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Economie politique et parasitisme: l’occident en désarroi ?

Un Autre Monde

Economie politique et parasitisme: l’occident en désarroi ?

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Auran Derien, enseignant ♦

 L’économie, pour les penseurs européens, fut toujours considérée comme l’activité qui doit permettre à chacun de chercher son bien-être.

Que ce soit François Perroux ou Serge Kolm, Maurice Allais ou l’École de Vienne, la préoccupation a toujours été la réciprocité volontaire, la distribution équitable, la lutte contre les parasites et les escrocs. Lorsque le Président Trump lance le slogan de l’Amérique de nouveau “grande”, il s’inscrit dans cette tradition. Mais le parasitisme financier pratiqué par George Soros et autres se sert de l’argent pour  étouffer et répandre sur le monde la tyrannie d’une secte. Ils remettent au goût du jour le discours biblique qui doit guider les autres. Ainsi, le fanatisme monothéiste revient-il sur le devant de la scène. Cette oligarchie kleptocratique, raciste et obscurantiste, a-t-elle ouvert une nouvelle époque d’inhumanité ou sera-t-elle endiguée?

L’économie selon Donald Trump : des vérités atemporelles

Les blogs indépendants ont rappelé que derrière les slogans de campagne du Président Trump existait une conception atemporelle de l’activité économique : celle du bien commun. L’économie doit permettre à la population de vivre dignement, ce qui suppose un certain protectionnisme ; il convient de baisser des impôts inutiles ou excessifs lorsqu’ils ont cessé de financer les activités fondamentales de l’État.

Le protectionnisme a toujours été clairement expliqué par les économistes libéraux indépendants comme Maurice Allais ou François Perroux. Ce sont les larbins des organisations internationales au service de “banksters” qui vocifèrent les vérités révélées concernant la grande orgie libre-échangiste. Les impôts aussi doivent être mesurés comme l’ont toujours enseigné les grands économistes. Les “think tank” peuplés de faux savants, comme “Terra nova ” ne cessent de vomir de pseudo-études  sur la nécessité de multiplier les taxes.

Quand à la réglementation, il est fondamental qu’elle soit simple, peu abondante et appliquée à tous. De la Chine antique à l’Europe cultivée, il a toujours été enseigné que la multiplication des règlements est une preuve de médiocrité. Les grandes civilisations se développent grâce à la qualité de l’éducation, à la fermeté dans l’application des lois et à travers la logique de l’honneur qui s’enseigne par l’exemple dès l’enfance. Chacun voit bien qu’aujourd’hui la multiplication des règles a pour but de créer une caste de personnes hyperprotégées, s’auto-proclamant chargés de mission du bien .

Les parasites contre les peuples

Par définition, le parasite s’attaque à ce qui est noble et généreux, afin de vivre de cette richesse, de se nourrir de cette noblesse. Le cas de George Soros est le plus connu mais toute une oligarchie, dont feu Rockefeller faisait partie, vit pour parasiter, sans savoir comment construire ensuite un monde harmonieux puisque ce concept n’existe même pas dans leur vocabulaire.

Les méthodes de destruction sont nombreuses. Le mensonge et la ruse en sont les deux mamelles de base, mais nous devons à Arnold Toynbee l’analyse du rôle du prolétariat externe dans la destruction des pays. Désormais ce prolétariat externe envahit l’Europe. Les Européens, qui en avaient perdu le souvenir,  revivent les conséquences de ceux qui animent les fanatiques de l’idéologie, les religionnaires du monde unique dominé par la vulgarité d’escrocs à vérité révélée.

andre-chastagol-fin-monde-antiqueOn se souviendra par exemple que l’Espagnol Paul Orose, lorsqu’il rédige en 417 ses “histoires contre les païens”, vit dans un pays où les barbares sont entrés depuis huit ans. Et il déclare qu’il faut «louer et exalter la miséricorde de Dieu, puisque, même si c’était au prix de la ruine de notre peuple, de si grandes nations recevaient la connaissance de la vérité qu’elles n’auraient pu, de toutes façons, trouver en dehors de cette même occasion»(André Chastagnol : La fin du monde antique. Recueil de textes. NEL, 1976, p.210).

Périssent les Peuples si c’est au profit de la découverte des saints mystères du parasite pieux, exhalant son racisme crasseux déguisé en antiracisme de pacotille. L’humanité civilisée doit disparaître, grâce au prolétariat externe qui l’envahit, mais apporte avec lui la vérité révélée par le financier inutile : la propagande droit de l’hommesque ; l’existence d’une race supérieure de purs chargés de guider le gigantesque bétail humain qu’une divinité absente a ordonné de soumettre.

Toujours et partout, les infâmes trafiquants organisent le meurtre de masse des peuples et des cultures, prospérent sur la misère et le chaos qui facilitent leur tyrannie obscurantiste. Avec l’argent produit à partir de rien, ils achètent les consciences  de misérables pions élevés au niveau de penseurs  grâce à un poste dans une administration , ou à un titre délivré en souvenir de Nobel. Dans la première catégorie, on citera  Julian King, au nom prédestiné de “roi” des larbins que les autochtones sont le problème, et non le prolétariat externe. Quand au second exemple, on nommera l’exploiteur de nègres littéraires Vargas Llosa, titulaire d’un prix Nobel dévalué puisque chacun sait qu’on le distribue aux culs-lécheurs des hyènes du Bilderberg, les véritables décideurs.

Si l’opposition très visible se situe entre les tenants de la global-invasion et les légitimes autochtones, force est de convenir que l’Europe et l’Amérique ont été particulièrement pillés. Combien de temps peut-on conserver des mœurs et des institutions de son choix sans volonté de les défendre? La mort a déjà commencé le travail de décomposition des peuples et des cultures. Dans des États infectés de vérole partisane transmise par les petits fonctionnaires aliénés, les luttes à mort sont prévisibles et déjà commencées, inspirées par des idéologies d’essence religieuse.

La lutte féroce qui se déroule aujourd’hui dans les anciens pays civilisés montre que l’étendard sanglant de la barbarie globalitaire a été levé. Jusqu’à quand?

Illustration : Un monde délabré. Peinture à l’huile par Modestas Malinauskas

 

 

  1. Robert41
    Robert4112 avril 2017

    C’est toujours un plaisir de vous lire. Vous savez décortiquer avec un égal talent ces “nœuds politiques et sociétaux”. Ceux-ci s’appuient sur une volonté de discorde sociale, car sans cela point de salut pour dominer. Ce monde d’exploiteurs à une aristocratie ; celle de l’argent sur le sang, celle de l’uniformité sur la diversité, celle de la repentance sur la rémission. Cette hiérarchie est devenue un protocole organique au sein même de ce qui devrait être l’agora démocratique. La force de cette emprise, c’est leur petit nombre qui démultiplie par épurement sentencieux nos forces politiques, militaires, religieuses et civiles. Qui n’a pas son ticket d’entrée dans ce cercle ne connaîtra pas la plénitude ésotérique. Par le fait, notre société est devenue stérile à tout changement ; sinon à celui qui dégrade et humilie. Nous sommes atteint d’un parasitoïde en pensant être libre de nous-mêmes, alors que nous sommes dans monde carcéral fortement encadré par des outils de domination que nous avons choisis. – Saluons cette lâcheté, ils sont parce que nous sommes …

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