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Theresa May et le Brexit : une fausse belle de May

Theresa May

Theresa May et le Brexit : une fausse belle de May

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Auran Derien, universitaire ♦

Ce ne sera pas le printemps, ni pour l’Europe ni pour la Grande-Bretagne. Theresa May n’est pas et ne sera pas la reine de la belle saison. La belle de May a plutôt les atours de la fée Carabosse, car elle sort, comme tous les maraudeurs de l’Union Européenne, de la haute flibuste bancaire. On observe d’abord que la grande truanderie financière aime mettre en avant des femmes, peut-être pour des qualités de servilité bien intériorisées, mais on rira bien en septembre, lorsque la Chambre des Communes se penchera une nouvelle fois sur la sortie de l’Europe.

Une vaniteuse, éleveuse de canards destinés à se vautrer dans la mare ?

Il était une fois de doctes monothéistes qui se demandèrent si les femmes avaient une âme. On croyait la question résolue. Mais la place qu’elles occupent au service de l’empire  globalitaire ramène la question sur le devant de la scène. Quel caractère ont ces Thatcher, Lagarde, May et autres pour se prosterner devant l’idole argent et se mettre aux ordres des “Al Capone associés” ?

Faut-il prendre en compte leurs frustrations, qui viennent se résoudre en une passion unique, l’argent ? Sont-elles de simples clichés, prenant des poses, faisant des grimaces dans une figuration organisée par leurs Maîtres ? Au XIXième siècle, on a prétendu que les femmes étaient attirées par la beauté morale des hommes. Serait-il possible que les criminels en col blanc parfaitement vulgaires et haineux qui les ont transformées en bises d’hiver soient perçus d’une manière tant déformée ? Il doit aussi se trouver un peu de cette curiosité féminine dont on dit qu’elle ne s’éteint pas, jamais.

La globalisation a pourtant cessé de produire des richesses. Elle engendre des êtres humains ignobles, et des relations entre eux particulièrement haineuses. Lorsque Marx parlait des rapports de production il soulevait la question du type d’hommes et des manières de se comporter qui prévalent à une époque. La globalisation ne fonctionne que grâce à la lie des sentiments qui remplissent les cœurs et les âmes : l’avidité justifiée au nom d’une divinité absente, le désir de domination des bandes de cagots s’autoproclamant race supérieure, la soumission imposée et, pire, de plus en plus intériorisée et admise sans dignité, l’hostilité à l’égard de tous en liaison avec la concurrence pour les postes et les marchés. Theresa May est elle satisfaite de donner l’occasion, à quelques canards boiteux, de prendre des initiatives sordides? Car personne ne s’imagine qu’elle va servir son peuple.

Prendre le virage après la mort de l’Europe ?

La toile de fond est connue de tous les européens : le génocide dont ils sont victimes est dû aux trombes ethniques qui les submergent, les nouveaux venus arrivant surtout d’Afrique et de l’Orient proche où l’OTAN et ses serfs détruisent tout. Mais l’OTAN c’est Obama, Clinton et autres illuminés de foi. Hillary Clinton a fait pression pour détruire la Libye. Elle a armé les fanatiques de Isis, Al-Nusra, Al-Qaeda, utilisant la Turquie et l’Arabie Séoudite pour détruire les gouvernements de Syrie et d’Irak. Les criminels de l’OTAN sont responsables et coupables des destructions en Afghanistan, Afrique Centrale, Irak, Libye, Pakistan, Syrie, Somalie, Ukraine, Yemen,…..et, par contre coup, sont les assassins de l’Europe. Que Theresa May nomme Boris Johnson, David Davis (négociateur avec Bruxelles), Philippe Hammond – économie – prouve une misérable obsession de maintenir les privilèges de son parti politique car ces types sont une insulte au peuple qui nécessite de nouvelles élites et non des pions du système, aux sourires béatement indifférents à leur mort lente.

Sauf si, justement, cela est l’objectif des années qui viennent. Sortir de l’Union Européenne ou pas n’a aucune importance pour  la City. Puisqu’ils se sont imposés  à l’occident, il leur faut maintenant prêcher les excentricités niaises des droits de l’homme, du libéralisme, de la grande partouze multiraciale et autres songeries patibulaires aux asiatiques, aux Hindous, aux Russes. Leur dieu a soif des richesses qui s’accumulent en Orient. Il est temps d’aller les prendre. En avant donc pour la nouvelle croisade, la destruction des civilisations polythéistes qui n’ont pas reçu le mandat céleste de gérer elles-mêmes leurs richesses et doivent les céder aux véritables élus.

Il est temps de s’y mettre car quelques hommes d’élite apparaissent dans ces régions et pourraient retarder la parousie tant attendue. Par exemple, Vladimir Poutine interdit l’entrée de la Russie à Jacob Rothschild et sa famille, en réponse à l’accusation de ce dernier, qui affirma l’an dernier que Poutine est un traître au Nouvel Ordre Mondial.

Le Président Russe sait que ces banquiers de la City, de Wall Street et aujourd’hui de Francfort et Paris sont les mêmes depuis le XIXième siècle et qu’ils incarnent l’inhumanité. Car ils ont financé toutes les guerres, tous les fanatismes, dont le bolchévisme et la seconde guerre mondiale. Partout, ils ont répandu le chaos, la haine et le meurtre. Ils sont les bourreaux de l’humanité. Il y a peu, lors d’une réunion du Conseil Présidentiel sur les Sciences de l’éducation, Poutine a même déclaré que Lénine avait été un responsable de l’exploitation de la Russie. Il manque encore les déclarations de la direction chinoise, celles des responsables Hindous, pour que la tâche des pillards financiers soit perturbée pour quelques décennies.

Il est grand temps, pour la City, de laisser mourir l’Europe qui ne peut plus rien apporter aux voyous de la finance, en la peuplant de nouveaux venus du vaste monde, et de s’attaquer à ces centres politiques qui n’ont pas encore compris les vertus de la domination totalitaire des banquiers et de leurs serfs.

  1. Franck
    Franck30 août 2016

    En Theresa May, fais ce qu’il te plait.

  2. Candide
    Candide1 septembre 2016

    Votre travail nous est très utile. Vous nous édifiez sans platitude ni médiocrité. Concernant la mésentente entre Poutine et Rothschild, est-ce que le président russe aurait été réellement offensé par l’affirmation? Ce qui signifierait qu’il n’y aurait guère d’opposition véritable de conception-du-monde entre eux. Ainsi, il ne s’agirait que d’accès de susceptibilité et aucunement de divergence profonde sur le terrain idéologique et géopolitique. A vous lire, j’ai l’impression qu’il n’y aurait que Mammon qui les sépare. J’ai fréquemment soutenu l’hypothèse que Poutine n’était pas réfractaire au partage du trône dans le cadre du NWO.

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