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May-Trump : cauchemar anglo-saxon des médias. Démission-destitution : leur obsession

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May-Trump : cauchemar anglo-saxon des médias. Démission-destitution : leur obsession

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Jean Bonnevey ♦

Depuis plusieurs jours, l’idéologie médiatique et ses serviteurs de la presse française font campagne contre Thérésa May et Donald Trump.

Ils ont clairement souhaité la défaite du premier ministre britannique. Le fait d’être une femme ne lui sert à rien. Ils ont annoncé avec délectation la possibilité d’une destitution de Donald Trump. Trump reste ferme et May aussi.

Cela prouve surtout que le système médiatico- mondialiste n’accepte pas les résultats du suffrage universel, quand ils lui sont défavorables. Ils ne supportent pas que Donald Trump soit président et que Thérésa May applique la sortie de Bruxelles voulue par les électeurs. Il est vrai que l’anglaise a perdu son pari et que Trump a été sous pression. Mais elle reste en place et il n’est pas prêt de quitter la maison blanche.

Que l’information soit orientée contre ceux que le peuple a choisit devrait tout de même poser des questions aux démocrates de notre presse. Il est vrai que May aggrave son cas médiatique en cherchant une majorité avec un parti unioniste irlandais contre l’avortement et les homosexuels. Le conservatisme social du DUP, opposé au mariage des homosexuels et à l’avortement, hystérise les milieux progressistes.

Il est vrai aussi que le chef de file des conservateurs est affaibli. Placée sous forte pression après son revers aux législatives, la Première ministre britannique  a dû lâcher du lest samedi avec le départ de ses deux chefs de cabinet, à dix jours du début prévu des négociations du Bréxit. Fidèles parmi les fidèles, Fiona Hill et Nick Timothy ont annoncé leur démission deux jours après le scrutin législatif . Les deux chefs de cabinet de Mme May, qui la conseillaient déjà lorsqu’elle était ministre de l’Intérieur entre 2010 et 2016, étaient dans la tourmente depuis jeudi, accusés par plusieurs élus d’avoir supervisé une campagne «catastrophique».

La Première ministre avait convoqué ces élections anticipées dans le seul but d’étendre sa domination à la Chambre des Communes en vue du Bréxit. Mais plutôt que de gagner du terrain, les Tories ont perdu douze sièges pour se retrouver avec 318 députés, à huit longueurs des 326 requis pour avoir la majorité absolue.

Arguant d’un besoin de «stabilité» face à l’urgence du Bréxit, Mme May a elle-même refusé de démissionner, assurant vendredi qu’elle formerait un nouveau gouvernement qui «mènera à bien la sortie de l’Union européenne». Elle devra être ferme et habile.

Donald Trump, pour le moment, s’en sort bien. L’ex chef du FBI a été dans les sous-entendus et les interprétations mais n’a pas été au bout de ses accusations. Le président américain a affirmé vendredi soir que l’ex-patron du FBI a menti lors de son audition au Sénat jeudi en assurant sous serment que le locataire de la Maison-Blanche lui avait demandé d’abandonner un volet de l’enquête sur de possibles ingérences russes portant sur Michael Flynn, son ex-conseiller à la sécurité nationale.

L’audition de James Comey «n’a montré aucune collusion, aucune entrave», a assuré Donald Trump. «Tout va très bien. C’était une excuse des démocrates qui venaient de perdre une élection que certains disaient imperdable. Franchement, James Comey a confirmé beaucoup de choses que j’avais dites, et certaines choses qu’il a avancées n’étaient pas vraies», a-t-il ajouté. Les défenseurs de la Maison-Blanche retiennent en premier lieu l’admission par l’ancien procureur qu’il a fait fuiter à la presse en mai, via un ami, des notes dans lesquelles il avait consigné certains rendez-vous en tête à tête avec Donald Trump. «Il organise des fuites», a accusé le président des États-Unis.

Jeudi, pendant les près de trois heures d’audition de l’ancien directeur du FBI, Donald Jr., 39 ans fils aîné du président et père de cinq enfants, dégainait des dizaines de tweets, fustigeant les médias et soulignant tout ce qui pouvait exonérer son géniteur, avec la patte inimitable du fils qui s’est déjà fait taper sur les doigts.

«Connaissant mon père depuis 39 ans, quand il vous ordonne ou qu’il vous dit de faire quelque chose, il n’y a pas d’ambiguïté, on sait exactement ce que ça veut dire», a-t-il notamment tweeté, alors que Comey disait avoir “interprété” les paroles de Donald Trump comme une “instruction” de mettre fin à l’enquête sur la collusion de son entourage avec la Russie. Donald Jr. en a ensuite remis une couche sur la chaîne conservatrice Fox News, où il était l’invité d’un des plus fervents défenseurs de M. Trump, Sean Hannity.

Il a dénoncé “une chasse aux sorcières qui dure depuis 10 mois“, destinée selon lui à “faire diversion” et empêcher son père de mettre en œuvre son programme. Et d’assurer, comme l’avocat personnel du président, que l’audition avait levé tous les doutes.
Il a raison, pas sur les doutes, et ce ne sera pas suffisant, car si trump s’ en sort bien, ce n’est que provisoire.

La pression va continuer comme pour Thérésa May avec l’obsession des médias, la destitution pour l’un, la démission pour l’autre, ces empêcheurs de mondialiser en rond.

Illustration : la Première ministre britannique, Theresa May,reçue à la Maison-Blanche vendredi 27 janvier par le président américain Donald Trump
  1. John Wayne
    John Wayne13 juin 2017

    C’est vrai que les médias de gauche Américains sont de vrais pourris !!!

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