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Macron Président : divines révélations sidérantes

Elysee

Macron Président : divines révélations sidérantes

Gustin Sintaud ♦

Notre Président qui évoquait tant la jeunesse prometteuse, le renouveau solaire, comme une campagne très élaborée de marketing pour produit de vaisselle le vendit, devait très publicitairement apporter des lendemains inespérés. Ainsi l’adressa-t-on comme le meilleur article pour récurer toute la morosité ambiante, le dégoûts installé de la politique, les angoisses nombreuses et diverses.

Il apparaît déjà, de plus en plus évidemment, comme un banal produit de publicité mensongère : le voilà plus en astucieux trompe- l’œil, plutôt même un attrape-nigaud que des consommateurs-électeurs, en mal de changisme immédiat, voulurent bien essayer. Comment donc ce pur produit du temps passé aurait-il pu briller d’un si neuf éclat, quand il a tant biberonné en climat nauséabond des lourdes pratiques dont nombreux rêvaient se débarrasser ? Il n’a connu que cette atmosphère malsaine ; il s’éduqua entre rapacités bancaires, viscosités socialistes, et subsidiarités d’un maternage peu banal débordant de virtualité.

Il pouvait offrir, en toutes circonstances filmées, son systématique sourire, cela ne suffisait jamais à gommer totalement les stigmates de ses tares acquises en ces vieux milieux nauséeux. Elles se lisaient distinctement en ses yeux au regard pétillant mais vite éteint, et tout aussi vite redevenu gris terne, semblable à celui des faux inoffensifs requins citron qui révèlent le parfait état des édens coralliens. Sa manière avenante et agréablement détendue de « petit prince », selon la grille d’approche comportementale de l’analyse transactionnelle, disait clairement que ces attrayants aspects dissimulaient un être bien différent, moins ouvert, que celui de l’image de cordial charmeur qu’il peaufinait. Cet homme lumineux se trahissait, malgré lui, par la cruauté d’un rictus de carnivore aux petits crocs acérés, à mille lieues de la tranquille sérénité véhiculée…

Comme élu d’exception, tout auréolé d’une trompeuse rutilance savamment travaillée, s’efforçant de tout moderniser, en rénovant de fond en comble ce vieil état disloqué qui lui échoit, outre qu’il utilise une perfidie toute Mittérandienne, il s’est paré de la vaine outrecuidance d’un François Hollande, ce père par courbe nécessité politique socialiste.

Bien que peu se soient inquiétés d’entendre et de voir l’enfant gâté, vanté comme poudre à récurer très efficace, se draper impudemment dans les plis de la toge Jupitérienne . Et puisque tout lui paraît permis, il croit que tout lui est dû ; il laisse alors éclater une morgue présidentielle toute monarchique. Notre freluquet arrogant s’habitue à tancer l’Américain Trump, comme il toisa le Russe Poutine à Versailles, mais ce prétentieux n’aura jamais ni la taille ni l’aura espérées d’un Charles de Gaulle !

Auprès d’Angéla, il plaît mieux que Nicolas et François, et même s’il sait mieux faire avec les dames bien mûres, son européanisme à fait bien plus auprès d’elle que son seul physique.

Constitutionnellement, maître de guerre possible, il se propose en stratège naturel averti, et se promène au Mali comme si sa seule apparition va y résoudre tous les problèmes sahéliens. Encore, à l’ONU. à New-York, il ose parader en vedette de star-système, grand donneur de leçons internationales……

Comme officiel chef des armées françaises, ce premier président de la République Française n’ayant point accompli de service national aux armées, n’hésita pourtant pas à plastronner devant le chef d’État-major général, le 14 juillet, à bord de leur command car, après avoir, la veille, remonté fort insolemment les bretelles de ce vieux soldat hautement décoré et apprécié. Ce vrai guerrier avait eu l’impertinence de critiquer la regrettable prévision de diminution du budget de la Défense nationale. Ce Général à cinq étoiles contestait ainsi, il est vrai, l’infaillibilité présidentielle, même si celle-ci n’avait pas eu la nécessité papale d’être affirmée par bulle.

Quel bien mauvais champagne Macronnien !

Le maître très suffisant continue ses pérégrinations en sa principauté absolue, promenant toujours partout son trouble sourire sur ses fines lèvres retroussées de carnassier, surtout quand tout montre que désormais sa prestance conformée ne berce plus d’illusion marchande, et que tous les sondages de satisfaction, après tests d’essais, n’accordent plus aucune candide créance ni à cette majesté d’apparat, ni même au plus petit espoir de rénovation.

Qu’une réforme semble pouvoir lui être refusée, et il la passe en ordonnances pratiques à son seul gré ! On tente de s’en prendre à sa sérénissime pseudo-grandeur, l’Être suprême se permet de réagir par l’insulte violente ou le facile anathème, toujours maniant le langage vulgaro-populaire : seule sa gloire « ne fout pas le bordel » et n’a rien de « fainéant », bien entendu !!! Combien sait-il être populiste quand il est dit Président des riches, qu’on se le dise !

Voilà ce qu’illustre cette odorante macronnie : rien de moins, aussi corsée que la référente supériorité monarchique de l’aïeul Mitterand, pas plus parfumée que l’absurde insolence du papa Hollandien. Comment donc ne point résolument douter de la réussite du prétendu transformationnisme d’un personnage si insondable entre ses encrages gauchisants à taire, sa formation capitaliste libérale assez troublante, et son assujettissement à cette maman de rechange, occupant la place privilégiée d’épouse-première dame, femme dominatrice ?

