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Le risque d’une épidémie artificielle en Europe, est-il réel ?

Pandemie Modele Cire Variole Enfant 15 Ans

Le risque d’une épidémie artificielle en Europe, est-il réel ?

Gabriella Lima* ♦

Ce n’est pas un secret. Les États-Unis mènent des expériences bactériologiques et financent des recherches en cette matière. Les laboratoires du Pentagone se trouvent non seulement sur le territoire américain mais aussi en Afrique et en Europe de l’Est.

Depuis la signature d’un accord entre les Ministères de la Santé de l’Ukraine et les États-Unis en 2005, Washington est également impliqué dans les études sur les virus les plus dangereux réalisées par des spécialistes ukrainiens. Le premier centre biologique ukrainien soutenu par les États-Unis a été inauguré à Odessa, le 15 juin 2010, en présence de l’ambassadeur américain John Theft. Ce laboratoire a été habilité à travailler sur des souches bactériennes utilisées dans les armes biologiques. En effet, ce n’est pas la première fois que les expériences biologiques du Pentagone suscitent des inquiétudes.

En 2015, des inspections ont mis en évidence un problème d’étiquetage d’échantillon de bacilles de la peste dans un des laboratoires biologiques du Pentagone. Au début du mois de juin, le Pentagone a admis d’avoir envoyé les dangereux échantillons à au moins 51 laboratoires dans 17 Etats américains et trois pays étrangers.

Selon Francis Boyle, auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet des armes biologiques américaines, le Pentagone mène des recherches très poussées sur la grippe, y compris en modifiant génétiquement le virus H5N1, ce virus de la grippe si dangereux qui a sévi lors de l’épidémie du SRAS [SRAS -Syndrome respiratoire aigu sévère – NdT].

Bien que le Pentagone investisse dans ses structures scientifiques, c’est impossible de contrôler tous les sites et prévenir tous les incidents, surtout s’il s’agit du pays plongé dans un conflit et une profonde crise économique.

Le risque d’une fuite est très élevé

Comment des recherches menées sur de dangereux pathogènes dans les laboratoires américains peuvent menacer la santé des Européens?

A vrai dire, c’est une boîte de Pandore.

Le danger d’une pandémie artificielle, causée par une fuite de laboratoire, n’a rien d’hypothétique: on en a connu une en 1977, survenue parce que des scientifiques craignaient l’imminence d’une pandémie naturelle. D’autres fuites de laboratoires, concernant des pathogènes à haut-risque, ont été à l’origine de contagions dépassant le simple personnel des laboratoires concernés.

Les laboratoires biologiques fondés par les États-Unis sur le territoire ukrainien sont déjà soupçonnés d’être à l’origine des épidémies de grippe porcine, de la rougeole et du botulisme, rapportent les sources sur le terrain.

En janvier 2017, l’Ukraine a connu la propagation alarmante de la grippe porcine et aviaire. Les internautes continuent à rapporter des cas bizarres de contamination dans les régions où se trouvent ces laboratoires. A présent, Il est difficile à dire si ce ne sont que des rumeurs.

L’Ukraine compte actuellement 15 bases biologiques américaines à Odessa, Vinnytsia, Uzhhorod, Kharkiv, Kherson, Lviv (3), Kiev (3), Ternopil et quelques autres près de la Crimée et de Luhansk. Il est à noter que ces sites ne sont pas bien surveillés vu le manque de financement de la part de l’Ukraine et un bas salaire des spécialistes ukrainiens. Donc, le risque d’une fuite n’est pas un mythe.

Les laboratoires américains en Ukraine peuvent constituer une menace considérable non seulement pour les pays d’Europe de l’Est, mais aussi pour toute l’Union européenne. Après l’abolition des visas pour les ressortissants ukrainiens, des milliers de personnes se sont précipitées en provenance de l’Europe. Qui sait combien d’eux sont éventuels porteurs d’un virus ?

* Gabriella Lima est une journaliste indépendante d’origine italienne et l’auteure du blog Expression.libre. Diplômée en droit international, ses recherches et ses articles sont souvent orientés vers le Proche Orient et l’Europe.

Illustration : Pandémie de variole. Modèle en cire d’un enfant de 15 ans.
  1. Dr. Plouvier Bernard
    Dr. Plouvier Bernard21 août 2017

    La photographie illustrant ce très bon article est encore plus parlante que lui : c’est celle d’une variole ou, plus probablement, de sa forme atténuée, la vaccine (variole bovine).
    Étant donné que les clowns de l’OMS ont souverainement décidé que cette virose hautement contagieuse et très souvent mortelle avait “été éradiquée” (comme si les très nombreuses espèces animales réceptives et contaminées n’existaient plus), on en a profité pour supprimer la possibilité de vacciner (au sens jennérien du terme) les enfants.
    De ce fait, tous les enfants de 0 à 20 ans pourraient subir une épidémie dévastatrice lorsqu’un gouvernement ou une organisation terroristes le voudront… car, bien sûr, les souches virales ont été conservées.
    On pourrait créer des épidémies infiniment plus dangereuses que la grippe ou la rougeole : peste, choléra, rage, charbon, maladies dont le traitement est illusoire (peste et charbon au bout de 2 à 3 jours d’évolution) ou impossible (rage déclarée).
    Quant à l’abandon du BCG, il sera responsable de la réapparition des formes graves (pulmonaires, rénales, méningo-encéphalitiques, septicémie tuberculeuse gravissime) de tuberculose.

    Le seul rôle d’un Parlement digne de ce nom serait de contrôler efficacement ministres et services dits secrets, ainsi que la recherche hautement dangereuse.
    La protection vaccinale des populations (seul grand progrès médical du XIXe siècle) est une chose trop sérieuse pour être laissée à des écolo-ignares ou à des illuminés
    Docteur Bernard Plouvier

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