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Comment différencier le djihadiste en puissance du calme musulman ?

Drapeau Islamiste

Comment différencier le djihadiste en puissance du calme musulman ?

Bernard Plouvier, auteur, essayiste ♦

C’est effectivement non seulement une excellente question, mais également un problème social dont la solution idoine devrait être trouvée d’urgence.

Depuis qu’en 2014, le nouveau calife autoproclamé Abou Bakr II – dont on ne sait trop s’il est encore vivant ou s’il a été expédié en un monde réputé meilleur – a exigé de ses ouailles la pratique intensive du Djihâd, autorisant même femmes et enfants à y participer activement, il n’y a plus de jour sans qu’un attentat soit perpétré quelque part sur la planète par un fou d’Allah.

On sait depuis trois années que les terroristes islamiques ne sont plus seulement des jeunes mâles de 18-25 ans, sans avenir professionnel, généralement ex-dealers, ex-casseurs, ex-vandales ou incendiaires. On trouve désormais des djihadistes de tous âges (aussi bien des gamins de période pré-pubertaire que de gras quadragénaires) et sexes (notamment de jeunes femmes célibataires).

L’on sait bien que le gratin de la spiritualité des sunnites, les soufis, ont proféré cette énormité : pour tout adorateur d’Allah (si l’on préfère pour tout individu accroché aux élucubrations de Mahomet) le djihâd (individuel) est une affaire spirituelle. Ce serait l’épuration constante de l’âme du mahométan, par un combat quotidien contre ses mauvais penchants. C’est fort joli et bien apte à faire pleurer les Margots d’Occident, mais c’est pure hérésie !

Dans la sourate 58 du coran, on relève cette forte phrase : « Allah a dit : je donnerai la victoire à mes envoyés ». Dans les sourates 2, 8, 9, 22, 47, 58, 59 et 60, le Djihâd, soit la guerre pour propager l’islam, est présenté comme « bon et juste ». Pour déculpabiliser les guerriers qui seraient pris de scrupules d’ordre humaniste, le prophète a dit : « Ce n’est pas vous qui tuez les idolâtres, c’est Allah » (sourate 8).

Le fidèle (muslim ; en français : le musulman) qui en est physiquement capable doit, en effet, obéir à un ordre aussi formel que simple : « Combats jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’idolâtre et qu’Allah soit partout adoré » (sourate 8). « Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Allah… tuez les idolâtres partout où vous les trouverez » (sourate 9) ; l’idolâtre est, bien sûr, le fidèle d’une autre religion ou l’athée.

Les guerriers de l’islam qui meurent au combat ou des suites de leurs blessures sont assurés d’être reçus par Allah en son paradis, quel qu’ait été leur comportement sur terre (sourate 47). L’homme idéal selon l’islam est, quoi que puissent en dire les imams, ulémas et autres recteurs de mosquées chargés d’anesthésier les populations occidentales, le guerrier d’Allah et non le digne père de famille œuvrant pour nourrir sa famille et améliorer la société. Un hadîth le proclame : « Le sang du héros de l’islam est plus près d’Allah que l’encre des sages ou les prières des fidèles » (l’auteur reconnaît bien volontiers qu’il a déjà publié ces trois derniers paragraphes dans ces colonnes… il peut être bon de répéter certaines évidences).

Alors, la réponse à l’angoissante question posée en titre est simple : hormis le cas du mahométan hors d’âge et impotent, ainsi que celui de la bonne mère de famille uniquement préoccupée de ses problèmes d’intendance, tout individu qui veut intensément vivre sa foi coranique est un candidat possible au Djihâd. La question tourne, comme très souvent en sociologie des religions, à l’aporie pure et simple : nul ne peut fournir de réponse autre que statistique, ce qui n’est nullement approprié en matière de prévention.

En principe, seuls les mahométans couards et modérément croyants ne sont pas à redouter… avec, toutefois, un bémol. L’histoire des religions démontre qu’un paillard, un être veule ou corrompu, peuvent subitement se convertir à la pratique intégriste de leur religion. Cela se traduit généralement par une austérité, des gémissements et des macérations, mais rien n’empêche le repentant de s’investir dans le « combat pour la vraie foi » !

La débauche d’attentats en Occident (Russie bien évidemment incluse) ces trois dernières années, sans oublier ceux des USA, d’Afrique noire, d’Asie et de Mélanésie, doit faire réfléchir sur l’unique mesure à prendre : l’interdiction pure et simple de la religion mahométane en Europe, où elle n’a absolument rien à faire. Ceci pose le problème connexe du retour des mahométans dans le Dâr al-Islam, soit en terres de Charî’a.

On rappelle à ceux qui aurait oublié ce menu détail : pour un mahométan, le monde se divise en seulement deux parties, le Dâr al-Islam et le Dâr al-Harb… le domaine de la guerre (sainte).

Illustration : drapeau utilisé par Wal Jihad Al-Tawhid Jama’at à la fin de 2004
  1. Robert41
    Robert4119 septembre 2017

    Sage rappel de qui fait quoi ! – Ce que je sais c’est qu’avec le maghrébin, il faut être fort et juste ; mais indubitablement fort, sinon il est à craindre qu’il vous trahira. Il ne supporte pas la faiblesse. Il est excellent dans des systèmes encadrés comme l’Armée ou le sport qui demandent discipline et exécution courageuse. ce qui explique que chez-eux, nous trouvons le plus souvent des régimes tyranniques. Le problème, c’est que la vie n’est pas faites de temps fort, il y a aussi des temps de faiblesse et c’est-là ou peut entrer scélératement ce fossile aux idées arriérées. D’office, il vous surprendra de sa violence particulière, notamment dans sa perfidie, à mettre en scène son cadavre. Il faut avoir vu leurs victimes découpées de façon abjecte, pour comprendre ce que cache cette spychopathie islamique. Encore un autre constat avec cet antonyme culturel. Seul parmi les croisés comme ils disent, il est remarquable, voir plus respectable même que certains gaulois ; par contre il suffit qu’ils se retrouvent à plusieurs, pour que tout dégénere …, et c’est-là, qu’il faut réfléchir du choix à partager un destin commun où de refouler leur imprévisible barbarie. On ne peut vivre, quoi que certains en disent avec le risque criminel parmi-nous comme nous le vivons avec le terrorisme islamique actuel. Il va falloir faire un choix soit se soumettre à leurs préceptes existenciels ou refouler ce parasitisme religieux d’un autre temps. La France est chrétienne depuis des siècles par le baptême de Clovis ; reprenons notre histoire et rejetons cette laïcité religieuse qui nous apporte que des problèmes incessants. La religion chrétienne admet le pardon, l’islam non.

  2. Yves Montenay
    Yves Montenay20 septembre 2017

    Votre délire fait le jeu de djihadistes : si vous faites ce que vous pensez très fort, vous leur fournissez instantanément des dizaines de millions de volontaires ! C’est un “remède” 10 millions de fois pire que la situation actuelle !

    En pratique, chacun a les convictions, bonnes ou mauvaises, de ses parents, de ses copains ou d’internet. Le Coran n’y est pour rien, sauf à donner des arguments à posteriori. Dans les deux sens d’ailleurs : j’ai eu étudiant pieux qui en tire très sérieusement des arguments féministes !

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