Tout s’avère vieux, particulièrement usé même, derrière une orgueilleuse jeunesse se prétendant porteuse de renouveau de d’inversion salutaire, très vieux, comme d’une autre période où s’attendait fort impatiemment l’imminence de la fin d’une trop vile existence, quand le monde semblait ne pouvoir crouler plus bas encore.

Ce n’est pas parce que je suis né à Amiens, comme j’ai tenu à le stipuler, que j’ai marié mon prof de lycée, que je prétends sortir de la cuisse de Jupiter, ce n’est pas même pour ces merveilleux prodiges que je serai le Dionysos accueilli sur l’Olympe, le pendant d’Apollon, sinon le vaniteux divin attendu sur terre pour, non point réformer une France indigente mais la transformer radieusement, régénérer son économie, son éducation, sa puissance, lui permettre un temps neuf, où les derniers seront les premiers !

Déjà semblables impressions de fin des temps

Français de 2017, nous sommes, nous, assurés de n’avoir point à connaître, comme les Thessaloniciens, l’annonce d’une fin des temps évoquée par Saül de Tarse, et selon LUC XXI,25,32,même si l’on peut croire qu’il y eut, ici aussi, : « des signes », comme les méfaits tragiques du réchauffement climatique, de même : « sur la terre, une angoisse des nations en perplexité devant le grand bruit de la mer e des flots », avec la survenance d’une succession d’ouragans et cyclones destructeurs en zones terrestres édéniques. Et même si encore : « les hommes séchant de frayeur dans l’attente de se qui doit arriver car les vertus du ciel seront ébranlées », nous n’avons pas vu, cette fois non plus, venir le jeune mari de la femme âgée : « sur une nuée avec grande puissance et majesté. » et combien même certains ici ont voulu ; « regarder en haut et lever leurs têtes », ils n’ont point vu leur « rédemption proche ». En vérité, nous vous le disons, ils ne sont pas prêts de la voir advenir dans les siècles des siècles !!!

Illusion ! Tout fut leurre ! Ce ne furent que prétextes pour fol espoir ! Macron, même en pseudo-archange Emmanuel, le béni de Yahvé, ne peut figurer le messie ! Pourtant alors, tout pouvait présager l’imminence de catastrophes apocalyptiques, après le dérèglement climatique alarmant pour la COP21, et le terrorisme islamiste, impressions d’autant plus vives que la France démocratiste d’aujourd’hui s’époumonne, comme le règne de Claude dans l’empire romain, tous deux aussi défigurés : l’antique empire par les folies de Caligula, l’actuelle France après les dantesques incuries des Mitterand, Chirac, Sarkozy, Hollande, quarteron d’incapables, jusqu’à choir , de semblable façon, aux mains de femmes discutables : alors, Messaline puis Agrippine, maintenant Brigitte qui œuvre toute puissante de même manière qu’Agrippine avec Néron, sur son servile époux, tant elle sait, en première dame du royaume républicain manoeuvrer son disciple énamouré .

Ainsi, la vieille et noble France, de Clovis et Jeanne la pucelle, de Napoléon et Charles de Gaulle, semble s’abîmer dans l’infamie, comme la Rome d’Auguste et de Tibère se délita, en cette époque de sinistres présages se multipliant : comète, pluie de sang, le monument de Drusus foudroyé , le temple de Jupiter-Victor s’ouvrant sur lui-même …

Que ne trouve ton d’aussi sordides survenances avec l’arrogance d’une « France insoumise » aux mains d’un Mélenchon hyper- agité, la folle volonté médisante d’un Hollande aigri d’avoir dû se congédier, limogé par ses seuls soins à Tulle ; et les sombres vaticinations, sur France Inter du 14.10.2017, de son éminent et éphémère dernier premier ministre, le fougueux Bernard Cazeneuve !

Illustration : Palais de l’Élysée.

 

  1. Robert41
    Robert4119 octobre 2017

    Remarquable peinture sur ce clown blanc occulteur du précédent clown à nez rouge. Il vous offre, pour ceux qui l’approchent, selfies, gestuelle tactile, yeux bleus sardoniques, rictus ravageur et répbliques de comptoir. Cela plaît puisque certains et certaines ont lâché leur fromage pour ce rouquin éduqué comme vous le dites si bien à la rapacité bancaire, à la viscosité socialiste et au biberonnage de l’argenterie. Ce mignon oedipien en mal de sa Jocaste nous annonce une tragédie pour le coup bien française car il n’a pas besoin de se crever les yeux pour jouer avec le déni.

  2. Robert41
    Robert4120 octobre 2017

    Remarquable peinture sur ce clown blanc occulteur du précédent clown à nez rouge. Il vous offre, pour ceux qui l’approchent, selfies, gestuelle tactile, yeux bleus sardoniques, rictus ravageur et répbliques de comptoir. Cela plaît puisque certains et certaines ont lâché leur fromage pour ce rouquin éduqué comme vous le dites si bien, à la rapacité bancaire, à la viscosité socialiste et au biberonnage de l’argenterie. Cet oedipien nous annonce une tragédie pour le coup bien française car il n’a pas besoin de se crever les yeux pour jouer avec le déni.

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