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Saint-Martin : faut-il décoloniser ?

Saint Martin

Saint-Martin : faut-il décoloniser ?

Bernard Plouvier, auteur, essayiste ♦

Un billet d’humeur…féroce… de notre collaborateur et ami. La rédaction.

Dans la partie française de l’île Saint-Martin, ravagée par un cyclone – guère étonnant en période d’équinoxes – une partie de la jeunesse afro-antillaise s’est livrée à des pillages et a vociféré des slogans anti-Blancs.

Une bonne question se pose donc : si l’on profitait de l’événement pour se débarrasser de nos ruineux départements et territoires d’Outre-Mer, qui coûtent énormément d’argent à la Nation française sans lui apporter le moindre avantage ?

Il y a longtemps que Jacques Marseille a démontré que les matières premières de l’empire colonial français ont eu un coût de revient 20 à 25% plus élevé que si elles avaient été achetées sur le marché international (Marseille, 1984).

En matière de décolonisation, « le divorcé joyeux, c’est la métropole ; le divorcé malheureux, ce sont les colonies » (Lefeuvre, 1997). Effectivement, si l’on met fin à la colonisation d’Outre-Mer, soit à la tentative d’apporter la civilisation moderne à des sociétés à la traîne, l’on tarira une hémorragie de capitaux, chiffrée en milliards d’euros chaque année.

Dans une France où le réseau routier secondaire est souvent en mauvais état, où l’on ferme des écoles, des hôpitaux et des bureaux de poste, il est évident que cet argent pourrait être mieux investi en métropole que dans les DOM-TOM.

Cet argent public, produit des taxes et impôts payés par la Nation, serait fort utile pour financer les infrastructures, celles d’avenir (autoroutes, télécommunications, TGV, aéroports), mais aussi celles qui permettraient de ranimer nos campagnes.

Des racistes ne veulent plus des Blancs à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie ou aux Antilles. Fort bien : quittons ces territoires où nous ne faisons que perdre de l’argent public. Laissons les autochtones se débrouiller sans notre aide ou se faire acheter par les USA ou la Chine. L’on verra s’ils trouvent meilleur le brouet nord-américain ou asiate.

Abandonnons l’Outre-Mer, à l’exception des îles Saint-Pierre-et-Miquelon peuplées d’Européens, des îlots déserts du Pacifique et d’Océanie, et des Terres Australes d’Antarctique, peuplées de manchots et de chercheurs européens.

Et tant que nous y sommes, profitons de l’aubaine pour renvoyer dans leur continent d’origine les membres parasitaires (c’est-à-dire dépourvus de travail et de qualification professionnelle) de l’immigration extra-européenne, ainsi que la part intégriste mahométane qui fait trop parler d’elle et tue tant qu’elle peut.

« Dehors les Blancs ! » disent-ils. Prenons-les au mot : partons d’Outre-Mer et inversons le processus migratoire en métropole.

En savoir plus, lire :
D. Lefeuvre : Chère Algérie. La France et sa colonie. 1930-1962, Flammarion, 2005 (1ère édition de 1997)
J. Marseille : Empire colonial et capitalisme français, Albin Michel, 1984

  1. Aurélie
    Aurélie14 septembre 2017

    Absolument d’accord avec vous ! Quand on voit Mayotte, je n’ai toujours pas compris l’intérêt d’en faire le 101e département, si ce n’est augmenter les subventions, le coût des prestations sociales, etc. Rendons cette île aux Comores et bon debarras.

  2. Vauban-Parmentier
    Vauban-Parmentier15 septembre 2017

    <>

    Comme nos anciens colonisés, algériens compris, ils envahiraient la métropole. Nous sommes loin de toute volonté politique de survie.

  3. Vauban-Parmentier
    Vauban-Parmentier15 septembre 2017

    “[…] profitons de l’aubaine pour renvoyer dans leur continent d’origine les membres parasitaires (c’est-à-dire dépourvus de travail et de qualification professionnelle) de l’immigration extra-européenne, ainsi que la part intégriste mahométane qui fait trop parler d’elle et tue tant qu’elle peut.”

    Comme nos anciens colonisés, algériens compris, ils envahiraient la métropole. Nous sommes loin de toute volonté politique de survie.

  4. agga
    agga15 septembre 2017

    N’importe quoi :
    les domaines maritimes attenants sont une richesse inestimable.
    C’est simplement qu’ils ne sont pas exploités !

    En plus, toutes ces destinations pourraient très facilement devenir des usines à pognons touristiques bien proprettes; suffirait de faire le ménage !
    On envoie l’armée, en 15 jours c’est plié (1 mois max).

    Mais voilà, on préfère affaiblir la France. C’est ceci la vraie raison.

