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Dérapages féministes : la femme valorisée même dans le crime terroriste

Femme Takfiriste Daech

Dérapages féministes : la femme valorisée même dans le crime terroriste

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Jean Ansar, journaliste ♦

L’islamisme politique est un casse-tête pour les antiracistes mais aussi pour les féministes. Ils sont très souvent comme des mouches dans un bocal. Difficile de soutenir les exaltées folles de leurs corps et poitrines à l’air des » femen » et de soutenir les subversives musulmanes en burkini intégral. La liberté de la femme à bon dos.

Mais l’admiration féministe de la caste journalistique largement féminisée va plus loin. On en est aujourd’hui à glorifier des petites jeunes filles ou jeunes femmes déséquilibrées par des hormones en surchauffe et prêtes à passer le pas du terrorisme pour les barbus de leur religion. Il faut voir avec quelle jubilation malsaine se multiplient les analyses pour montrer à quel point les femmes sont de plus en plus présentes et actives au sein de Daech. Comme si finalement c’était une bonne nouvelle pour la condition féminine.

On veut nous démontrer qu’elles sont pires que les hommes, c’est à dire meilleures dans les valeurs inversées de la médiacratie. Car ce qui compte dans le féminisme politique, c’est démontrer partout que la femme est victime de l’homme qui cependant et dans tous les domaines lui est inférieure.
Avec une telle hypothèse de départ, on est condamné à se tromper sur tout et à s’enfoncer dans des contradictions terribles.

Ainsi nos médias considèrent qu’être une femme est une raison suffisante pour faire d’Hillary Clinton la future présidente des Usa. Cette féminisation possible du pouvoir suprême est célébrée comme une conquête normale de la femme à une exception près. Qui a vu une journaliste française évoquer positivement le fait que Marine Le Pen pourrait être la première femme présidente de la république en France ?

Et puis pour revenir à Clinton, il y a le dérapage et son traitement par la presse. Est-ce la «pire erreur» de la campagne présidentielle, comme le suggère Donald Trump, s’interrogent nos médias ? Sous le feu des critiques, Hillary Clinton a présenté samedi ses excuses après avoir qualifié les électeurs de son rival pour la Maison-Blanche de «pitoyables».

La candidate démocrate à la Maison-Blanche n’a sans doute pas mesuré la polémique que susciteraient ses propos, vendredi soir lors d’un événement de collecte de fonds à New York, lorsqu’ils ont été accueillis par une pluie d’applaudissements. À l’occasion du «gala LGBT pour Hillary» et devant de nombreux militants homosexuels, l’ancienne Première dame a dressé le portrait des partisans de l’homme d’affaires qu’elle affrontera lors de la présidentielle du 8 novembre. «Pour généraliser, en gros, vous pouvez placer la moitié des partisans de Trump dans ce que j’appelle le panier des pitoyables», a alors lancé l’ancienne chef de la diplomatie américaine. Avant de détailler: «Les racistes, sexistes, homophobes, xénophobes, islamophobes. À vous de choisir».

Alors, elle aurait dérapé ? Mais en fait elle dit les mêmes choses que nos hommes politiques de droite et de gauche vis à vis des électeurs du Fn et cela ne choque personne surtout pas les journalistes et encore moins les journalistes femmes. Hillary pense comme eux et le dit…. Elle dérape comme les informateurs déformateurs au quotidien.

Il y a encore de la place dans le panier des pitoyables.

  1. John Wayne
    John Wayne13 septembre 2016

    Le 8 novembre , ce sera le plus  » malin » , le plus  » intelligent « , le plus perspicace , le plus convaincant , le plus rapide dans le discernement , …. Bref , c’est le  » meilleur  » qui gagnera !! ( Ou le moins mauvais) !!

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