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Vendredi 19 décembre 2014
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Par: gemo30 le 17/11/2011


DSK au bord du gouffre ? Je n'en crois pas un mot. Plutôt une ruse de plus pour qu'on le laisse tranquille, au nom de la charité chrétienne qui veut qu'on ne s'acharne pas sur une personne en difficulté. De toutes façons il a ce qu'il mérite, et l'a obtenu en connaissance de cause. Dans ses partouzes, il devait bien par moments se souvenir de sa femme, et de la fortune qu'il a épousé avec elle, ce qui ne l'empêchait pas d'enchainer les infidélités à une cadence effrénée. Ceci dit, l'hallali sonné par tous les média de gauche, bien plus d'ailleurs que par le Figaro, ressemble furieusement à une opération de purification générale du PS : en éliminant définitivement DSK du paysage politique de gauche, on ressort tous étincelants de blancheur, malgré toutes les casseroles qui traînent de ci-de là et dont on ne parle plus guère...
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Par: Robert41 le 16/11/2011


DSK déprimé ! Il n'est pas le seul aujourd'hui en France. Ceux qui ont perdu leur travail, leur santé, leurs êtres chers, tous ces français anomynes que l'on n'entend pas et qui souffrent en silence. DSK a les moyens de vivre confortablement jusqu'à la fin de ses jours, ce n'est pas le cas pour des milliers de personnes qui ont honnêtement travaillé et touchent une retraite de misère ! DSK a ce qu'il mérite. Il a joué avec sa passion perverse et maladive. C'est pas une première pour lui, ces frasques, ces dérives. La faute incombe à ses proches, sa femme, ses enfants, ses amis qui auraient du l'aider, le secouer, l'encadrer car ils savaient et non rien fait. Aujourd'hui, l'homme est seul dans sa misère et personne ne peut comprendre cet état de conscience avec lui-même.
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La chute de DSK s’accélère - Certains de ses proches sont maintenant très inquiets

La chute de DSK s’accélère


Certains de ses proches sont maintenant très inquiets




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L’article du Journal du Dimanche sur DSK est, en fait ,un cri d’alarme que certains de ses proches ont voulu lancer. Les plus inquiets n’écartent pas, »off », la possibilité du suicide d’un homme réalisant qu’il a tout perdu. On ne peut écarter cette hypothèse.

S'il a vraiment avoué qu’il était malade et voulait se soigner, c’est un appel à l’aide indirect, mais pressant, pour un psychanalyste, que nous avons consulté. Le journal évoque, en effet, des signes caractéristiques de la dépression.

Dans le JDD, des proches racontent, sous couvert d'anonymat, les dernières semaines de l'ancien patron du FMI. L'un d'eux assure que "pour la première fois ces derniers jours, il m'a dit qu'il fallait qu'il se fasse soigner. Il a admis qu'il était malade... Il se ronge les ongles au sang, dévore jusqu'à la peau de ses doigts, et passe ses journées à ne rien faire, incapable, de se concentrer sur un livre, refusant d'ouvrir la télé ou de lire les journaux... Seules, les équations de maths le calment, mais son emploi du temps est vide", poursuit-il.

"Lui, qui mettait deux jours avant de répondre à un SMS, répond maintenant dans la minute et il n'est plus en retard au restaurant. Mais il est l'ombre de lui-même. Un ressort s'est cassé", explique un proche dans le JDD. "II reste parfois de longues minutes dans le vague", confie un autre. 

Après l’affaire Banon, qui a mis en évidence son comportement, voila le scandale lillois. Au Canada, explique la féministe, Denise Bombardier Dsk serait en prison pour l’affaire Banon, car il n’y a pas ce genre de violence de « prescription à la française». Quant à l’affaire de Lille et aux textos compromettants, c’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. L'affaire de trop, qui pousse Anne Sinclair à le lâcher. Anne Sinclair très mal, elle aussi, qui tente de s’en sortir; on sait ce que cela veut dire. Il ne sera pas président. Elle ne sera pas la première dame de France. Bientôt, ils ne seront sans doute plus un couple.

Politiquement, le scandale américain a préservé le Parti Socialiste du pire. Car que se serait-il passé avec un Dsk candidat, même aux primaires avec l’affaire de Lille ? Après le Sofitel, le Carlton. Mas, même sans le Sofitel  il y aurait eu le Carlton.

Certains affirment qu’il y a, contre DSK, un acharnement médiatique, osant même un parallèle avec le cas de Roger Salengro, sous la 3ème République. C’est faux. Les médias ont été très favorables à leur président choisi, jusqu’ au bout du possible. D’autres pensent que l’aveu de la maladie est le moyen d’en finir avec l'intérêt médiatique et de conserver Anne Sinclair qui, comme le dit un ami, "pourrait quitter un mari volage, mais pas un mari malade »

Il semblerait qu'aujourd'hui, pour l'ancienne journaliste de «Sept sur Sept", l'affaire du Carlton de Lille soit l'incartade de trop. Après l'affaire du FMI avec Piroska Nagy, après l'histoire de la suite 2806 du Sofitel à New York, après l'épisode Tristane Banon...

Pour les uns, Dominique Strauss-Kahn est, paraît-il, comme un fauve en cage dans son appartement; pour les autres comme une mouche dans un bocal. Ce qui est certain, c’est qu’il ne sort plus et qu’on ne le voit plus. L'homme est déprimé; est au bout du rouleau. Il l’a certes cherché, mais ceux qui se disent encore ses amis ont des raisons objectives de s’inquiéter.

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