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Chine : Mais d’où viennent toutes ces greffes ?

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Chine : Mais d’où viennent toutes ces greffes ?

MONDE EN BREF : L’Epoch Times  vient de présenter un dossier glaçant sur l’exploitation d’organes à l’échelle industrielle en Chine.

the-slaughterOn y découvre par exemple la brillante carrière du Dr Shen Zhongyang, célèbre pour ses 1 600 transplantations de foie. Ces transplantations ont sauvé des vies, mais posent une lancinante question : d’où viennent tous ces foies? Selon l’explication des autorités, seuls les organes des prisonniers officiellement exécutés sont utilisés pour des greffes. Par conséquent, on peut chiffrer : le nombre de greffes devrait correspondre à peu près au nombre d’exécutions. À Tianjin, ce serait alors environ 40 exécutions par an. Mais même en ajoutant des dons volontaires, on reste loin du compte d’où une autre hypothèse : la répression des pratiquants de Falun Gong, une secte religieuse persécutée en Chine (cf. l’enquête du journaliste Ethan Gutmann, The Slaughter consacrée précisément au massacre des pratiquants du Falun Gong.

Ailleurs, le monde fait face à une pénurie d’organes pour la transplantation car tous les pays ne disposent pas comme la Chine, d’un vivier illimité de bagnards pour les prélèvements.

Du coup, la science s’est tournée tout naturellement vers le cochon, qui n’est pas seulement le meilleur ami de l’homme mais également son plus proche cousin car d’après les biologistes, il aurait des organes très semblables aux nôtres, qu’il suffirait simplement de retoucher un peu en les débarrassant, tout d’abord, de quelques rétrovirus potentiellement mortels pour l’humain.

L’obtention de cochons dépourvus de rétrovirus lèvera bientôt l’une des principales barrières à la transplantation du cochon vers l’humain. Restera alors un autre rétrovirus à éliminer : le préjugé religieux et surtout islamique. ML [22.09]

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