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Ko, par Cao *, du chaos en cahots, pour bien des cas hauts en couleurs

France Fille Ainee De L Eglise

Ko, par Cao *, du chaos en cahots, pour bien des cas hauts en couleurs

Gustin Sintaud ♦
Universitaire

En douce et belle France, la bonne et fidèle fille aînée de l’Église catholique et romaine, nos princes démocrates souvent personnages immoraux, mais toujours moralisateurs émérites, semblent affectionner qu’un simple événement à l’origine devienne un problème sensible, de préférence grave et durable. Peu leur chaut l’événement en lui même ; le confort de ces nobles dirigeants les incite à laisser mûrir d’éventuelles suites.

De quelle sorte de grandeur immédiate s’enrichisseraient-ils de jouer les honnêtes prévisionnistes, ce pour quoi, pourtant, ils furent choisis ? Ils préfèrent se proposer en moralistes dénonçant l’importance qui peut être donnée au problème induit ; ils cherchent à faire valoir leur diligence morale pour s’ingénier de régler au mieux ledit problème.

Hélas ! A remettre, par suffisante indolence, toujours à plus tard, comment éviter que le pire ne survienne ? On laisse ainsi bien imprudemment que l’importance des conséquences rende ces problèmes difficilement solubles.

Que le bas peuple de France se souvienne de la sombre affaire du sang contaminé

Les régnants n’étalèrent que faux-fuyants assez lamentables, sinon abjecte discrétion remarquable, pas même contrite, quand ce ne fut point, après lâches dénis, de déplorables aveux en demi-teinte, genre échappatoire de demi-sels, du genre : « responsables mais non coupables » , pour dédouanement miteux !

Et combien d’autres affaires tout aussi sordides, après semblables laisser- aller et laisser- faire, à propos d’ignominies politico-financières juteuses ou de tristes dysfonctionnements dans le domaine de la santé …..

Le grave problème actuel, l’impératif accueil de vagues migratrices, apparaissant comme véritables lames scélérates en mer tempétueuse, est engendré par une insoutenable assurance morale, avec prétendue grandeur d’âme, piochée dans un humanitarisme de pacotille, qui se devrait automatique dans tous les cas de détresse constatée, surtout quand celle-ci s’exprime ailleurs et sans responsabilité française avérée ; d’autant plus, quand les conséquence de l’inconsciente politique étrangère de la République Française impliquent grande culpabilisation : là, une guerre affreuse avec son lot d’innocentes victimes, ses flux de déplacés ou de réfugiés, là-bas, une incompétence économique engendre de massifs exodes de pauvres gens en désarroi, totalement démunis, désespérés, affamés ou malades, à cause de la manifeste sous-capacité endémique de leur nature, de leur organisation sociale, de leurs profiteurs de chefs.

Parce que les maux de telles inacceptables situations ne peuvent s’aggraver sur nos mers, en leurs fonds abyssaux, sur nos côtes, il y a urgence, d’après nos belles consciences directrices : il faut alarmer nos cœurs sensibles à la misère d’un si pauvre monde. Président, Ministres, et tous les moralisateurs attitrés ou faiseurs de surenchère se chargent d’attendrir ce bon peuple à la mémoire courte ; il lui faut réagir vite, sans plus réfléchir, il y a tant d’urgence !

Les fragiles victimes de ces affreux contextes se pressent en masse à nos portes de nouvel Eldorado, pour fuir tous ces cataclysmes mal anticipés en amont. Il n’est plus possible de tergiverser, selon nos maîtres ; il faut ardemment se mobiliser et tout faire afin de soigner au plus vite tant de plaies béantes, d’esprits traumatisés, de corps en carences graves ; par simple humanité, ne serait-ce … !

Nous somme obligé d’accueillir, de soigner, de consoler tous ces pauvres bougres, leur offrir refuge, assistance, compassion, même au dépens de nos propres miséreux, de tous nos nationaux sous le seuil de pauvreté : il y a tellement pire dans le vaste monde aux abois ! Ici, tout va malgré tout, tellement mieux grâce à nos élites si prévenantes et pleines de sollicitudes altruistes !

