ? Votre analyse est imprégnée de la réalité du terrain; nous sommes visiblement colonisés par une contre-culture et trahis par un héritage politique de carriéristes. – Depuis Giscard d’Estaing et son 1er Ministre, Jacques, Chirac, le regroupement familial a été légalisé par le Décret du 29 avril 1976. Un geste politique fort mais surtout un sophisme d’esprit humanitaire compassionnel, comme nous n’avons jamais cesser de le vivre avec les successeurs à la présidence de la République. Le syndrome de la déportation des Juifs, qui a été un crime majeur, est devenu par l’immigration une donnée de repentance, à travers un humanisme ouvert à tout, sans contrôle prégnant et d’essence totalitaire puisque Juge et Parti. Les immigrés pouvaient ainsi faire venir leurs familles. Une réalité économique favorable aux chefs d’entreprises français qui souhaitaient comme Francis, Bouygues, cette aubaine puisque 80% de ces travailleurs étaient des ressortissants du continent africain. D’un côté on se donnait une respectabilité politique et de l’autre on enrichissait les exploiteurs par des bas-salaires. Les conséquences sociales ont été immédiates, c’était catastrophique pour les services sociaux et l’administration débordée par nature. Logements insuffisants, confrontation des modes de vie incompatibles, délinquance par rejet de l’autre, bref une faute gravissime pour le sens d’une France millénaire. Nous étions connus pour une certaine douceur française, une naïveté servile et une tolérance à la condition qu’elle n’empiète pas notre jardin secret. Bref un laisser-faire bien de chez-nous qui nous a joué bien de vilains tours dans notre histoire et que nous revivons par atavisme, toujours des mêmes, nos élites politiques, puisqu’elles n’aiment pas la France. Pour lutter et appliquer votre salut publique, il faut que la France, qu’elle soit de gauche ou de droite, prenne son destin en mains. Il est impératif de virer tous ces parlementaires du Sénat, de l’Assemblée et des planqués des institutions régaliennes. C’est une révolution à faire sur un long terme, la brutalité ne ferait que d’endiguer tout esprit de changement. Enfin, l’immigré n’est pas responsable c’est notre politique veule qui nous a conduit à cette impasse. Les français doivent réagir, nous avons besoin de recouvrer notre grandeur, notre souveraineté, notre fierté.

  2. Bernard Bret
    Bernard Bret7 avril 2016

    Mon Général,
    Merci pour votre dernier article ainsi que les deux lettres que vous avez écrites et celle dont vous êtes un des trois signataires.
    Cet article et ces lettres de constat et de réflexion suivis de propositions d’actions au chevet d’une civilisation trompée et trahie sont indispensables.
    A côté de l’attaque dans sa continuité historique de l’Islam contre les pays européens un autre sujet majeur concerne l’économie de notre pays qui dégringole depuis longtemps. Cette situation provenant de 40 années d’incompétences cumulées dans les deux domaines va entrainer le retrait de la France de la place qui a été la sienne dans le monde et qu’elle avait conquise par son talent et sa civilisation admirée.

