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Argentine, Brésil, Europe : la tyrannie des trafiquants

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Argentine, Brésil, Europe : la tyrannie des trafiquants

Auran Derien, universitaire ♦

Les oligarchies de criminels en col blanc sont arrivées à un moment crucial où, pour continuer leurs actions inhumaines, il leur faut mobiliser de nouvelles méthodes. Les véritables élites européennes les avaient abandonnées pour permettre l’éclosion d’une culture européenne . Les dirigeants en possession de l’occident aujourd’hui, sans culture et sans nécessité d’en avoir, réactivent donc les méthodes monothéistes.

Les programmes réels des dirigeants placés à la tête des États sous la coupe de la globale-invasion sont soumis à la loi des rendements décroissants à mesure que les populations sont appauvries. Les augmentations d’impôts finissent par tuer les recettes fiscales, puisque les entreprises délocalisent dans les paradis fiscaux, tout comme s’enfuient les individus capables de travailler en France sans y résider fiscalement.

Les minables politiciens, destructeurs pour le compte de tiers, vendent toutes les richesses, en échange d’un petit pourcentage, détruisent les droits sociaux du peuple, prolétarisent la population afin qu’elle ne puisse plus rien faire sinon se vautrer dans un vieux fauteuil en regardant l’industrie du mensonge.

Mais, ailleurs dans le monde, sont apparus des exemples de gouvernements aptes à diminuer la pauvreté et capables d’élever le niveau culturel de leur population. Dès qu’il devient possible de comparer, les politiciens actuels se voient obligés de multiplier les astuces de leur propagande  et de restructurer leur organisation. Nous assistons à cela au sein de l’Union Européenne, mais aussi en Amérique hispanique.

La concentration de tous les pouvoirs

En Amérique Latine, Michel Temer au Brésil et Mauricio Macri en Argentine sont en train de réaliser la fusion entre le pouvoir économique des criminels en col blanc, l’industrie du mensonge, les magistrats cannibales. Les trafiquants kleptocrates doivent pouvoir renaître purs grâce à l’industrie de la communication, être capables de jeter un sort “mortel” à leurs opposants. Il appartient aux magistrats transformés en anthropophages d’exécuter ces opposants afin que le politicien-cipaye au service des financiers mondialistes règne sans partage.

L’ancien Président brésilien Lula a déclaré ainsi à Serge Moro qu’il était le seul à avoir soif de justice lorsque ce juge a voulu l’accuser de corruption passive. La méthode religieuse se retrouve dans ces procès où l’on accuse sans preuves matérielles puisque tout est inventé. Les faux témoins sont ici le nerf de la guerre, nourris par l’argent-manne céleste du pouvoir global. Le cri de Céline ne cesse de résonner :«pas d’or, pas de révolution».

Mauricio Macri s’est emparé du pouvoir argentin le 10 décembre de 2015.  A chaque période pré-électorale, le pouvoir lance de nouvelles offensives contre les opposants. Cela vient de se répéter en Argentine contre Cristina Kirchner et, lors de la visite de Benyamin Nétanyahu, 1er ministre d’israélien, ont été ressortis les mensonges sur le procureur Alberto Nisman, mort de façon trouble dont chacun comprend bien qu’il fut exécuté par ses propres coreligionnaires au moment où il allait reconnaître que l’Iran n’avait rien à voir dans les attentats survenus en Argentine et dont l’accuse le pouvoir israélien.

Nous observons les mêmes méthodes en Europe en général et en France en particulier. On rendra hommage à Zinoviev qui nous en avait averti: le XXIème siècle sera horrible car les ” occidentistes” chercheront partout des traîtres, des collabos, et mettront en avant des personnalités négatives, aptes à détruire tout en obéissant aveuglement à leurs maîtres de la haute finance mondialiste.

La lutte contre l’inhumanité “occidentiste” sera-t-elle la grande aventure de ce siècle ?

Illustration en tête d’article : détails de la fresque de Ambrogio Lorenzetti, “Les effets du “mauvais gouvernement” (le tyran étant représenté en monstre), Palazzo Pubblico de Sienne, 1338-1339.

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