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Chiffres de l’immigration : l’Ined ne sait plus comment faire ….

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Chiffres de l’immigration : l’Ined ne sait plus comment faire ….

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Il est des chercheurs  dont il faudra bien un jour dévoiler les erreurs assumées au nom de l’expertise.

C’est bien le cas d’Hervé Le Bras, “expert”  des données statistiques, chevalier de la légion d’honneur. Il a exercé depuis des années à l’Ined (Institut National d’Études Démographique) avec toute son équipe une véritable tyrannie sur les chercheurs imposant un système de comptage plus que fantaisiste et s’opposant en particulier à toute statistique ethnique pourtant essentielle à la gestion du territoire.

Il faut s’en remettre à  Michelle Tribalat, aux statistiques de la drépanocytose  ou à celle des demandeurs d’asile. « Né en France d’un parent immigré », ce serait  aujourd’hui le cas de 7,3 millions de personnes. Soit 11 % de la population en 2015. La majeure partie (45 %) est d’origine européenne : enfants d’immigrés en provenance d’Espagne ou d’Italie, arrivés dans les années 1930, ou du Portugal plus tardivement, à partir des années 1970. Viennent ensuite les vagues d’immigration en provenance du Maghreb, dès l’après guerre pour les Algériens et à la fin des années soixante pour les Marocains : leurs descendants représentent 31% des enfants d’immigrés. A partir des années 1970, l’immigration concerne davantage d’autres pays d’Afrique ou d’Asie avec des flux importants. En 2015, 11% des descendants ont au moins un parent née en Afrique subsaharienne, tandis que 9% ont un parent né en Asie. Ces immigrés de la deuxième génération sont plus jeunes que le reste de la population : 47 % d’entre eux ont moins de 25 ans – contre 30 % de la population n’ayant pas de parents immigrés. Les immigrés et descendants d’origine africaine hors Maghreb sont très présents en Île-de-France (56 %). Les communes rurales concentrent 8 % des immigrés, 11 % de leurs descendants. ML.[08.03]

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