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Les belles lettres : la maison d’édition de la longue mémoire

Les Belles Lettres

Les belles lettres : la maison d’édition de la longue mémoire

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Les belles lettres :  une  maison d’édition où se croisent Rome et l’antiquité romaine, la Grèce et l’hellénisme, la mythologie, la philosophie, la philologie, les sciences, l’histoire, la poésie et le théâtre.

Publiée sous le patronage de l’Association Guillaume Budé (dont le but est de défendre et promouvoir la culture classique et la culture intellectuelle en général), la Collection des Universités de France, dite « Collection Budé », comprendra tous les textes grecs et latins jusqu’à la moitié du VIe siècle, mis à jour et accompagnés de traductions françaises nouvelles, d’introductions, de notices, de notes et d’un apparat critique.Volumes brochés, imprimés sur papier teinté de longue conservation fabriqué spécialement pour la collection.

On peut citer, parutions récentes ou à venir :

« Je suis un Grec ancien » de Bernard Deforge, Édition Première édition, 176 p, 21€

je-suis-un-grec-anciencatulleBaignant depuis sa prime jeunesse dans la littérature grecque ancienne, archaïque et classique, Bernard Deforge s’est toujours amusé à dire qu’il était un Grec ancien dans le monde d’aujourd’hui. Mais voici qu’il s’est tout récemment demandé ce qu’il entendait par là. Était-ce une simple formule, une boutade, un clin d’oeil ? Était-ce une vérité ?
L’objet de ce livre est de répondre à cette question.
Pour y parvenir, il a revisité quelques grands textes qui vivent en lui, et singulièrement les œuvres d’Homère, d’Hésiode, des Tragiques, de Pindare, de Platon, mais aussi d’Aristophane. Ce faisant il les a confrontés aux grandes questions d’aujourd’hui qui, comme ses contemporains, le taraudent. Le lecteur aura dans ces pages non seulement le plaisir de retrouver la beauté de ces grands textes, mais il constatera aussi la permanente pertinence des questionnements des vieux Grecs.

Poèmes : Catulle (0087 – 0052), Édition Première édition, Langues français, latin, 220 pages,
Texte établi par G. Lafaye. Traduction et commentaire par Thierry Barbaud.

Féru de culture grecque et des manières alexandrines, amant passionné des registres extrêmes du langage, le jeune Catulle de Vérone fait briller d’un éclat subtil l’esprit de la « nouvelle poésie » à Rome. Explorant la rhétorique de l’éloge et du blâme, il habite le sensible, invente « sa » Lesbia, figure bien-aimée qui hante ses vers, en des procédés très proches des expériences du lyrisme moderne. La traduction nouvelle et les lectures interprétatives ici proposées visent à révéler la complexité de l’écriture catullienne, où s’entremêlent audaces poétiques et subtiles analyses des passions. Ces différents aspects sont examinés dans leur contexte et confrontés aux enjeux éthiques et esthétiques de la Rome républicaine.

L’Utilité de l’inutile, Manifeste. Nuccio Ordine Suivi d’un essai d’Abraham Flexner
Traductions de Luc Hersant et de Patrick Hersant. 5e tirage de la nouvelle édition augmentée, 236 pages, 11€

lutilite-de-linutileIl n’est pas vrai – pas même en temps de crise – que seul ce qui est source de profit soit utile. Il existe dans les démocraties marchandes des savoirs réputés « inutiles » qui se révèlent en réalité d’une extraordinaire utilité. Dans cet ardent pamphlet, Nuccio Ordine attire notre attention sur l’utilité de l’inutile et sur l’inutilité de l’utile. À travers les réflexions de grands philosophes (Platon, Aristote, Tchouang-tseu, Pic de la Mirandole, Montaigne, Bruno, Kant, Tocqueville, Newman, Heidegger) et de grands écrivains (Ovide, Dante, Pétrarque, Boccace, L’Arioste, Cervantès, Lessing, Dickens, Okatura Kakuzô, García Márquez, Ionesco, Calvino), Nuccio Ordine montre comment l’obsession de posséder et le culte de l’utilité finissent par dessécher l’esprit, en mettant en péril les écoles et les universités, l’art et la créativité, ainsi que certaines valeurs fondamentales telles que la dignitas hominis, l’amour et la vérité. Dans son remarquable essai, Abraham Flexner souligne que les sciences, elles aussi, nous enseignent l’utilité de l’inutile. Ainsi, s’il élimine la gratuité et l’inutile, s’il supprime les luxes jugés superflus, l’homo sapiens aura bien du mal à rendre l’humanité plus humaine.
et

Recherches mithriaques de Robert Turcan, Édition Première édition, Support Livre broché , 522 p.
Une sélection des meilleurs articles d’un des plus grands spécialistes de la religion de Mithra. Quarante ans de questions et d’investigations
recherches-mithriarqueQu’est-ce que les mystères de Mithra ? Comment un dieu d’origine iranienne a-t-il pu prospérer dans le monde romain ? À quoi croyaient les mithriastes ? Quelle notion avaient-ils du salut et de l’au-delà ? Quelle était leur liturgie dans les fausses grottes aménagées en salle-à-manger où ils se rassemblaient sous l’image du dieu égorgeant un taureau ? Quels étaient les rituels de leurs initiations ? Quelle iconographie servait de support visuel à leur culte ? L’auteur a répondu à ces questions dans un livre paru aux Belles Lettres : Mithra et le mithracisme (1993). Mais plusieurs articles et communications publiés dans différents périodiques ou recueils diversement, sinon difficilement accessibles, ont précisé les cheminements de son enquête depuis une quarantaine d’années. Le présent volume les réunit en les assortissant de deux contributions inédites sur l’échelle mithriaque et sur le dieu au serpent des stèles danubiennes.

Contact : Les belles lettres

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