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Une ambassade saoudienne à Tel- Aviv : la cause palestinienne en question

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Une ambassade saoudienne à Tel- Aviv : la cause palestinienne en question

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Chems eddine Chitour , enseignant ENP – Alger ♦

«Les problèmes du monde ne peuvent pas être résolus par les sceptiques ou les cyniques dont l’horizon est limité par les réalités évidentes. Nous avons besoin d’hommes capables d’imaginer ce qui n’a jamais existé (…) Le changement est la loi de la vie. Et ceux qui ne regardent que dans le passé ou le présent sont certains de rater le futur (…)» John Fitzgerald Kennedy.

Un scoop: on annonce la construction d’une ambassade saoudienne en Israël. Si cela devait s’avérer vrai, cela bouleverserait la vision que nous avons – peut être à tort- de la défense de la cause palestinienne car on dit toujours que cette dernière est à la base du contentieux centenaire entre Israël et les pays arabes. En fait, il n’en est rien, les Arabes qui sont comme l’écrit si bien Lawrence d’Arabie, un «peuple des beaux départs» sont gérés à l’émotion et sont capables de tous les revirements. Il est vrai que la cause palestinienne avait cristallisé les espoirs arabes en la croyance en la justice des peuples. On se souvient que trois pays – Algérie, Syrie Libye- avaient fait partie de la coalition du Front du refus – contre la normalisation par l’Egypte de ses relations, après Camp David, avec Israël.

On sait aussi que la Jordanie avait procédé à une normalisation «  en douce » de ses relations avec Israêl. On rapporte même que le roi Hussein de Jordanie aurait averti Golda Meir de ce que faisait Assad. Dans la nuit du 25 septembre 1973, le roi Hussein prit secrètement l’avion pour prévenir le Premier ministre israélien Golda Meir à Tel Aviv de l’imminence d’une attaque syrienne. C’est dire si la confiance régnait . Pourtant il y eut des hommes d’État dont la position concernant la juste cause palestinienne ne souffrait d’aucun atermoiement A la même époque de la fin des années 1970, on prête au roi Fayçal le souhait plusieurs fois réitéré d’aller prier dans une Jérusalem libérée. C’est dans ce cadre qu’on prête à Boumedienne ce dialogue avec Kissinger : « Demander plus que les Palestiniens, c’est de la démagogie, demander moins c’est de la trahison »

Le revirement des roitelets du Golfe : « Réalpolitik » ou reddition en rase compagne ?

On sait que par la suite, pour garder leurs trônes et sans doute indifférents à la cause des Palestiniens, ils pensent que tout est achetable. Tous les roitelets du Golfe à la suite du Qatar aidés par la diplomatie du chéquier ont développé d’une façon clandestine des relations d’abord commerciales et graduellement politiques et militaires sans aller à la dernière étape qui est celle de la reconnaissance mutuelle.

Nous ne sommes donc pas étonnés outre mesure, que le grand saut ait été fait. D’ailleurs, on prête aussi à un prince saoudien, d’aller prier à Jérusalem. Dans cette contribution du 20 juillet 2015 parue dans une revue israélienne, nous lisons: «Des rumeurs historiques? Le roi saoudien Salman appelle à un dialogue direct avec les Israéliens. Est-ce que le Moyen-Orient va connaître un autre moment historique avec la visite du prince saoudien Talal bin Walid en Israël? C’est bien ce qui pourrait être le mouvement le plus significatif vers la paix entre les Arabes et les Israéliens depuis le voyage emblématique de Sadat en Israël! Ou est-ce simplement une rumeur? Le Jerusalem Post a publié l’histoire de la visite du prince Talal. Le prince a exhorté ses frères et soeurs arabes à changer de politique vis-à vis d’Israël pour un monde plus pacifique, plus prospère et plus homogène au Moyen-Orient. Cet appel a été suivi par une déclaration: selon les médias saoudiens, le prince a l’intention de se lancer dans un pèlerinage de sept jours en Terre sainte et de prier dans la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem ».

