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Les Sentinelles en veille contre la gestation pour autrui

Les Sentinelles

Les Sentinelles en veille contre la gestation pour autrui

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Un colloque scientifique international sur la gestation pour autrui (GPA) doit se tenir ce jeudi et vendredi.

Trois axes seront abordés lors de ce colloque qui se tiendra à l’auditorium de la Grande Galerie de l’Évolution et qui affiche d’ores et déjà complet : les encadrements de la GPA dans différents contextes normatifs politiques, philosophiques et religieux. Pour ce faire des intervenants de 13 pays (Australie, Mexique, Royaume-Uni, Inde, Bulgarie…) ont été invités à s’exprimer face à leurs pairs. Ensuite, le colloque s’attachera à mieux cerner les représentations et expériences des différents protagonistes de cette pratique (parents d’intention, mère porteuse, donneuse, médecins…). Enfin, la situation juridique en France sera analysée, notamment en la replaçant dans un contexte plus large, européen et international.

La Manif pour Tous s’oppose à la tenue de ce colloque et Les Sentinelles, issues de LMPT seront sur place mercredi 16 novembre à partir de 20h place de la Sorbonne, afin de protester contre le colloque.« Tout laisse à penser qu’il est idéologique. Les modérateurs et les intervenants sont soigneusement choisis parmi les universitaires favorables à cet esclavage moderne, qui voudraient le repeindre de couleurs éthiques, plus acceptables. L’absence de contradicteur favorisera, nul n’en doute, l’émergence d’une « doxa » qu’ils souhaitent imposer ensuite dans la société. Afin de renforcer l’aura de cet événement, les organisateurs n’ont pas hésité à se prévaloir indûment du soutien d’une autre université parisienne.

L’université n’est pas un lieu de pouvoir à proprement parler. Ou plus exactement, l’université travaille, comme Les Sentinelles, sur le temps long. Si l’université  refuse le débat contradictoire et la critique, elle participe à la « fabrique du consentement », elle devient l’instrument d’une idéologie, elle asservit alors que les savoirs qu’elle promeut devraient libérer. Les Sentinelles ne peuvent l’accepter.» ML. [15.11]

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