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Désavouée, la sondocratie s’en fout. En finir avec l’impunité de la secte des manipulateurs d’opinion!

Sondages

Désavouée, la sondocratie s’en fout. En finir avec l’impunité de la secte des manipulateurs d’opinion!

 Jean Ansar ♦

Il n’y a jamais eu autant de sondages et autant de commentaires sur eux depuis qu’ils ont prouvé leur fausseté et les commentateurs leur suffisante inutilité.

On aurait pu penser qu’après le brexit, Trump et Fillon la sondocratie ferait profil bas. Ce serait mal connaitre le mécanisme des sectes à gourou. C’est le contraire qui se produit. La sondocratie est un système qui, écrasé dans les urnes, renaît sans honte aucune plus arrogante que jamais sur les plateaux de télés d’informations en continu. Journaleux et sondeurs continuent à occuper l’espace médiatique pour nous dire le temps du jour que chacun peut constater de sa fenêtre. Bien sûr cela ne veut pas, précisent-ils,  indiquer le temps qu’il fera le jour du scrutin. On ne cesse d’ouvrir le parapluie, mais on continue à multiplier les bobardements comme jamais. En fait le système ne reconnait pas ses échecs et il est obligé de continuer à saturer l’info pour ne pas disparaitre. La télé doit meubler et les sondeurs se faire payer.

Mais au delà d’une perversité structurelle, il y a la volonté de manipuler l’opinion. Toutes les analyses et les commentaires ont un but, influencer par les extrapolations de sondages éphémères le résultat final, le vote du peuple, le seul qui compte. La CIA et le FBI, plutôt que d’enquêter sur l’ingérence russe en faveur de Trump, devraient s’intéresser à la manipulation des sondages en faveur d’Hilary Clinton et des analyses partisanes et malveillantes.

Chez nous François Fillon est devenu, grâce aux sondages, la cible de l’idéologie médiatique qui est révulsée par son caractère chrétien. Les mêmes en profitent pour estimer que Marine Le Pen est en panne et que Macron est le Mozart de l’élection qui vient. Ainsi les sondeurs font le jeu permanent de ceux qui les payent, le système financier et ses valets médiatiques qui souhaitent la victoire de Macron, l’homme des banques et de Bruxelles. C’est un exemple frappant, mais ce n’est pas le seul.

La sondocratie est une subversion de la démocratie élective

Cela frôle parfois l’escroquerie en bande organisée. Or, on peut dire n’importe quoi sur des sondages faux, se retrouver désavoué et pris en flagrant délit de manipulation, il n’y a jamais aucune sanction. Sondeurs et commentateurs bénéficient d’une impunité qui leur permet de continuer leur petit trafic politicien sans jamais en subir la moindre conséquence.

Il faut s’interroger sur cette impunité de la manipulation sondagière et de ses complices à carte de presse qui veulent imposer leurs choix politiques au peuple souverain par un lavage de cerveau. Que pourrait-on trouver ? La loi contre les sectes, peut être ?

Sondages politiques truqués et manipulation de l’opinion publique

 

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