Réseaux sociaux, newsletter et flux rss

Conférence annuelle de Sécurité : les néo-cons toujours actifs…

Conference Securite

Conférence annuelle de Sécurité : les néo-cons toujours actifs…

La conférence s’est tenu à Munich du 17 au 19 Février 2017. Même si le compte-rendu complet des débats est encore en grande partie resté secret, il se dégage de la conférence un très grand revirement international de la diplomatie américaine et pas dans le sens d’un rapprochement avec Moscou, le complexe militaro-industriel américain ayant sans doute  dicté sa loi.

La conférence rassemblait plus de 500 décideurs provenant du monde entier, 25 chefs d’État et de gouvernement, 80 ministres des affaires étrangères et de la défense. Certes, Donald Trump n’y a pas personnellement participé et c’est l’establishment américain (experts de la Défense et membres du Congrès)  qui était présent. Le discours final a réitéré le leitmotiv occidental, la classiquement menace que « fait peser la Russie sur la paix du monde ».

Le secrétaire de la défense, James Mattis était présent et a souhaité vivement rassuré les « Occidentaux », et notamment les Européens. Il y a bien un « arc d’instabilité » à la périphérie de l’Otan sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord et cet arc d’instabilité n’a que deux noms : la Russie et l’Iran. Washington n’envisage donc aucune perspective de rapprochement significatif avec Moscou. Les États-Unis d’ailleurs n’ont en rien ralenti depuis le début de l’année le déploiement des 4.000 hommes s’ajoutant aux forces de l’Otan à la frontière de la Russie. La Russie sait bien que des forces bellicistes sont toujours à l’œuvre dans les couloirs de Washington et que même en Syrie, les États-Unis continuent leur jeu double avec Daesh. ML. [15.03]

Illustration : L’Ukraine, sujet brûlant de la conférence sur la Sécurité de Münich.

 

  1. mieke creoff
    mieke creoff17 mars 2017

    L’Europe fait aujourd’hui poser plus de problème à la paix dans le monde, sous des dehors de “camp du bien”. Quand on pense au livre blanc de JUNKER qui propose la remilitarisation de l’Europe comme solution pour sortir de la crise que traverse l’Europe, on se rappelle nos livres d’histoire et les solutions de Hitler;.C’est d’ailleurs vieux comme le monde: quand ça ne va pas parce qu’on n’a pas bien géré un pays, on se trouve un bouc émissaire et on fait “une bonne petite guerre”. Bien évidemment, ce sont les petits gars du peuple qui sont impact”és pendant que les autres se réfugient en lieu sur là où ils ont déjà planqué leurs biens.

Répondre