Réseaux sociaux, newsletter et flux rss

Donald Trump et Thérésa May : ils font ce qu’ils ont dit

Trump Theresa

Donald Trump et Thérésa May : ils font ce qu’ils ont dit

Jean Ansar ♦

Les journalistes aboient, les caravanes passent

Le monde médiatique est au bord de la crise de nerf. L’hystérie anti Fillon en France est un défouloir de frustrations. L’idéologie médiatique n’impose plus ses préjugés politiques. En tout cas plus partout.

Dans un premier temps, les militants de presse avaient ironisé sur un Trump qui allait revenir sur ses promesses électorales. Ils ont ensuite fulminé sur ses actions rapides et conformes. Il revient sur l’Obama care, une sorte de revenu santé universel à la Hamon aussi utopique que ruineux. Il impose des restrictions temporaires aux entrées de ressortissants de pays sanctuaires de terroristes. Il nomme un juge ultra conservateur à la cours suprême qui pourra défendre le droit à porter des armes et celui des enfants à naître. La presse se déchaîne, les manifestations de la gauche se multiplient, mais Trump poursuit.

Sur le Brexit pareil. Le fait que le retrait devrait être approuvé par le parlement est interprété par les commentateurs comme la possibilité du début de la fin pour le processus Brexit.

Le compte à rebours est lancé, avant le déclenchement officiel de la procédure de divorce du Royaume-Uni d’avec l’Union européenne par l’article 50 du traité du Lisbonne. Thérésa May a promis d’en notifier Bruxelles avant fin mars. Pour tenir ce délai, un Blitzkrieg législatif a débuté mardi, une semaine après la décision de la Cour suprême la forçant à obtenir, au préalable, l’assentiment du Parlement sur cette procédure.

Intitulé «projet de loi de l’Union européenne (notification de retrait)», le texte, très court, a été approuvé à une très large majorité lors d’un premier vote, ce mercredi soir: 498 députés se sont prononcés en sa faveur, contre 114 s’y opposant. Un retournement remarquable: les trois quarts de ces élus avaient voté contre la sortie de l’UE lors du référendum en juin.

En fait cela nous rappelle seulement que la démocratie parlementaire est née en Grande Bretagne et que, dans ce pays, les élus du peuple respectent les décisions du peuple. Ce que se refuse à faire la caste journalistique appuyée par la manipulation des sondeurs et qui veut revenir sur la volonté populaire chaque fois que celle-ci est contraire à leur idéologie.

Qui menace la démocratie, ceux qui votent ou ceux qui refusent de respecter le résultat du vote.

Les électeurs de Trump sont satisfaits ceux du Bréxit aussi. Les journaleux français en ont la bave aux lèvres. Heureusement il leur reste Fillon pour défouler leur rage contre ceux qui prônent le retour à la tradition et à la nation.

Mais ces élus doivent  savoir que le pouvoir médiatique sera acharné à leur perte. Ils doivent donc tout prévoir et surtout le pire. Une certaine naïveté à la Fillon par rapport à des pratiques tout de même contestables est invraisemblable. Rien n’avait été prévu au cas où cela pourrait sortir. Quand c’est sorti cela a été le désarroi, sans tweet à la Trump.

C’est peut-être cela sa vraie fragilité. Une innocence vis à vis des médias qui peut lui être fatale… sauf si comme trump il apprend et vite à mordre une certaine presse, celle qui veut nuire plus qu’informer. On ne l’écrira jamais assez.

  1. Robert41
    Robert413 février 2017

    Vous notifiez le réalisme d’une politique. On attend du sens, dans les applications attendues. En cela, Donald,Trump et Theresa, May, démontrent, l’expression d’une volonté générale d’une majorité, qui exprime un ras-le-bol existentiel : – Ça suffit, dit-elle ! – Les Peuples veulent choisir leur destin, et non subir, une perversion et une malignité de persécuteurs, affidés à des créateurs d’un nouvel homo sapiens. Frankenstein s’est rebellé ! – Il a compris l’interprétation ahurissante que lui réserve, cette dictature racketteuse d’argent et sa cohorte de traîtres et de malgré-nous, que sont les people, les médias, les initiés. les citoyens du monde et les opportunistes revanchards. Cette emprise diabolique et sans limite veut détruire l’État du peuple et l’homme souverain, pour une alchimie cosmopolite, profitable à la manipulation et à l’exploitation. Ne plus être pour servir c’est leur concept. Alors, on les entend ces fumistes de journalopes mondialisés, tenir tous le même langage, incapables d’être eux-mêmes parce qu’ils ont vendu leur âme. Véritables kapos entre les mains du berger ; lui-même guidé par le pentacle occulte de la nuit. Ils se sont formaté à une théocratie équilatérale, où l’homme-d’argent est devenu dieu et où, le protocole liturgique commande de se ritualiser à une repentance compassionnelle et à une addiction existentielle marchande. Ce monde de pouvoir veut nous faire croire alors qu’il n’y a rien à attendre d’eux. L’espoir c’est donné du sens et cela passe par une concorde qui rassemble et non par celle que nous subissons qui dénature et individualise la nature humaine. Retirons-nous de ces mains sataniques qui confondent progrès et souillures. Ni Donald, Trump, ni Theresa, May, ne peuvent se transplanter chez-nous ; car la démocratie et avant-tout une volonté qui s’inscrit dans un lieu et un temps qui l’a fait naître. La France n’a jamais connue la vraie démocratie, elle reste à inventer.

Répondre