La destruction de Ghaza  financée par l’Arabie saoudite

L’attaque israélienne contre Ghaza, est une option préparée de longue date. La décision de l’activer a été prise en réponse aux nominations de l’administration Obama. Les changements stratégiques à Washington sont défavorables aux visées expansionnistes de Tel-Aviv. Israël a donc cherché à forcer la main de la nouvelle présidence états-unienne en la plaçant devant le fait accompli. Mais pour organiser son opération militaire, Israël a dû s’appuyer sur de nouveaux partenaires militaires, l’Arabie saoudite et l’Égype, qui constituent désormais un paradoxal axe sioniste musulman. «Riyadh finance les opérations», affirme Thierry Meyssan.

« C’est là le point nouveau au Proche-Orient. Pour la première fois, une guerre israélienne n’est pas financée par les États-Unis, mais par l’Arabie saoudite. Riyadh paye pour écraser le principal mouvement politique sunnite qu’il ne contrôle pas, le Hamas. La dynastie des Séoud sait qu’elle doit anéantir toute alternative sunnite au Proche-Orient pour se maintenir au pouvoir. (…) Dans chacune des guerres qu’Israël a conduites en violation du droit international, une avant-scène diplomatique a été organisée pour lui permettre de gagner du temps(…) Cette fois, c’est le président français, Nicolas Sarkozy, qui produit le divertissement. Il a annoncé qu’il consacrerait deux jours de son précieux temps pour régler un problème où les autres ont échoué depuis 60 ans (…)».

L’analyse sans concession de René Naba

René Naba, fin observateur des convulsions du Moyen-Orient, écrit dans une contribution remarquable: «Le Roi Salmane projette de se tourner vers Moscou, à la mi-mars, (…) sur fond d’une rupture avec l’Iran, d’un enlisement tragique au Yémen, de déconvenues politiques et militaires en Syrie. (…) Le roi Salmane va tenter, sinon d’infléchir la politique russe au Moyen-Orient, à tout le moins de solliciter l’aide du Kremlin pour une «sortie honorable» à sa politique calamiteuse tant au Yémen qu’en Syrie, alors que des informations persistantes dans la presse occidentale et arabe font état d’une possible «révolution de palais» en Arabie saoudite. (…) En vue de prévenir une détérioration plus grave de l’image du Royaume saoudien dans le monde, particulièrement aux États-Unis, le clan wahhabite a décidé de lancer un lobby prosaoudien sur le modèle de son exemple israélien Aipac, avec pour nom Saprac (comité des relations saoudo-américaines). (…) Sous la houlette de l’Arabie saoudite, les pays arabes ont pratiqué une normalisation rampante avec Israël concomitante de l’annexion rampante de la Palestine; une normalisation rampante du côté arabe proportionnelle à la montée en puissance du mouvement du boycottage d’Israël sur le plan mondial. L’Iran a servi de prétexte à la normalisation de facto entre Israël et les pétro-monarchies du Golfe.» 