    • Plouvier Bernard
      Plouvier Bernard17 septembre 2017

      1- les choses sont moins simplettes : cela fait 40 ans qu’on nous bassine avec l’exploitation des fonds marins (notamment des nodules riches en métaux) dans la limite des 200 milles nautiques… et l’on ne fait pas grand chose (le coût d’exploitation est énorme et les conditions météo et sismiques en Océanie aussi bien que dans les Caraïbes sont riches de désastres programmés)

      2 – quand on se décidera à exploiter ces richesses, elles profiteront à des groupes privés, comme pour le nickel de Nouvelle-Calédonie… et nullement à la Nation (étant entendu que, comme pour les chemins de fer du XIXe siècle, l’État soit l’argent public aura payé toutes les infra-structures)

      3 – le tourisme en zones socialement et racialement instables… vous y croyez réellement ; cela fait plus de 25 ans que les touristes blancs se font injurier à La Guadeloupe et La Martinique, longtemps calme sur ce point, est entrée dans la danse raciste

      4 – quelle armée allez-vous envoyer : la Légion ou l’infanterie françaises qui contiennent 60% pour l’une 40% pour l’autre d’individus d’ethnies extra-européennes et bien souvent musulmans

      alors qui de nous deux écrit des choses bizarres ?

      • agga
        agga19 septembre 2017

        “alors qui de nous deux écrit des choses bizarres ?”

        Mais c’est vous, assurément :

        Vous reconnaissez grandement que tout serait faisable avec des politiciens non traitres à leur patrie.
        Et qui, par conséquent, lanceraient une propagande pro-nationale plutôt qu’anti-nationale, ne vendraient pas les investissements publics aux boites privées, feraient en sorte que l’armée française redevienne opérante sur tout le territoire français (donc dom tom compris), ect ect.

        Mais vous préférez renoncer simplement ;
        “bof, actuellement ce n’est pas faisable, donc passons tout ça à la trappe.”

        Avec un tel raisonnement, autant fermer boutique de suite et tous saborder la France.

        Dans le même genre on pourrait écrire :
        “Oh, il y a trop de réfugiés en France, la natalité des extra-européens est très largement supérieure aux européens français, l’affaire est pliée. Le remplacement de la population est impossible, donc passons à autre chose”.

        lol
        Par conséquent autant arrêter d’écrire; allez planter des choux, faite l’hermite, du golf, bref prenez du bon temps en attendant le désastre.
        Mais ne considérez pas ce que vous écrivez comme un semblant de solution… surtout quand il a déjà été démontré qu’on pouvait faire autre chose.

  5. Robert41
    Robert4115 septembre 2017

    Le constat que vous dressez à raison, de cette situation crasseuse locale et opportuniste, n’est-il pas avant tout le miroir de la France ? – Qu’ils s’agissent de la voyoucratie de Saint-Barth, celle de Calais, celle de la Seine St-Denis ou celles d’une multitude de villes grandes, moyennes ou petites ; voir même de simples hameaux longtemps paisibles ; nous retrouvons les mêmes symptômes. La délinquence réelle rien à voir avec les statistiques mensongères du Pouvoir, est exponentielle partout en France et de surcroît sur le territoire de ces terres lointaines, gavées d’assistances. Les principaux fautifs sont : – Le trafic de drogue qui ne peut être traité efficacement avec les rendus judiciaires iniques et l’assistanat déloyale d’une politique progressiste qui a ordonné à la fourmi laborieuse d’assister financièrement la cigale qui ne veut pas travailler. Tous les jours, je constate l’emprise de ces conséquences politiques sur ces populations grégaires. Elles vivent matériellement mieux que celui qui file le droit chemin ou ayant travaillé toute sa vie. Mieux, ils sont les nouveaux césars de cette périphérie perdue. Ils marquent leur territoire de dérapages ahurissants avec leur voiture du moment, marquant l’alphalte de brûlures durables tout comme leurs tags, véritables étrons muraux, nés d’un bras torcheur issu d’une tête fermentée. C’est le monde où tu craches comme un petit poucet ton passage, jette ton encombrant dégueux pour le service des petits verts où tu pisses ton bocal sur les fleurs de la mamie recluse et que maire et flic se foutent totalement de son problème. Tu as compris ! Il n’y a rien à comprendre dans ce chaos du vivre ensemble, tout appartient au clan qui fait sa loi et son commerce. La flicaille vertueuse n’existe pas dans ces territoires, elles passent pour justifier son quart d’heure et repart aussi discrète qu’elle est venue ; faut dire que ” les boss ” ne veulent pas de vagues, de services de proximité et de contrôles durables ; d’où la faillite sécuritaire. Nous avons des criminels, des asociaux dangereux, une voyoucratie économique qui gonfle, parce que chaque français, par son vote politique, reconduit la même politique pour les mêmes conséquences. Alors Saint Barth et autres chapelets iliens voisins libérés de la tutelle administrative française oui pourquoi pas mais le mal est bien dans la nature française. On en connaît les responsables politiques, judiciaires et administratifs ; c’est-là qu’il faut agir à la condition que les français le veuillent vraiment ; avant le chaos civilisationnel qui vient et il ne s’appelle pas Irma ..

