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Déréliction occidentale et islam conquérant

Pillage De Rome En 410 Par Les Wisighots D Alaric

Déréliction occidentale et islam conquérant

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Bernard Plouvier, auteur, essayiste ♦

Certains commentateurs semblent percevoir de-ci de-là un frémissement d’auto-défense des Blancs dans leurs territoires envahis d’allogènes violents et fanatiques. Ni la situation des USA, ni celle de l’Europe occidentale et scandinave ne paraissent entrer dans ce schéma, qui s’avère exact en Europe danubienne et orientale.

Ne serait-ce pas du côté de l’intolérance qu’il faudrait chercher la cause de cette différence de comportement ? Une foi – politique ou religieuse, c’est tout un – procure l’impression forte de mener le bon combat, avec son corollaire : une tolérance très faible, voire nulle, pour le déviant social ou l’ennemi idéologique.

L’angoisse existentielle pousse la plupart des humains à se croire, sinon indispensables, du moins utiles à la marche de l’Univers, à se représenter comme étant un chaînon, minuscule mais nécessaire, entre l’Alpha (l’origine de l’Univers) et l’Oméga (le glorieux finale où triomphe le Bien, ou quelque autre grand principe analogue). C’est la raison d’être de toute religion ; c’est ce qui assure la pitance et l’importance sociale des clergés.

Mais la grande aventure politique procure exactement la même sensation, amputée de la notion d’éternité, puisque l’espérance de vie de chaque grande civilisation dépasse rarement quelques siècles. À l’échelle humaine, c’est déjà beaucoup, suffisamment pour y engager son existence. Après tout, il est assez peu de grandes causes qui procurent un sens à la vie.

Beaucoup d’humains revendiquent une récompense surnaturelle, puisqu’il n’y a pas grand-chose à espérer de la reconnaissance de ses congénères et fort peu de la justice immanente. Les religions apportant une espérance eschatologique (un Paradis après la mort du corps) seront toujours achalandées : le triomphe actuel de l’islam, religion médiévale et à très faible valeur intellectuelle ajoutée, prouve à quel point l’obscurantisme n’effraie pas le chaland, si on lui offre en contrepartie la carotte paradisiaque.

D’autres humains se satisfont de la notion du devoir bien accompli, la difficulté ayant toujours résidé dans l’objet de ce devoir. Le XXe siècle, qui fut celui des grandes expériences politiques, s’est achevé par la ruine des populismes impérialistes, fondés sur la lutte des races et la lutte des classes. On peut biffer ces expériences, sans refuser d’en tenter d’autres : aucun savant digne de ce nom n’a jamais renoncé à poursuivre sa quête parce qu’une hypothèse s’était avérée fausse.

Le manichéisme des totalitarismes (religieux ou politique, on le répète : le phénomène est de même essence) enchante les esprits primaires : l’antithèse entre les « bons » et les « méchants » a toujours fait recette. C’est comme cela que les Alliés ont axé leur propagande débile durant les deux guerres mondiales du XXe siècle ; ce fut également le credo de la « guerre froide ». C’est comme cela que fonctionne l’actuelle religion de conquête, l’islam. Ce système ami-ennemi, simpliste et rudimentaire puisque faisant appel à l’archéo-cortex, sera toujours d’un excellent rapport sociologique, alimentant la cohésion du groupe et stimulant son ardeur combative.

Toute civilisation décline quand elle baisse sa garde, tolérant la pensée d’allogènes. Tout ce qui est à la fois mal défendu et raffiné cède devant la force brutale du barbare agressif et avide. Le retour en force de la grande politique doit s’accompagner d’une vigoureuse intolérance envers l’ennemi. Sans objectif et sans ennemi, aucune collectivité n’est dynamique… on n’a pas attendu les théoriciens du XXe siècle pour s’en rendre compte.

Depuis la plus haute Antiquité, l’alternative est inchangée, parce qu’il s’agit de l’unique vérité historique, universelle et diachronique : ou l’on accroît sa puissance ou l’on périt, la stagnation n’est que le début de la chute.

Illustration : Pillage de Rome en 410. La chute de l’Empire romain d’Occident, la disparition d’un édifice millénaire qui avait été porteur d’une civilisation prestigieuse. Rome a montré sa faiblesse en admettant sur son territoire des peuples dont elle avait régularisé leur présence.
  1. Rémy Valat
    Rémy Valat16 juin 2016

    Vous avez bien raison….Les Romains ont cessé d’être forts, lorsqu’ils ont cessé de croire en eux-mêmes…(Anthony Mann, La chute de l’empire romain)

  2. Lilou35
    Lilou3517 juin 2016

    Toutes les mesures qui sont prise ne sont que des calmants, de « l’aspirine » elles n’éradiquent pas le mal, le mal vient de la religion Musulmane leur religion leur indique ce qu’il faut faire pour conquérir le monde sans aucun scrupule, partant de là ils savent ce qu’ils veulent, quitte à sommeiller pendant des années, puis le jour favorable comme c’est le cas actuellement, ils ont beaucoup de collaborateurs dans la place. Il faut non pas trouver des moyens physiques pour éradiquer ce mal mais des moyens spirituel et c’est là que l’affaire se complique, car on ne peut pas entrer dans la tête des gens. Nous le voyons pour la personnalité des tueurs, qui malheureusement va aller en s’amplifient, les coupables s’éliminant tout seul, ils donnent l’exemple de héros alors qu’ils ne sont que les premières victimes de cette pseudo religion contre laquelle seule il faut lutter, depuis 1500 ans ils nous montrent leur détermination. Combien faut-il encore d’innocentes victimes pour prendre le problème à bras le corps ?

  3. Robert41
    Robert4117 juin 2016

    Pourquoi un si beau pays comme la France n’a-t-il pas de meilleurs défenseurs intellectuels et politiques ? Votre billet est convaincant d’un réel en construction avec le salut d’une trahison politique et un aveuglement d’une partie de la cariatide. L’espoir est une fluidité qui grandit avec les épreuves et le devoir d’être.

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