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Procès Mérah : ainsi parlait Latifa. Naïveté de la France ou complicité du système ?

Latifa Ibn Ziaten

Procès Mérah : ainsi parlait Latifa. Naïveté de la France ou complicité du système ?

Jean Ansar ♦

Le procès Mérah aura été une révélation. Pas celle du talent et de la maîtrise du droit de maître Dupont-Moretti, mais celle d’une mère d’un enfant assassiné par la haine islamiste.

Latifa Ibn Ziaten a pu dire la vérité devant des médias désarmés par sa sincérité et sa douleur. Elle a bien dit aux Français qu’ils ne se rendaient pas compte que leur naïveté mettait en péril ce pays qu’elle aime tant. En fait cette naïveté est celle de la sidération provoquée par un système politique incapable de dénoncer une forme d’islam de France. Mais pour qui veut entendre, il faut écouter Latifa. « On est trop naïf en France. Il faut qu’on se réveille », clame t-elle.

La mère de la première victime de Mohamed Merah, Latifa Ibn Ziaten, a estimé jeudi que la cour d’assises de Paris qui a condamné Abdelkader Merah à 20 ans de prison n’est pas allée « jusqu’au bout ».

« Je suis vraiment déçu, mon fils est mort pour rien. Je pense qu’ils [les magistrats de la cour] n’ont pas été jusqu’au bout », a réagi à l’énoncé du verdict cette Franco-Marocaine de 57 ans, qui depuis l’assassinat de son fils parcourt la France à la rencontre des jeunes dans les cités, les écoles ou les prisons pour les convaincre de ne pas tomber dans une « secte terroriste », a-t-elle lancé.

Il y aura un deuxième procès le parquet ayant fait appel

Maître Dupont-Moretti, lynché sur les réseaux sociaux, sifflé et hué à la sortie du tribunal aura du mal à renouveler son exploit. Cette fois, Mérah frère pourrait ne pas échapper à la culpabilité de complicité.

Il a du se dire que la stratégie de la dissimulation enseignée par le Coran était vraiment supérieure au système judiciaire républicain. Et il a bien raison. Ce système permet à une brute au discours religieux criminel de bénéficier de toutes les protections d’un pays qu’il hait comme toute sa famille. C’est le contraire de la famille de Latifa.

Il a bénéficié de toutes les protections d’un droit qui, bien manipulé, profite aux fanatiques. Son avocat a fait son métier, il a trouvé les failles, il les a exploités au profit d’un ennemi de notre pays.

Maître Dupont-Moretti a pris des risques, pour se médiatiser , pour remplir le rôle d’avocat tel qu’il le conçoit sans doute. Il se met en danger sur le plan personnel et professionnel. Sa comparaison avec le procès de Nuremberg… on en revient toujours aux nazis dans ce pays- risque de lui coûter cher. Une intervention ,ou plutôt une comparaison, a surtout retenu l’attention de la presse française. L’avocat a en effet critiqué la “surenchère” de ses confrères de la partie civile qui auraient notamment qualifié Abdelkader d’«animal», avant de conclure sans détour: «J’ai revu le procès de Nuremberg. Il a été plus digne».

Celle qui a été digne, c’est Latifa mère d’un jeune français musulman soldat de France qui a refusé de s’agenouiller devant la haine de notre pays au visage d’un certain islam.

C’est elle qu’il faut écouter et pas la plaidoirie des virtuoses du droit. C’est elle qui dit l’essentiel : « nos enfants sont en dangers ».

Latifa l’a compris, c’est elle qui devrait être écouté et au plus haut niveau.

Elle a fait la vraie bonne plaidoirie, celle contre la soumission à l’islam terroriste.

Illustration : Latifa Ibn Ziaten, mère d’une des victimes des Mérah.

  1. Robert41
    Robert416 novembre 2017

    Bravo à Monsieur Jean, Ansar, pour ce témoignage d’une mère, humiliée par ce procès-spectacle, voulu par un avocat excessif, dans la provocation et l’invective. Ce procès aurait du être rendu public puisqu’il s’agit d’un fait criminel abject qui atteint les valeurs fondamentales de notre société. Omettre le danger d’une expansion et d’une contamination islamo-terroriste en France et en Europe, c’est faire du kapolarisme vis à vis d’une haine racialiste incurable. Le paradoxe à la modernité de nos clercs politique ou judiciaire, c’est d’être imbus le plus souvent d’une viscosité idéologique insalubre avec le réalisme car repliée sur le choix du déni. – En faites, ils admettent le sacrifice du soldat républicain dans la défense de la Nation ou de la victime du mauvais endroit, de la mauvaise heure que l’élimination physique du barbare. C’est un choix qui sera profitable à temps pour le condamné. Notre société n’a plus de bourreau et de morale, ce qui explique sa maladie et sa contagion ; car ce que nous ne sommes plus capables de faire ; d’autres le feront contre nous, en nous désignant de décadents.

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