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Investitures : Macron déjà un coup de vieux. VIème république surement pas mais IVème peut-être

Macron Bain De Foule Paris

Investitures : Macron déjà un coup de vieux. VIème république surement pas mais IVème peut-être

Raoul Fougax ♦

Le ralliement de Bayrou était bien politicien. Il y avait un cahier des charges législatif et il présente l’addition. Le traître permanent veut un groupe, il veut peser et même s’imposer. Bayrou a confirmé ce qu’il est : « atout d’un temps, boulet longtemps». Ces tractations politiciennes sont mauvaises pour l’image du nouveau président. Les investitures ont provoqués d’autres ratés et crispations. Cela fait vieille politique.

La façon dont “En marche” s’est sorti de l’épine Valls confirme. On n’en veut pas, on l’humilie puis on le laisse seul avec une chance par respect. Cette politique du vide face à ceux qu’on veut épargner touche quelques Ps qui ne sont pas encore couchés et surtout des «  Républicains » On sait de plus que la nomination du premier ministre sera faite en fonction de l’objectif de faire éclater, après le PS,les Républicains. Plus politicien, ce n’est pas possible. Macron apparaît déjà en tout cas comme un jeune vieillard de la politique.

Il a cependant un atout. Ses adversaires sont encore sous le coup du triomphe du pharaon du Louvre que la démocratie a donné à la France.
Mélenchon n’est pas sous le charme et il veut en découdre. Mais son objectif, c’est de recomposer l’opposition de gauche autour de lui. Son ennemi ce n’est plus Macron, ni le Fn, c’est le PS. Le PS ne peut rien faire de son coté pour éviter une quasi disparition, même provisoire. “Les Républicains” tiennent mieux, surtout qu’ils ont une chance de devenir l’opposition de droite, sinon le groupe majoritaire.

En effet pour le moment pas de nouvelles de Marine Le Pen

Sous le choc de sa déception Marine cherche un moyen de faire rebondir un Fn condamné à disparaître en tant que tel, aux législatives.
Les résultats du Front risquent d’être très décevants et très en dessous de ce que peuvent lui faire espérer les suffrages du second tour de la présidentielle. Une autre déception sera dure à gérer pour un parti qui se pose des questions.

L’espoir du Front, ce serait déjà une déception Macron pour une partie de l’électorat et des signaux communautaristes permettant de recentrer la campagne naturellement sur l’identité. Mais déjà le Parti aurait du réagir aux magouilles des investitures d’En Marche et du chantage Bayrou pour souligner que le neuf a déjà pris un sacré coup de vieux.

Le silence, qui se prolonge, de Marine Le Pen est le signe d’un inquiétant désarroi ou d’une réflexion compliquée, car les législatives, c’est demain.

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