Pour René Naba la collusion avec Israêl n’est pas récente: «Salmane a eu des contacts avec les sionistes dès la décennie 1980. Il a été le précurseur en ce domaine au sein de la famille royale saoudienne. (…) «Salmane n’agissait pas tant en sa qualité de représentant du clan Saoud, mais agissait pour son propre compte (…) En contrepartie, Salmane s’était engagé que son groupe de presse s’emploie à favoriser une normalisation culturelle, intellectuelle et pédagogique entre l’Arabie saoudite et Israël. (…) Moujtahed met l’accent sur la rencontre, début avril 2015, entre Dore Gold, ancien ambassadeur israélien à l’ONU, et le général saoudien Anwar Eshké, à Washington, en compagnie du publiciste saoudien Daham Al Anzi, «lequel a émis le souhait de l’installation d’une ambassade israélienne à Riyadh, terme ultime de la normalisation entre les deux pays.» (…) Les pétromonarchies du Golfe, pour la survie de leur trône, ont ainsi donc fait le choix d’Israël contre l’Iran depuis belle lurette. L’alliance militaire de l’Arabie saoudite et du Qatar avec la Turquie, le meilleur allié d’Israël dans la zone, répond à cette préoccupation en ce qu’il constitue un contrepoids au désenchantement des États-Unis à l’égard de la psychorigidité dogmatique du Grand et du Petit wahhabite (Arabie saoudite et Qatar), les principaux bailleurs de fonds du salafisme djihadiste. (…) Par ailleurs, le royaume a attribué à une société israélienne la responsabilité de la sécurité du pèlerinage à La Mecque et de l’aéroport de Dubaï (…) Pour ne pas être en reste, Abou Dhabi a confié la protection de ses champs pétrolifères à une firme israélienne (…) La firme israélienne AGT a édifié un barrage électronique dans la région frontalière entre les Émirats arabes unis et le Sultanat d’Oman afin de prévenir les infiltrations hostiles (…) La dynastie wahhabite n’a jamais tiré un coup de feu contre Israël, au point que le meilleur allié arabe des États-Unis apparaît, comme le principal bénéficiaire des coups de boutoir israélien contre le noyau dur du Monde arabe, et Israël, comme le meilleur allié objectif de la monarchie saoudienne. (…)»

Pacte militaire israélo-saoudien pour le contrôle de la Mer Rouge

La coopération israélo-saoudienne se porte bien . On comprend dans ces conditions que le sort de ces deux pays est lié ainsi . Un protocole d’accord sur la coopération militaire conjointe entre Israël et l’Arabie Saoudite dans la mer Rouge a été conclu en 2014, a rapporté Vétérans Today. Sur la base de documents secrets israéliens  les deux parties se sont entendues sur la gestion conjointe de Bab el-Mandeb, le golfe d’Aden et le canal de Suez. Selon cette source, un certain nombre d’officiers saoudiens se sont rendus en Israël pour participer à des cours de formation militaire dans la base de polonium du Port de Haïfa en 2015. Bien qu’Israël et l’Arabie Saoudite ne possèdent pas de relations diplomatiques officielles, rapporte le Jerusalem Post, les deux pays ont des liens économiques tiers qui voient les produits israéliens, les produits agricoles et technologiques  arriver, par l’intermédiaire  de l’Autorité palestinienne, de la Jordanie ou de Chypre  (…)  L’Arabie saoudite n’est pas un ennemi d’Israël. Tel est le discours que l’on peut désormais entendre de Jérusalem à Tel-Aviv.

Le changement d’alliance : les projets secrets d’Israël et de l’Arabie saoudite

On sait que les décisions d’Obama sont mal vécues en Israël et en Arabie saoudite, notamment depuis que les États-Unis , retrouvant leur indépendance énergétique, ont décidé de réévaluer leur stratégie au Moyen-Orient. Ces deux pays se sont encore plus rapprochés. Pour Thierry Meyssan : «La réponse de Tel-Aviv et de Riyadh aux négociations entre les États-Unis et l’Iran se situe dans le prolongement du financement de la guerre contre Ghaza en 2008 par l’Arabie saoudite: l’alliance d’un État colonial et d’une monarchie obscurantiste. Alors que le Proche-Orient s’apprête à vivre un changement pour dix ans de ses ». Thierry Meyssan dévoile ici le contenu des négociations secrètes entre Tel-Aviv et Riyadh : «d’aucuns, au Moyen-Orient, ont conscience que les accords secrets qui devraient être signés le 30 juin prochain (2015), en marge de l’accord multilatéral sur le nucléaire, par Washington et Téhéran vont probablement fixer les règles du jeu pour les dix années à venir. Ces accords interviennent alors que les États-Unis sont devenus le premier producteur mondial de pétrole (…) Selon nos informations, depuis 17 mois, Tel-Aviv mène des négociations secrètes avec l’Arabie saoudite. Des délégations à très haut niveau se sont rencontrées cinq fois en Inde, en Italie et en Tchéquie. La coopération entre Tel-Aviv et Riyadh s’inscrit dans le plan états-unien de création d’une «Force arabe commune», sous les auspices de la Ligue arabe, mais sous commandement israélien. Celle-ci est déjà effective au Yémen où des soldats israéliens pilotent des bombardiers saoudiens dans le cadre d’une Coalition arabe dont le quartier général a été installé par les Israéliens au Somaliland, un État non-reconnu situé de l’autre côté du détroit de Bab el-Mandeb

