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Un été Burkini

Burkini

Un été Burkini

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Jean Ansar, journaliste ♦

Le tribunal médiatique dicte sa loi au Conseil d’État.

Alors même que le bilan de la sauvagerie islamiste de Nice s’alourdissait, les médias n’en avaient que pour le burkini. Le décalage entre l’horreur absolue et le dérisoire devraient sauter aux yeux.

L’important pour les journaleux audiovisuels clonés n’était plus le carnage, mais la liberté menacée pour quelques musulmanes de porter le ridicule burkini sur nos plages.

Les médias sont en dhimitude permanente par antiracisme vis-à-vis de l’islamisation de la France. Ils sont les idiots utiles de daesh. Le burkini sert bien entendu à cacher le terrorisme et à détourner l’attention… sous les pavés de presse, la plage et l’islamisme.

Le Conseil d’État a cédé de toute évidence à l’idéologie médiatique et s’est mis en dhimitude. La juridiction suprême en France, c’est le tribunal médiatique. On le savait depuis le mur des cons où, comme par hasard, les méchants épinglés magistrats politisés étaient les même que ceux brûlés sur les bûchers des médias.

Qui peut croire que le coran parle du burkini ? Qui peut croire que les bains de mer aient été évoqués par le prophète de l’islam au milieu du désert arabique ? Il s’agit donc bien de la volonté de certains musulmans chez nous d’imposer leur conception de l’Islam et de ses interdits présumés à notre société pour la tester et la miner. Pour le Conseil d’État, s’y opposer c’est attenté aux libertés fondamentales.

Libertés, que de crimes ou d’imbécilités on commet en ton nom !

Alors bien sûr on met les femmes en avant, le respect, la dignité, la liberté…. Foutaises que seuls les crétins idéologiques type Ligue des droits de l’homme, peuvent croire.

Il y a bien un terrorisme alimentaire et vestimentaire de la part de certains musulmans. Ils sont dans notre droit comme le cheval des Grecs dans Troie et ce sont les Cassandre que l’on condamne. Vis-à-vis du non respect de nos codes français de mode de vie, il faut imposer la tolérance zéro. Toute faiblesse même sur l’accessoire encourage les tueurs d’Allah. Le burkini n’a aucune importance en soi, mais il est capital en tout.

Nos médias sont en dhimitude… ils se soumettent aux interdits de l’islam, ils en sont les compagnons de route et les complices. Une certaine justice suit… et si elle est dans son droit il faut changer le droit. Ils sont largement responsables de nos faiblesses et de notre incapacité à en finir avec la tolérance de ce qui n’est pas nous, notre culture notre civilisation, notre histoire.

Si certaines musulmanes sont choquées, qu’elles aillent se baigner en mer d’islam…. Mais le burkini y est souvent interdit pour des raisons de sécurité dans des parcs aquatiques et d’hygiène dans les piscines.

Et cela sans états d’âme bien sûr.

  1. Robert41
    Robert4130 août 2016

    Il s’agit essentiellement d’une provocation politico-religieuse qui s’anime de nos faiblesses. Au début du mandat Mitterrand, il était devenu fréquent de constater le stationnement dangereux d’énergumènes, agenouillées en bordure d’autoroute pour singer une exhibition religieuse. Un prosélytisme existentiel sui generis comme l’animal marque son territoire de sa crotte et de son urine en quelque sorte … C’était à un tel point et surtout un tel danger, que les forces de l’ordre devaient appliquer une répression républicaine dissuasive, puisque ces âmes perverties persistaient leurs déambulations grotesques. Un ami m’a rapporté la chose en précisant qu’ils jouaient perfidement avec la patience des verbalisateurs, dans la diligence à quitter les lieux dangereux, tout en traitant copieusement les agents de mécréants. Une redondance culturelle ethno-raciale prédatrice qui ne reconnaît qu’elle-même et s’accapare l’espace des libertés des autres pour les envenimer. Fort heureusement ce mode opératoire a cessé par un harcèlement d’amendes et surtout sans publicité tapageuse comme avec le burkini. En faites, selon-moi, le burkini sert les opportunistes politiques qui veulent reprendre la main politique après leurs misérables déboires. Ne soyons pas dupes, nous sommes dans un jeu politique, celui de la barbichette où le premier qui rira aura une tapette (la vraie) sinon ; nous entrons dans une cohorte existentielle qui va de l’exhibition du cul, à celui de l’exhibition du textile (string compris) en passant par les raves-parties, les apéro improvisés, les gay-pride, les tags, etc … N’oublions pas, qu’ils seront par ce que nous sommes devenus. Un État qui ne sait que recevoir ce que l’on lui impose ou ce qui s’y implante sans autorisation et sans rejeter l’intrus, se condamne à disparaître. Bientôt, notre drapeau et notre hymne nationale n’auront plus de sens pour nos héritiers …

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