    Ces maladies: l’Islam et la défaillance économique et industrielle ont des symptômes devant lesquels nous ne pouvons plus êtres spectateurs. Nous devons tous sortir de notre devoir de réserve devant une telle agression de notre civilisation. Une grande partie des gouvernants et des « élites » nationales et européennes sont en conflit permanent avec les fondements de notre civilisation et avec leur devoir de protection des peuples qui les ont portés au pouvoir. Ce viol des peuples, ce conflit contre les peuples ressemble à une guerre interne étant donné cette schizophrènie consciente de certains gouvernants et élites diverses.
    Ce refus de protéger leur Famille: l’Europe et les pays européens n’est plus ni acceptable, ni supportable. Cette inaction associée à des actions néfastes ne peuvent plus être acceptées en silence.Tous les autres grands pays soit se protègent depuis longtemps -même dans le cadre de l’OMC,etc.-(Chine,Russie,Japon,Corée du sud,Inde,Australie…) soit vont revoir leur stratégie et prendre les mesures adéquates( par exemple les Etats-Unis dont il suffit de suivre les élections présidentielles sur les sites américains pour comprendre ce qui va se passer).Seule les pays européens et leur administration européenne omnipotente et impotente ne font pas de constat et n’établissent pas de stratégie.
    Un gouvernant qui emploie le mot « guerre », mot qui de toute évidence ne peut être employé qu’avec prudence, se doit de nommer clairement l’ennemi,de l’identifier avec précision sinon il y a tromperie.
    L’ennemi ce sont bien entendu les islamistes dans de nombreux pays y compris en France et dans les autres pays européens et leur « petit livre vert »: le Coran et ses hadiths que toute personne doit étudier afin de comprendre l’absolue vérité de ce que vous exposez et de ce qu’il faut engager pour reprendre notre souveraineté.
    Vous parlez de notre histoire comme étant un des fondements de notre civilisation. Face à notre civilisation c’est l’Islam qui nous a attaqué (à part la brève période de colonisation dont ces pays musulmans n’ont pas su tirer parti à l’inverse du Viêt-nam par exemple). L’Islam dans son invention et sa construction se sert du mot « religion » pour imposer une idéologie de conquête territoriale. L’Islam a été conçu pour cela à partir du VII ème siècle alors que le Coran n’était pas complètement rédigé. Les conquêtes musulmanes ,d’abord par les Omeyyades, des territoires de l’ancien empire romain jusqu’à l’ouest de l’Europe (711-1492) puis par les Turcs (peuplades d’origine d’Asie centrale) au centre et à l’Est de l’Europe qui après avoir adopté l’Islam ont pris le califat de Bagdad et à par la suite ont attaqué Constantinople(1453). L’Empire d’Orient (Byzance) fut ainsi remplacé par le califat et l’Empire Ottoman jusqu’en 1924. En ce qui concerne l’Islam les hongrois savent de ce dont ils parlent et leur position est dictée par un pays qui n’oublie pas l’histoire.Orban vient à l’occasion de la fête hongroise du 15 mars de faire un discours magnifique sur les valeurs européennes et sur la résistance à l’esprit de soumission face à l’Islam ( « Le temps est venu d’empêcher la destruction de l’Europe »).De même les origines historiques des crises dans les Balkans ont pour cause les conquêtes islamiques des turcs.
    Aujourd’hui par inconscience et malfaisance associées à une ignorance et stupidité géopolitique de certains gouvernants de pays d’Europe et des dirigeants de l’UE nous sommes face à une nouvelle étape historique de l’attaque de l’Europe par l’Islam.
    Le seul objectif de l’Islam étant l’attaque par la guerre et la soumission des peuples conquis pour ensuite les réduire à la misère et les contrôler avec cette idéologie mortifère.
    Nos gouvernants et dirigeants doivent être choisis en dehors des adeptes de l’idéologie internationale-socialiste et de ceux de l’idéologie libérale-consumériste parmi ceux qui veulent fermement défendre notre civilisation et qui sont convaincus de la valeur de ce que cette civilisation a pour les nations d’Europe et pour le monde entier.
    Les élections dans chaque pays européen,à commencer par la France qui a une mission européenne, doivent porter au pouvoir des hommes et des femmes de bien. Des personnes désintéressées (et qui ne se comportent pas en permanence comme des clowns sur une estrade)et seulement soucieuses de la réémergence des valeurs françaises et européennes et fiers et de l’héritage spirituel,culturel et historique de nos pays. Héritage sur lequel il est possible de construire une véritable Renaissance économique et industrielle en se débat des boulets idéologiques qui nous empêchent d’avancer.
    Ceux qui ne connaissent pas la littérature de l’ennemi et leur propre histoire n’ont rien à faire au pouvoir.
    Le but de guerre en même temps que l’identification de l’ennemi est évidemment la reconquête rapide par des actes forts et la mise en place d’actions telles que vous les exposez. Ceci associé à une reconquête d’un autre ordre: une reconquête industrielle et commerciale tant qu’il en est encore juste temps.

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