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Terrorisme sur la présidentielle : Le Pen et Fillon cibles et bénéficiaires

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Terrorisme sur la présidentielle : Le Pen et Fillon cibles et bénéficiaires

Raoul Fougax, journaliste ♦

Si tu ne t’occupes pas des islamistes, les islamistes eux s’occupent de toi. La priorité d’un vrai président serait d’éradiquer la menace islamiste, terroriste et sociétale qui menace les fondamentaux historiques de la nation française

On notera que, malgré les carnages, le terrorisme a été moins présent dans la campagne que les affaires d’emplois fictifs. C’est dire où l’on en est au niveau de la conscience des priorités et de la dérive médiatique de notre démocratie de tromperie.

Le fait que la menace terroriste revienne en force et concerne la présidentielle elle-même est bien sûr un élément majeur à quelques jours du scrutin. Les médias, après un moment de sidération, ont tenté de diminuer l’impact des faits et dénoncé toute tentative de récupération.

Mais l’électeur ne rentre pas dans les subtilités d’une propagande même répétitive. Ils voient bien que ceux qui tuent les Français en veulent en priorité aux candidats de droite, Marine, l’identitaire et Fillon, le traditionaliste. Fillon le chrétien affirmé es,t pour les djihadiste, un « croisé », Marine Le Pen un danger encore plus grand car, quand elle parle vraie, elle dénonce la réalité. L’immigration non contrôlée a installé en France une population musulmane dont une partie est le terreau d’une criminalité qui se transforme au fil des ans en islamisme radical.

C’est elle qui met le plus cette thématique en avant. On notera qu’elle le fait au dernier moment, abandonnant in extrémis une course largement inutile à la dédiabolisation. Le fait-elle en connaissance de la menace terroriste sur la présidentielle, comme elle en était informée ? On peut le penser.
Elle peut regretter une campagne moins lisible pendant des semaines qui a atténué la dynamique de la favorite. Fillon, lui, peut récupérer des votes Macron, il n’avait pas perdu la partie, il peut encore la gagner. Macron n’a certes pas une tête à terroriser les terroristes, c’est le moins qu’on puisse dire, et cela pourrait dans l’isoloir lui coûter très cher.

Quand à la gauche qui n’ose même pas nommer l’ennemi par sidération anti-raciste, elle est la perdante de ces arrestations et de ce rebondissement terroriste de la campagne présidentielle. Jean-Luc Mélenchon, dont le dynamisme est si médiatisé, est pour le moment la victime principale d’un terrorisme qui n’est pas holographique.

Les deux abrutis criminels de l’islam arrêtés voulaient faire allégeance à Daesh et poster ensuite l’attentat perpétré sur une vidéo de revendication. Il n’est pas sûr que l’organisation terroriste soit ravie de cette initiative avortée. Car Daesh ne vote ni Fillon ni Le Pen et n’a aucun intérêt à perturber une présidentielle qui peut amener à la présidence un « idiot utile ».

Mais cela c’est du rationnel et le terrorisme islamique est un fanatisme obscurantiste qui frappe des symboles d’une civilisation qu’il exècre. L a démocratie élective en fait partie et il la frappe partout sans se préoccuper des conséquences politiques auprès des citoyens des pays visés.

Un attentat raté peut changer le vote de dimanche, les médias en tremblent déjà.

Illustration : terrorisme : la sécurité renforcée autour des candidats à la Présidentielle.

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