  6. agga
    agga17 septembre 2017

    “La flicaille vertueuse n’existe pas dans ces territoires, elles passent pour justifier son quart d’heure et repart aussi discrète qu’elle est venue ”

    La flicaille dont vous parlez n’a pas vraiment le choix :
    Désormais filmée par une caméra à 360 sur le toit du véhicule, et par un des collègues portant une caméra…
    Tout ce qu’ils feront pourra se retourner contre eux.
    Et les directives sont claires : pas de vagues.

    Le trafic de drogue dont vous parlez alimente l’Etat à son plus haut niveau.
    Dans à peu près toutes les grandes villes de France des affaires de compromission avec les dirigeants politiques ou judiciaires/renseignement au plus haut niveau ont été révélé… donc imaginez ce qui n’a pas été révélé….

    La voyoucratie est là pour faire oublier la grande délinquance, la vraie. C’est à dire les banksters et les mafioso adoubés par les politiciens et pour leur bénéfice.

    Les pauvres flics de quartier, c’est les boucs émissaires. L’esclave qui rame pendant que la galère prends la flotte de partout, afin d’éviter qu’elle ne sombre définitivement.

    • Robert41
      Robert4119 septembre 2017

      J’entends si je puis dire votre complainte, mais le vulgum pecus urbain attend de votre fonction régalienne, une police républicaine dans ses principes et non une interprétation syndicale interne, voir obéissante à des ordres laxistes d’une hiérarchie carrièriste, voir aussi à la pratique d’une chefaillerie contraire à la loi. Que voulez-vous, c’est toujours insupportable de constater dans les médias, qu’un grand flic a été pris la main dans le sac où que des enquêteurs incompétents dans la charge de l’enquête, ont omis ce que l’avocat de la défense découvre avec satisfaction pour faire annuler la procèdure. Il en est de même ridicule de la surveillance générale pratiquée avec des véhicules affichant Police, chargés de trois ou quatre individus désabusés par la routine et scrupuleux de l’horaire de service à la minute Maintenant vous avez raison de défendre le ” Sturmtruppen ” de la Paix publique, son action n’est que la conséquence à un consortium de causes. Pour que les choses changent radicalement, il faut remettre le bras séculier de la force publique sous le contrôle du Peuple légitime. La Police va mal parce qu’elle s’est laissée spolier par le politique et le centralisme. L’ordre régalien de la Force publique, c’est le Peuple et l’application de la loi ; le sens de la loi et le discernement, c’est la fonction de la Justice. C’est pourquoi, tout commissaire de police ou de gendarmerie responsables, d’une densité urbaine ou d’une géographie rurale, devraient être élus, non pas par le centralisme parisien mais par les élus locaux. Notre situation actuelle a besoin de gens compétents et courageux et non de carrièristes politisés. Ainsi adoubés les mandatés deviennent de faites, les exécutants d’une démocratie territoriale et non les membres d’un système idéologique absurde.

      • agga
        agga19 septembre 2017

        Je suis tout à faire d’accord avec vous :
        Les commissaires, mais pas seulement eux : les préfets, les “chefs d’entreprises” stratégiques, sont tous placés par les politiciens. Font 3 ou 4 ans, puis passent du coq à l’âne.
        Ils sont non seulement interessés, font tout ce qu’ils peuvent pour obtenir les primes (très grassouillettes) pour respect des consignes politiciennes, lesquelles sont très rarement en osmose avec les intérêts des services / entreprises en question.

        Par conséquent, cela se ressent aussi chez les cadres ; ce ne sont pas les plus méritants qui sont promus, mais bien les plus mauvais éléments. C’est à dire les moins capables et les moins consciencieux. En d’autre termes : les plus lèches-boules et les moins scrupuleux.

        Vous parlez de la Justice, le problème y est assez identique : les procureurs ne sont pas indépendants, soumis directement au politique pour classer ou non sans suite une affaire, et s’ils ne le font pas c’est mutation et autre pression. On sait que les juges aussi sont soumis aux pressions. Même les juges censés être intouchables, de type anti-terrorisme.

        C’est également le cas pour les directeurs d’établissement scolaire. C’est à qui aura le plus de points pour obtenir la mutation, donc c’est à qui fera le moins de vague et en respectant les chiffres que l’on doit rentrer dans l’ordinateur pour les jolies statistiques… c’est donc une compétition de celui qui fera le plus mal le job.

        C’est donc pareil à tous les niveaux:
        Police, entreprises stratégiques, justice, éducation, et même dans les attributions de fond pour les centres de formations. : tout est soumis au politique. Magouille vicieuse, l’intérêt seul prime. Non le mérite ou la compétence.

        Pfff, pauvre France.

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