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Éléments n°167: Face aux fondamentalistes, la réponse polythéiste

Elements 167

Éléments n°167: Face aux fondamentalistes, la réponse polythéiste

Le dernier n° 167 de la revue Eléments, le magazine des idées, vient de sortir. Face aux fondamentalistes la réponse polythéiste.

Les mœurs sont la source du lien social. Il y a des mœurs collectives parce que l’homme est fondamentalement fait pour vivre en société, et que ces mœurs consolident le rapport social et permettent de définir le bien commun. Il ne peut y avoir de vie commune que là où il existe des valeurs et des pratiques partagées, valeurs et pratiques qui sont autant de normes constitutives de l’identité collective.

Le peuple ne peut pas être souverain s’il ne forme pas une entité où les gens se connaissent et se reconnaissent, ont confiance les uns dans les autres et tiennent leurs engagements réciproques.

C’est la raison pour laquelle il est illusoire de parler de « vivre ensemble » là où l’on a par avance détruit les conditions de la dépendance mutuelle et du commun. Et c’est aussi pourquoi l’immigration massive à laquelle on assiste dans les pays occidentaux suscite de telles difficultés. Que les membres d’une même société soient d’origine variée n’est pas en soi un problème. Le problème commence dès que les valeurs et les pratiques partagées se heurtent à d’autres valeurs et à d’autres pratiques, qui tentent de s’acclimater sous la forme d’une contre-société étrangère à la culture d’accueil. Le problème de l’immigration n’est en définitive ni un problème de race ni un problème d’origine. C’est un problème de mœurs qui, lorsqu’elles se révèlent inconciliables, créent de ce fait des situations potentiellement polémogènes, car intrinsèquement destructrices du commun.

Notre sommaire complet. En kiosque samedi 22 juillet

elements-167-couvÉditorial
03 Les mœurs
04 Forum

L’entretien
06 Le renouveau de la presse d’opinion

Cartouches
10 Le regard d’Olivier François : La liberté Daudet
13 Une fin du monde sans importance par Xavier Eman
17 Cinéma : Bernard Menez
19 Champs de bataille : La pluie de Valmy
23 Musique : Aux sources du jazz
27 Sciences

Le combat des idées
30 De quoi le terrorisme est-il le nom ?
34 L’Europe est-elle condamnée à subir le terrorisme ?
36 À l’école du lynchage médiatique
40 Quel sens donner à la guerre ?
42 Les migrations pour les nuls
44 Face au second choc migratoire, par Jean-Paul Gourévitch
45 La bombe démographique africaine, par Bernard Lugan
48 La décroissance : entretien avec Serge Latouche
51 Chávez, une révolution inachevée
54 La musique industrielle et la vieille Angleterre
58 Twin Peaks le retour
60 Éric Rohmer, un héritier du Grand Siècle
62 Sa majesté Wyndham Lewis
64 Le centenaire de Léon Bloy

Dossier
67 Face aux fondamentalismes, la réponse polythéiste
68 Pour un réenchantement païen du monde
72 La rencontre : Michel Onfray, Alain de Benoist
77 Cheyenne-Marie Carron coté chrétien
78 Cheyenne-Marie Carron côté païen
79 Ces écrivains catholiques que le polythéisme attire
83 Claude Seignolle, le réenchanteur

Panorama
86 L’œil de Slobodan Despot
87 Série télé : Incorporated, la Metropolis du futur
88 Philosophie : Qu’est-ce que la détresse ?
92 L’esprit des lieux : Rome
94 C’était dans Éléments : Les écrivains ressuscitent les dieux
95 Éphémérides

Éléments 167, août-septembre 2017, 6.90€, en kiosque le 22 juillet, acheter par voie postale avec un chèque, s’abonner.

  1. Robert41
    Robert4131 juillet 2017

    Oui, cette revue est référente ; elle persiste à remettre les idées à l’endroit et à donner du sens. Nous en avons bien besoin avec cette société française, aveuglée par le détail d’une politique absurde. N’oublions JAMAIS que toutes ces présidences de gauche comme de droite qui se sont succédées depuis Mitterrand, nous voulaient toutes du Bien … nous disaient-elles ! – Elles nous parlaient d’un monde meilleur (plein-emploi, sécurité, avenir heureux pour nos enfants, etc…)- A ce constat, chacun comprendra l’énormité de cette escroquerie politique qui s’est mise en place. Nous avons la politique qu’une majorité d’imbéciles a décidé ! – C’est le règne de la double-pensée. Un exemple parmi tant d’autres : – Cette perfidie politique qui se laisse envahir subito par des vagues migratoires historiquement monstrueuses, qu’aucune frontière ne filtre, ne serait-ce que sur le danger que représente cette intrusion tant sur le plan sanitaire que sur le plan du terrorisme. le pitoyable c’est que ce qui ne se fait pas aux frontières, se trouve débordé à l’intérieur. Cette hypocrisie politique est criminelle, elle connaît les risques d’une telle pratique contagieuse et l’incapacité à subir ce choc civilisationnel mais elle laisse faire. Elle se contentante d’accuser par les minarets de l’information, le mécontentement légitime de subissants, traduit en HAINE de l’Autre … Ignoble sophisme de politicien corrompu qui brocarde une vérité, une réalité par le concept de la double pensée. Cette double pensée est une imposture. Elle est née dans les cerveaux malades des gens de Pouvoir ; ceux qui se réunissent en catimini dans les loges, les congrès, les séminaires, les dîners, etc. Ils veulent que leur pratique se sache mais impérativement veulent cela hermétique au commun des mortels. Cela doit rester caché pour se donner d’une part un statut élitiste en quelque sorte référent d’un entre-soi et de l’autre alimenter un questionnement de son opacité pouvant déboucher sur une paranoïa. Pour comprendre l’emprise de ce virus sur notre société, il suffit d’en constater les dégâts sociaux sur la masse visible, rendue malléable par la technologie, l’assistanat pour les uns, l’individualisme pour les autres, incapable de révolte et bruyante comme un veau en attente de tétée ; pitoyable de compassion pour l’histoire des Autres et omettant celle des siens qui souffrent le plus souvent dans un silence d’écœurement. ne soyons pas dupes, nous avons affaire à une machination politique désastreuse, menés par les pires psychopathes et pervers d’un système financier mondial avec la complicité politique de serviteurs opportunistes d’un capitalisme sauvage. Indubitablement, nous sommes dans un mode à l’envers. On favorise une égalité de mœurs de minorités que l’on estimait il y a peu de déviantes. Et comme ce monde est sans limite, nous verrons sans doute le retour de Léda et de son cygne institué comme principe égalitaire et la création artificielle d’un être humain … Pourquoi pas, tout est permis avec ces gens qui nous veulent du Bien, surtout lorsqu’il s’agit du capitalisme sauvage qui a besoin de décadence comme mode de fonctionnement : – Créer du chaos pour rebâtir ensuite n’importe quoi !

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