«Israël et l’Arabie saoudite sont tombés d’accord sur plusieurs objectifs : Au plan politique: «Démocratiser » les États du Golfe, c’est-à-dire associer les peuples à la gestion de leurs pays tout en affirmant l’intangibilité de la monarchie et du mode de vie wahhabite. Changer le système politique en Iran. Créer un Kurdistan indépendant de manière à affaiblir l’Iran, la Turquie. Exploiter le champ pétrolier de Rub’al-Khali. S’assurer que l’Iran renoncera à exporter sa révolution (…) La reconnaissance internationale d’un État palestinien, conformément aux accords d’Oslo et à l’initiative de paix arabe, ne sera qu’une affaire de mois après la signature des accords États-Unis-Iran. (…) Le Hamas, qui incarnait depuis 2008 la Résistance, s’est soudainement discrédité en officialisant son appartenance aux Frères musulmans. (…) La reconnaissance de l’État palestinien mettra fin au droit au retour des Palestiniens chassés de leurs terres, mais leur ouvrira un nouveau statut. (…) D’ores et déjà, plusieurs candidats se pressent pour succéder à Mahmoud Abbas Parmi ceux-ci Mohammed Dahlan, l’ancien chef de la sécurité qui aurait organisé l’empoisonnement de Yasser Arafat et avait été contraint de quitter le pays en 2007. (…) Un candidat plus sérieux pourrait être Marouane Barghouti, qui purge actuellement cinq peines de prison à perpétuité en Israël (… Le peuple palestinien qui se verra privé du droit inaliénable au retour pour lequel trois générations se sont battues

L’ouverture d’une ambassade saoudienne à Tel Aviv

Quel crédit accorder à l’information: «Le Royaume d’Arabie saoudite a débuté la construction d’une gigantesque ambassade en Israël, probablement la plus importante à Tel-Aviv. (…) Actuellement, les deux pays mènent ensemble une guerre au Yémen « arabe » de Défense commune reproduit le concept du Pacte de Baghdad qui était identiquement militairement commandé par un État qui n’en était pas membre. Ils projettent ensemble plusieurs opérations d’exploitation pétrolière au Yémen et dans la Corne de l’Afrique.»

I24news,  chaîne de télévision israélienne, affirme : « Une série de petites mais significatives interactions significatives ont lieu entre Israël et l’Arabie Saoudite au cours des derniers mois. L’Arabie Saoudite ouvrira une ambassade en Israël si le Premier ministre Benjamin Netanyahu accepte l’initiative de paix arabe

Le Jerusalem Post rapporte, en citant une interview d’Anwar Eshki,  major général saoudien à la retraite,  à Al Jazeera :  «Vous pouvez demander à M. Netanyahu. S’il annonce qu’il accepte l’initiative et donne tous les droits aux Palestiniens, l’Arabie Saoudite va commencer à construire une ambassade à Tel-Aviv. » Le général Eshki a également noté que les Saoudiens ne sont pas désireux que «Israël reste isolé dans la région ».  Réfutant l’accusation du présentateur Al Jazeera  que l’ Arabie saoudite apporte la souffrance aux palestiniens, le général Eshki  déclare : « Je dis aux Iraniens à ce sujet : vous soutenez les Palestiniens par les armes, mais nous les soutenons avec de l’ argent. Lorsque nous soutenons les Palestiniens avec de l’argent, nous voulons qu’ils vivent bien, et vous leur donnez les armes pour se détruire » » .

