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Macron : l’été en pente raide et l’arrivée de Némo en renfort

Nemo Labrador Griffon

Macron : l’été en pente raide et l’arrivée de Némo en renfort

Raoul Fougax ♦

Les électeurs plus responsables que l’élu

On est pour le moins perplexe. On est passé en quelques semaines d’une macromania inexplicable à un désamour incompréhensible

Tous les commentateurs analysent les erreurs du président et de sa communication. Mais en fait le problème ce n’est pas le président, c’est l’électeur.
Que s’est il imaginé pour se donner de bonnes raisons de justifier le bulletin de vote de la lâche facilité ? Que le jeune homme souriant allait se transformer en autre chose qu’en gouvernant virtuel ?

Tout le monde savait que continuateur de François Hollande et créature mondialiste, il pouvait prendre des postures monarchiques.Il servirait les mêmes maîtres de la finance apatride.

L’habit ne fait pas le moine et pourtant Macron, en tenue militaire ou en blouson de cuir branchouille, l’a cru et l’a un moment fait croire. Il a été vite rattrapé par la réalité, paupérisation du pays et menace terroriste. Il n’y aura pas de redressement sans souffrances. Faire croire le contraire est un mensonge. On peut faire semblant d’y croire, mais pas longtemps.

Emmanuel Macron, en forte chute dans les sondages après trois mois de présidence, a donc réuni lundi matin à l’Élysée son gouvernement pour affronter une rentrée sous tension, avec la présentation dès jeudi des très décriées ordonnances réformant le droit du travail. Mais “l’entrée dans l’atmosphère est difficile pour Jupiter“, a résumé Olivier Faure (PS), président du groupe Nouvelle Gauche à l’Assemblée. Mais “le pays a besoin de transformation et les Français le savent“, a insisté Edouard Philippe lundi au sortir du séminaire gouvernemental. Malgré “ceux qui caricaturent sur les estrades“, le Premier ministre entend bien “commencer à réparer le pays” au moyen d’un impressionnant programme de travail concocté pour les prochaines semaines. Ça promet !

L’exercice du premier projet de loi de finances du quinquennat d’Emmanuel Macron se résume à quelques chiffres

Ramener le déficit public à 3 % du produit intérieur brut – le gouvernement ayant renoncé à l’objectif de 2,8 % en 2017 – à 2,7 % en 2018.

Baisser les prélèvements obligatoires de 11 milliards d’euros, ce qui inclut certaines des mesures décidées par la majorité précédente.

Réduire de 20 milliards d’euros la dépense publique.

La semaine qui vient de s’écouler montre l’ampleur de la tâche. Le gouvernement a dû se résoudre à admettre que la baisse des cotisations sociales salariales de 3,15 points prévue dès le 1er janvier 2018 se fera en deux temps tandis que la hausse de la CSG de 1,7 point interviendra bien, elle, dès le 1er janvier pour tous les revenus. Venant après la décision, annoncée en juillet, de procéder en plusieurs étapes à l’exonération de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages, ce sont ainsi deux mesures emblématiques du candidat Macron qui sont partiellement différées.

Le président de la République, qui a changé il y a quelques jours sa stratégie de communication, a exhorté ministres et parlementaires de La République en marche à être plus présents dans les médias pour expliquer les réformes lancées par le gouvernement.

Le président lui-même refait la cours aux journalistes qu’il avait voulu crânement tenir à distance…. Il n’aura pas résisté longtemps au pouvoir des pouvoirs.

Et il va vite apprendre à ses dépends que celui qui doit tout aux médias périra par les médias.

Illustration : Némo, le nouvel occupant de l’Élysée . Un labrador et griffon en même temps…
  1. Révolté
    Révolté30 août 2017

    Bonjour
    Tient ! ça ne vous rappellent rien? Il a les mêmes canines que son maître quand à la couleur, le chien de Mitrand à la demi race prêt déjà le tonton n’était pas triste mais si en plus ils essaient de le singer, les voyages en avion d’état, privé pour le chien et galipettes du maître ca va encore nous coûter bonbons , enfin ce sont les retraités qui régalent.
    Dîtes nous ! Vous ne pourriez pas nous ressusciter Le Luron que l’ont puissent se marer un peut pour nous consoler de toute cette mascarade et nous faire oublier le désastre en cour

  2. Gérard Henri
    Gérard Henri31 août 2017

    Le Président Macron est obligé de” faire du Fillon” , c’est l’UE qui pousse avec l’Allemagne et la Cour des comptes ….. Pas d’autres solutions ! L’élu de la Sarthe aurait été mieux , bien sûr , mais on va y arriver !!

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