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Les journalistes n’auraient pas de cerveau !

Albert Londres

Les journalistes n’auraient pas de cerveau !

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Les journalistes géreraient mal leurs émotions, boiraient trop d’alcool et travailleraient plus lentement qu’un salarié moyen. C’est du moins ce qu’avance une étude qui a fait grand bruit  sur les médias sociaux.

C’est en analysant le style de vie et les comportements de 40 journalistes que la docteure spécialisée dans les neurosciences en est arrivée à ces conclusions. L’étude que relaie le Business Insider, a permis d’établir un constat: le cerveau des journalistes fonctionnerait plus lentement que la moyenne. Conséquemment, les journalistes auraient plus de difficultés à résoudre des problèmes complexes, à alterner entre deux tâches et à être créatifs et ouverts d’esprit. Ce fonctionnement plus lent du cerveau serait dû à la déshydratation et à la surconsommation d’alcool.

81% des journalistes sondés ont avoué boire 18 consommations alcoolisées ou plus par semaine, soit quatre consommations de plus que la quantité recommandée en Angleterre. De plus, seulement 5% d’entre eux boivent la quantité d’eau recommandée.  Tera Swart n’est pas n’importe qui. Elle est un auteur de renom dans le domaine des neurosciences.

Plus positivement, les journalistes auraient une plus grande facilité à composer avec la pression et le stress causés par leur emploi. Ils seraient aussi meilleurs que le commun des mortels pour attribuer une valeur aux événements et déterminer ce qui doit être prioritaire. Selon les études psychologiques auxquelles ont pris part les sondés, les journalistes croient que leur travail à un impact sur la société. Evidemment, ils fabriquent l’opinion. ML [04.06].

On peut consulter le rapport intégral de l’étude en cliquant ICI

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