Réseaux sociaux, newsletter et flux rss

Migrants, de si gentils incendiaires. Mais jusqu’où iront-ils pour nous formater?

Calais Incendies

Migrants, de si gentils incendiaires. Mais jusqu’où iront-ils pour nous formater?

Télécharger en PDF et imprimer

 Raoul Fougax, journaliste ♦

Ils ont mis le feu à la jungle de Calais, mais bien sûr c’est pour la bonne cause.

Les médias audiovisuels n’arrêtent pas de faire de la propagande en faveur des clandestins, devenus des migrants. La jungle de Calais marque le summum de cette désinformation idéologique. On veut nous imposer d’accepter et de participer à cette comédie destinée à nous culpabiliser.

Ainsi tout le monde est mis à l’abri. C’est la formule obligatoire. Pas déplacé, ni déporté ni même transféré non, mis en sécurité. Comme s’ils étaient en danger à cause de nous et qu’il était temps de prendre nos responsabilités. Les seuls qui ne sont pas mis à l’abri du terrorisme et de l’insécurité, ce sont les Français. Des Français qui doivent se sentir solidaires de ces pauvres gens admirables.

Certes une majorité d’hommes et de jeunes, certains moins qu’ ils ne le prétendent, prouvent qu’il y a dans la masse de nombreux déserteurs qui ne se sont pas battus pour leur pays et leur idéal , forcément démocratique. Tous ces malheureux ou presque ont des portables- qui les leur a achetés et qui paye les forfaits ?

Mais il y a mieux.

Tout d’abord on sait que quelques milliers d’entre eux se sont, bien informés par les associations et le gouvernement, évaporés dans la nature et que certains s’accumulent depuis deux semaines dans le 19 ème arrondissement de Paris. T’habites à Calais comme le dit une blague trop gauloise pour être correcte, non j’habite à Paris.

Et puis il y a le comble du comble. Les incendies de la jungle par dizaines qui seraient selon la préfète, se référant à ses interlocuteurs afghans maîtres à penser des journalistes sur place, l’objet d’une tradition. Quand on doit quitter un lieu, on le brûle. Rien de criminel là-dedans, une simple coutume. Ouf !

Alors certes, cette tradition doit être respectée puisqu’ ils sont chez eux, chez nous plus que jamais, et tout ce qui est étranger à nos mœurs est pour les médias, intouchable. On comprend mieux maintenant les voitures incendiées en banlieue. Ce n’est pas de la criminalité mais de la tradition. La polygamie et l’excision aussi d’ailleurs. On remarquera tout de même que, quand ils sont chassés d’Irak, de Syrie ou du Soudan, de chez eux, ils ne brûlent pas leur maison et n’ont qu’une hâte, quand c’est possible comme on le voit sur le terrain, y revenir.

Espérons que cette belle tradition ne va pas s’étendre aux centres d’hébergement réquisitionnés dans nos belles provinces, mais pas en Corse, pour cette population méritante.
Ces incendies de Calais sont donc des sortes de feux de joie, rien à voir avec Néron qui brûle Rome ou les autodafés de livres nazis. Il y a flamme et flamme. Une coutume que l’on devrait adopter d’ailleurs, comme tant d’autres.

Ainsi le Français chassé de chez lui par un propriétaire pointilleux, sait maintenant ce qu’il lui faut faire avant de quitter le lieu dont il va être expulsé, sans d’ailleurs être mis à l’abri.

Vraiment cette propagande soviétoïde en faveur des migrants, sans distinctions ni nuances dans les médias est assez insupportable. La satisfaction de la préfète qui arrête le démantèlement avant un grave dérapage ne trompe personne. «Les incendies ne sont pas un dérapage, mais une coutûme », celle-là, il fallait la trouver.

Répondre