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Attentat de Londres et attentat contre l’Elysée. Franchement, va-t-on élire un président en France ?

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Attentat de Londres et attentat contre l’Elysée. Franchement, va-t-on élire un président en France ?

Raoul Fougax , journaliste ♦

Alors que des musulmans fanatiques ont déclaré une guerre mondiale au mode de vie de notre civilisation, en France on s’intéresse aux contrats de Pénélope Fillon.

Alors qu’à Londres on frappe au cœur de la première démocratie qui fut aussi le plus grand empire colonial européen, la course à la présidence française se transforme en bataille de caniveaux de presse.

Selon le bilan actualisé jeudi matin par Scotland Yard, l’attentat, rapidement qualifié de « terroriste », a causé la mort de trois personnes dont le policier visé, Keith Palmer, âgé de 48 ans, ainsi qu’un homme d’une cinquantaine d’années et Aysha Frade, une Britannique d’origine espagnole âgée de 43 ans, professeure d’espagnol à Londres. Vingt-neuf personnes, dont sept dans un état critique, restaient hospitalisées jeudi matin. L’hypothèse de travail est que l’attentat « est lié au terrorisme islamique », a déclaré jeudi matin le ministre de la défense, Michael Fallon.

C’est le plus compétent pour lutter contre ça qui devrait être le futur président et presque rien d’autre ne devrait entrer en ligne de compte.

Franchement François Fillon a des problèmes avec l’argent, mais dans notre société du fric, il n’est pas le seul. Il faut dire qu’avec cette transparence démocratique, instrument aux mains des chasseurs de sorcières médiatiques, il n’y aurait eu ni Philippe Le bel, ni Richelieu, ni Talleyrand aux commandes de la France.

On pense aujourd’hui que tout ce qui est plus démocratique, plus soumis au contrôle de la justice, de la presse et de l’opinion va dans le bon sens de l’histoire. Mais cela va-t-il dans le sens de la grandeur de la nation et de la place des Français dans l’histoire ?
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Certes, il y a peu de chances qu’en n’ayant pas Fillon pour président, on se prive d’un Mazarin. Mais ce qui est sûr, c’est que tout en démocratie va vers l’étriqué et la médiocrité. La preuve, certains prennent Macron pour un homme providentiel.

Aucun candidat dans cette campagne ne parle comme un président. Ils parlent  au mieux comme  futurs premiers ministres et au pire comme ministres des défavorisés et des exclus. Leur programme est un programme de gestion, pas de vision. Le président doit dire où il veut conduite le pays et le peuple, fixer le cadre économique général et ses grandes options de politique intérieure et internationale.

Le problème ce n’est pas un revenu universel pour tous les traînes patins de France et assistés. C’est de donner à la France les moyens d’éradiquer la menace du terrorisme musulman.  En se donnant ces moyens, on pourra arrêter l’islamisation rampante de notre pays, ce qui devrait être la priorité de tout dirigeant lucide, responsable  d’un héritage qui appartient à tous les Français.

Parfois cela perce à droite sur l’école, l’immigration, la priorité de la civilisation française sur les nouveaux venus qui doivent s’y assimiler sans être pour autant méprisés ou stigmatisés. C’est pourquoi sans doute les affaires ciblent les candidats de la droite. Mais dans quel pays vivons-nous ?

La réalité du monde est dans l’attentat de Westminster et pas dans la course de bas fond vers l Elysée.

La réalité du monde est dans une actualité qui est l’histoire du moment et qui doit être la vraie préoccupation d’un candidat à la présidence… et pas le prix d’un costume offert aussi scandaleux soit-il . Ces costumes risquent d’ailleurs de coûter à François Fillon plus qu’à Pénélope une veste hors de prix.

L’identité, la sécurité, l’avenir dans le respect des fondamentaux du passé, cela devrait s’imposer et finalement imposer le discours le plus proche de la fonction présidentielle. C’est pour le moment celui de Marine Le Pen au-delà du jugement que l’on peut porter sur elle et sa loyauté vis à vis du parti dont elle a héritée grâce à son père.

Illustration : Londres, un attentat contre notre culture européenne.
  1. LE GALL
    LE GALL24 mars 2017

    Le minimum est de soutenIir Marine, non ?

  2. Claude Berger
    Claude Berger24 mars 2017

    Arrêtez avec Marine Le Pen qui n’a pas, loin de là, l’étoffe d’un vrai chef d’Etat, contrairement à son père qu’elle a fichu à la porte comme un domestique sans se gêner de se servir de ce qu’il a créé pour débiter des insanités, sous les ordres d’un Phillipot, vrai patron du FN.new-look.

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