Réseaux sociaux, newsletter et flux rss

Trump : notre classe politico-médiatique est-elle la plus bête du monde?

Trump Revue Presse

Trump : notre classe politico-médiatique est-elle la plus bête du monde?

Télécharger en PDF et imprimer

 Jean Ansar, journaliste ♦

Au lendemain d’une révolution mondiale,  ils continuent à se la jouer st Germain des Prés.

Bfm Tv au-delà de sa réactivité et de son dynamisme, est souvent un miroir grossissant de la sclérose de nos clones politico-médiatiques.

Malgré le désaveu des sondeurs et des journalistes de manipulation d’opinion, ils ont, sans aucune honte, commenté un sondage montrant la détestation des Français pour Donald Trump, au lendemain de son triomphe. Ils s’en félicitent sans relativiser et en occultant complètement le fait que, si les sondés n’aiment pas Trump et ne comprennent rien au vote américain, c’est largement de leur faute. C’est pour eux certainement une consolation. Ils se sentent rempart de leur démocratie oligarchique. La vanité de ces gens là est incroyable.

Et puis il y a la malhonnêteté. Trump est présenté comme responsable des manifestations de casseurs gauchistes excités par les médias dans plusieurs villes américaines. Ils constatent la réalité. Pour nos médias il en est responsable par un simple tweet. Le méchant, ce ne peut être que lui, pas ceux qui brûlent les voitures et contestent la démocratie ? Se rendent-ils compte de ce qu’ils disent.

Il y a aussi la présentation hilarante du contact téléphonique Hollande- Trump. On allait voir ce que l’on allait voir. Le président de la planète des droits de l’homme allait dire ses 4 vérités au populiste misogyne. Sauf que l’entretien qui devait parler de la Syrie de l’Iran de l’Irak, des valeurs, des femmes et des homos a duré 7 minutes.

Quant au président qui multiplie les remontrances à l’égard du président américain élu, il oublie un peu vite que c’est lui qui a mortifié sa compagne pour rejoindre sa maîtresse en moto après avoir lâché la mère de ses enfants. A goujat, goujat et demi. Comme défenseur de la dignité de la femme, la France fait fort. Enfin le président français sait tout de même, qu’il ne le sera plus dans quelques mois. Cela devrait le rendre plus modeste pour donner des leçons de politique.

Les  journalistes français se demandent, eux,  si Donald Trump tiendra toutes ses promesses… ils le font sans rire et sans se référer à notre bel exemple socialiste. Trump ne pourra pas plus trahir ses électeurs que François Hollande ne l’a fait, mais qui le dit ? Non, la seule chose qu’il peut faire, comme notre classe politique et les journalistes de connivence idéologique, c’est mettre en avant les valeurs faussement universelles portées virtuellement par la France

«victoire de l’un des nôtres »

Un journal italien de droite «  il libero »  titrait : «victoire de l’un des nôtres ». Car au-delà des positions discutables et des excès de Trump, sa vision du monde est celle de Poutine, une vision des Nations et des peuples fidèles à l’histoire contre le mondialisme et l’uniformité démocratique par le libéralisme économique.

C’est pourquoi la victoire de Donald Trump est une bonne nouvelle pour le monde qui se veut multipolaire et souhaite vivre dans la diversité et la compétition qui a toujours fait l’histoire.

Notre classe politico-médiatique a honte de Napoléon et préfère rabâcher sur les heures les plus sombres… mais Trump, lui, aime les sudistes et Poutine les rouges et les blancs. Les deux plus grandes puissances du monde sont aux mains de patriotes identitaires et nationaux comme en Chine et en Inde. Ils assument leur histoire.

Voila la nouvelle communauté internationale si éloignée des utopies gauchistes de notre caste politico-médiatique…espérons que cela ne fait que commencer et que la France aussi pourra se dire fière de son histoire… de toute son histoire dans ses gloires et ses blessures.

  1. Marcus
    Marcus13 novembre 2016

    Une vision saine, et encore trop rare, de la situation, de la responsabilité de la presse – mais
    est-on étonné de sa manipulation (cette fois grotesque) quand on sait à qui elle appartient?
    Qu’elle continue donc à se ridiculiser, et le Président Normal avec elle.
    La question est dès lors de voir comment les esclavagistes mondialistes vont opérer avec
    des relais aussi dévalorisés, à quelles extrémités ils vont en venir si leurs média coûteux
    s’engluent dans la bêtise, et que des dirigeants se rebiffent sans qu’ils parviennent à les acheter à les effrayer, voire à les abattre.

Répondre