L’Initiative de paix arabe présentée par le prince Abdullah bin Abdul-Aziz de 2002 devait, si Israël l’avait acceptée, mettre fin définitivement à la tension actuelle, car il n’y a jamais eu de guerre. C’est toujours Israël qui la provoque avec l’aide, comme nous l’avons vu, pour celle de 2008, de l’Arabie Saoudite. La paix contre les territoires, Israël n’en veut pas. Israel veut la paix, au besoin, armée et les territoires avec en prime et la colonisation scientifique, économique, technologique des pays arabes. Les grands perdants sont les Palestiniens abandonnés de tous  à qui on offrira un banthoustan dans le Sinaï comme l’avait proposé aussi l’Egypte.

L’initiative française ce vendredi 3 juin est vouée à l’échec, le président Hollande ayant toujours deux fers au feu pense réussir en l’absence des Palestiniens qui ne sont pas représentés. Quand au canular des deux État vivants cote à cote, on pourrait en rire , si ce n’était pas tragique car pas un mot sur les colonisations. Aux Palestiniens, il ne reste qu’à compter sur eux même avant tout, et surtout pas sur les pays du golfe et plus généralement sur les pays arabes. Les pays occidentaux, tétanisés par leur dette éternelle, ne feront rien et cette initiative fera, comme les précédentes et comme le dit Jacques Chirac dans un autre contexte ; « pschitt » . Obama est sur le départ, Ban pense à sa retraite.

Illustration : une ambassade saoudienne à Tel- Aviv : la cause palestinienne en question.
  1. Robert41
    Robert415 juin 2016

    Votre extrait : « …Nous avons besoin d’hommes capables d’imaginer ce qui n’a jamais existé (…) Le changement est la loi de la vie. Et ceux qui ne regardent que dans le passé ou le présent sont certains de rater le futur (…) » John Fitzgerald Kennedy. – On m’a toujours appris que le Futur quoi qu’on en dise, est enraciné, dans le vécu du présent et aussi dans l’histoire de son passé. (TGV – Concorde – Airbus – Ariane, Centrales atomiques, Rafale, sont des technologies pensées pendant les années d’après guerre – Toutes les technologies qui imprègnent notre société actuelle, ne sont qu’un héritage à raison des guerres, d’une concurrence économique concurrentielle et d’innovations de la communication. Alors ceux qui regardent le passé et le présent comme un ratage, vivent en réalité le futur de leurs prédécesseurs. Ce qui explique en partie, l’insatisfaction humaine qui fait dire pour certains, c’était mieux hier et pour d’autres ce sera mieux demain. Le Futur par lui-même ne veut rien dire. C’est avant-tout, une projection intellectuelle, qui se nourrit de subtilités virtuelles insatisfaisantes car rien n’est prouvé d’avance. – On le sait le progrès c’est avant-tout du tâtonnement. – Tout comme le conflit Israélo-Palestinien, c’est du tâtonnement car tant qu’ils porteront comme valeurs les germes de l’ancien testament, ils seront perpétuellement dans la quête de la vengeance. Finalement ce foyer de révoltes incessantes est utile à un ordre supérieur qui agit sans complexe, avec des moyens militaires dévastateurs et sous l’aile complice et protectrice américaine. La technique de spoliation de territoires perpétrée en Palestine, est un copié-collé du comportement des européens en Amérique du Nord, avec les tribus indiennes. Bientôt le Palestinien sera enfermé lui-aussi dans une réserve. La bande de Gaza en quelque sorte, est une prison et une humiliation infligée, par un peuple martyr qu’on aurait pu croire supérieur pour éclairer une concorde civilisationnel et qui finalement ne recherche son salut que dans le chaos.

  2. kralgral
    kralgral7 juin 2016

    « Game over »…Cela sent la fin de partie, avec le délitement accéléré du camp Palestinien, au profit du mondialisme U.S..
    Les « beaux esprits » se sont mués en comptables…..

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