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L’État en miette ? Réflexions sur la proposition de Myrat Zaki

Miret Zaki

L’État en miette ? Réflexions sur la proposition de Myrat Zaki

Auran Derien ♦
Universitaire

Le site Insolentiae a relevé la proposition de Myrat Zaki concernant la réforme de l’État grâce à l’intelligence artificielle des nouveaux robots. Il nous a semblé nécessaire de faire connaître ce thème tant la situation est devenue dramatique. AD

Nous savons depuis la première guerre mondiale, que les  organisateurs du totalitarisme marchand, cherchent à détruire l’État ou à le mettre à leur service afin d’installer leur tyrannie  qui repose sur le pouvoir indirect représenté par la finance, le commerce, les médias. De fait, en Europe, les États sont en miettes.

trump-face-a-leuropeLe journaliste Jean-Louis Izambert a bien détaillé, dans Trump face à l’Europe“, et dans 56, commen56-couvt l’État français protège et soutient des organisations criminelles depuis 1990 au moins. L’objectif, simple et poursuivi avec l’entêtement d’ânes bibliques, est de détruire systématiquement toutes les structures étatiques qui s’opposent au pillage de la finance.

Le criminologue Jean-François Gayraud insiste régulièrement sur l’hybridation entre la finance et  l’appareil d’Etat. Le capitalisme de connivence n’est rien de plus qu’une organisation mafieuse pour laquelle le peuple est une matière première à tuer quand il y a de la contestation.
Jean-François Gayraud, Le nouveau capitalisme criminel

Le pouvoir financier privé a installé des employés de Goldman Sachs dans tous les pays afin d’augmenter la puissance des banques sur le monde. Principal pays esclave des banksters anglo-saxons, l’Allemagne, est au service de la banque par l’intermédiaire de Henry Paulson d’abord, puis de Alexander Dibelius, le “conseiller” d’Angéla Merkel. Depuis lors, la pauvreté se généralise en même temps que la destruction rapide des économies des États européens. On ne sait quelle organisation s’écroulera en premier, mais il est prévu que la ruine épargne les banques…

L’intelligence artificielle pour gérer les ruines ?

finance-de-lombre-ouvrageLes administrations publiques sont le premier centre d’amélioration possible, selon l’économiste Myret Zaki . Elle suggère que le système de la chaîne de blocs permettrait de gérer plus honnêtement le bien commun dans la mesure où les principales sources de pertes d’efficacité viennent des humains.

Il est en effet trois grandes directions où les améliorations seraient visibles et généreraient des gains nets

  • Recenser les besoins des populations. De véritables élites sont là, auxquelles le traitement des données, les enquêtes avec trace des questions-réponses fourniraient les moyens de connaître les nécessités et de les faire gérer par la robotisation intelligente.
  • Organiser la chaîne des générations pour la retraite. Chacun vit à crédit dans sa jeunesse, alors qu’il consomme sans disposer de ressources propres. La connaissance des investissements consentis par les adultes en faveur de la jeunesse se calculera beaucoup plus facilement et avec exactitude grâce aux capacités de l’intelligence artificielle. En sens inverse, chacun saura ce à quoi il aura droit à la fin de sa vie si les traces de ses contributions sont conservées dans la chaîne de blocs.

Les budgets de toutes les collectivités seraient suivis tout au long de l’année par la publication des rythmes de dépenses, le montant des entrées et des dettes car toute transaction reste inscrite dans la chaîne de blocs. Nul doute que beaucoup de petits trafics sordides y perdraient leur impunité.

Connaître les besoins et suivre leur satisfaction. Enregistrer les créances et dettes liées à la retraite. Gérer les budgets des collectivités locales. Ces trois thèmes changeraient significativement grâce à l’usage de l’intelligence artificielle. Il convient évidemment de prendre en compte le commentaire de bon sens du responsable du site insolentiae pour qui la monnaie électronique privée n’a pas beaucoup d’avenir alors que la chaîne de blocs est susceptible de modifier nombre de procédures et donc de métiers .Il est assez inéluctable que le mouvement de recherche sur la monnaie électronique se poursuive dans les institutions étatiques et globalitaires car il y a très peu de chance que ceux qui exercent le privilège exorbitant de battre monnaie se laissent déposséder de cet immense pouvoir.

A condition de séparer le thème de la monnaie électronique de celui des réformes rendues possibles par l’intelligence artificielle et la chaîne de blocs, la question des modalités de fonctionnement de l’État devrait être traitée sous peu.
56 Haut-fonctionnaires Français complices-terroristes ! J.L Izambert

 

 

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