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Les « banksters » au pouvoir : vers l’étouffement des peuples

Banksters Couv

Les « banksters » au pouvoir : vers l’étouffement des peuples

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Auran Derien, universitaire ♦

L’inhumanité incarnée par la haute finance globalitaire étouffe tout.

Cet ennemi des peuples semblait devoir reculer grâce à l’émergence de nouvelles entités non inféodées , les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), mais leur situation est difficile puisque des forces  bien organisées, disposent partout désormais d’affidés complices et de puants collaborateurs. Il est de plus en plus difficile de penser que l’Europe pourrait sortir du ghetto mortel dans lequel elle est enfermée. A moins que la désobéissance généralisée aboutisse rapidement à un écroulement des régimes d’ obscurantistes en possession des pays européens.

Étouffement financier

Il est dans la nature du monde globalitaire d’étouffer chaque pays entre ses trois bras mortels : finance, commerce, médias. L’un des rares libéraux honnêtes, Charles Gave, a montré  que les États-Unis sont en récession, que plus de la moitié de la population a vu son niveau de vie s’effriter année après année et ce depuis prés de 15 ans. Le revenu médian baisse depuis 2002 parce que l’étouffement financier par la banque centrale a commencé à cette date.

En Europe, l’économiste Ambrose Evans-Pritchard  affirme que le système bancaire est plus fragile que jamais car les créances douteuses s’accumulent.

Les États, endettés, n’ont plus les moyens de le renflouer. La dette des entreprises reste élevée. Finalement, cela signifie qu’aucune reprise durable n’est possible. Et le risque déflationniste lui paraît plus grand que jamais, malgré les ignominies de la BCE ( Banque Centrale Européenne) qui crée de la monnaie à jet continu mais uniquement pour soutenir les criminels en col blanc.

Enfin, les taux d’intérêt négatifs s’étendent, sans que ces castes dominantes puissent expliquer à quelle conception économique elles se réfèrent. Il est probable que ce soit une fois de plus l’obsession de faire la guerre, ce que dénonce, depuis le début du XX ième siècle, les humains civilisés de culture européenne. Avec les taux négatifs vient la ruine de tous, au profit des ploutocrates visqueux et de la charlatanerie huileuse des produits dérivés dont il faut maintenir la valeur à tout prix. Les catastrophes doivent être ranimées en permanence, après la création monétaire viennent les taux négatifs, puis la suppression des billets et enfin, en projet, la monnaie électronique accaparée par les même croisés de l’extermination.

Étouffement commercial

Au boycott de la Russie, décidé unilatéralement par la « gangsterie » américaine, qui nuit bien sûr à l’Europe et non aux satrapes globalitaires, s’ajoute le dernier diktat transatlantique qui veut détruire toute législation non conforme aux intérêts des multinationales. La juridiction privée doit remplacer la justice publique qui, quoique très servile, pustulente et infâme car dirigée depuis les groupuscules globalitaires qui leur distribuent les dollars nécessaires à leur interprétation correcte des lois, manifeste une tendance à informer les quidams, les indigènes, de ses décisions. Le dépeçage, le goinfrage des richesses par les soviets de la finance et autres congrégations transnationales se doit d’être discret.

Étouffement médiatique

Cette industrie du lavage de cerveau a atteint des niveaux que même  Louis-Ferdinand Céline n’aurait pu anticiper et pourtant on sait à quel point, dans ses œuvres d’avant guerre, il a cherché à dévoiler cet axe de l’inhumanité déjà existant, lequel poussait à la guerre civile européenne.

La première astuce, quoique grossière, consiste à laisser croire qu’une grande diversité de sources d’information existe alors que six conglomérats contrôlent la totalité des chaînes, radios, journaux, etc. Il est aussi acquis que ces centres et autres services de propagande créent des blogs, ouvrent des pages dans les réseaux sociaux, pour faire croire aux nigauds que le tintamarre qui les tourneboule est spontané, gicle de gentils organisateurs, des ONG, et autres centres de la béatitude.

Ces démons globalitaires créent des faux mouvements populaires par l’organisation d’un circuit où s’ajoutent des pages wikipedia, des groupes twitter, facebook, des ONG et autres professionnels payés pour obtenir la plus grande présence possible d’un thème ; des recherches sont subventionnées pour diffuser la vérité révélée du moment mais sont présentées comme des études de talentueux chercheurs indépendants. Puis s’ajoutent les prébendes versées à quelques serfs que l’on classe dans la sublime catégorie des experts. Etc. Á partir du néant, les réseaux médiatiques font démarrer un mouvement auquel il convient de se rallier puisqu’il serait sorti de la base sociale. Suivre le troupeau devient un impératif catégorique. Les grandes agences  communication utilisent aussi ces technique pour discréditer tout ce qui ne convient pas à leurs financiers, reprenant les mots de “conspiration” à tout propos dans le but de ne plus devoir argumenter sainement.

Il nous paraît clair que de multiples groupes s’affrontent pour conquérir notre esprit.

Depuis des lustres, la haine contre l’Europe ne cesse de se manifester tant de la part des fanatiques  anglo-saxons que de ceux qui, demi-intellectuels sans talent, rebus de la pensée claire, se transforment en chiens volontaires des pouvoirs dominants de la finance, du commerce et des médias. L’oligarchie globalitaire est partie à l’assaut des pouvoirs suprêmes, de toutes les commandes, de tous les prébendes, trafics, bénéfices. Les indigènes que nous sommes, malgré deux guerres, ont encore trop de lueurs. Notre crétinisation est fondamentale. Nous devons être définitivement éradiqués, étouffés, vérolés, opprimés, dépouillés, minimisés.

Céline nous en avait averti (L’école des cadavres. Denoel, 1938, p. 32): «L’indigène….se cantonnerait strictement, une bonne fois pour toutes, dans les fonctions de son mérite, aux Abattoirs ou dans la merde». On y est !

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