Il est surtout totalement interdit de réfléchir et de raisonner. On a bien dit : « migrants », après avoir longtemps tout mélangé avec : « immigrés » ; on y insiste tant pour ne point permettre de confusion avec : « invasion », espèce « invasive » ! Il faut surtout bien que l’image véhiculée rappelle les déplacements migratoires naturels des animaux, comme ces beaux vols d’oiseaux qui, saisonnièrement, nous survolent, ne s’arrêtant, quelquefois chez nous, que pour le plaisir de nos ornithologues qui les comptent et recomptent. Ce n’est rien alors que joie de les attendre, de les apercevoir, de les recevoir ! Par une féroce démagogie hautement moralisatrice, il faut bannir quelques réflexes ataviques indigènes de chasseurs prêts à des prélèvements immondes, ou de protecteurs contre tout dérèglement par apport allogène néfaste à nos biotopes équilibrés. N’a-t-on point mis à l’index les abusives chasses aux palombes, ou captures d’ortolans, si traditionnelles chez nous ? Il ne faudrait pas que de tels odieux agissements ne s’exercent sur nos modernes visiteurs, même si ceux-ci dans ce cas, ne se présentent pas pour un bref passage sur nos terres ou dans nos airs, mais bien avec l’objectif de se sédentariser chez nous !

Nos quotas de malheureux, à recevoir pour notre propre estime, doivent s’accroître

Nous sommes tenus de faire aussi bien qu’Angéla Merkel, elle qui a accepté un grand nombre de réfugiés pour son Allemagne : les Allemands seraient-ils plus charitables, plus humains que nous ? Honte à la France, mère génitrice des rayonnants Droits de l’Homme, si elle refuse, mesquine et égoïste, de s’attendrir et d’agir comme il se doit !

Nous ne devons point nous référer aux réticences du Royaume-Uni à ouvrir ses frontières à cette fange migratrice que l’on fait patienter en France, sur les bords du Chanel ; il faut encore moins comprendre le ras-le-bol de nos voisins teutons réagissant inconsidérément, submergés par le trop gros contingent de migrants accueillis ; ce qui plonge, du fait du trop grand cœur très chrétien de leur chancelière, leur pays dans une folle et pourtant prévisible incertitude politique.

Non ! Nous sommes Français, et il nous faut vite retrousser nos manches, afficher nos plus beaux sourires, pour offrir en nous ouvrant sans frilosité, voilà ce que notre dernier dieu descendu de son Olympe, en Jupitérien nouveau modèle, nous exhorte d’accomplir !

Lui, et avant lui, ses biens vulgaires prédécesseurs ont déjà imaginé, parmi moultes thérapies savantes, les Cao * , pour « dispatcher » le flot invasif nous visitant, sur l’ensemble de notre territoire, afin de répartir équitablement le délicat et gigantesque problème à traiter, et aussi faire goûter, au plus grand nombre de citoyens français, toute cette misère allogène qui nous échoit, pour nous grandir moralement.

Entre autres traitements homéopathiques à envisager, les Cao * seraient, pour nos princes, normalement en charge de notre bien-être, de notre quiétude, de notre sécurité et notre aisance, tout le contraire de germes de chaos, même si l’occupation de ces intrus génère, partout, inquiétudes, troubles, contestations, chez les obligés aux nécessaires bonnes mœurs solidaires. Et nos princes, charmeurs pour ces efforts exigés de leurs sujets, de se féliciter de n’avoir pas encore eu à constater de ko morbide ! Ils se réjouissent facilement que, jusqu’alors, leurs folles invitations n’auraient induit que béat contentement, même si le tortueux cheminement, imposé pour cela, n’est pas aussi lisse et confortable pour se garantir de quelques cahots gênants, voire dangereux pour l’avenir.

Espérons, nous leurs sujets toujours taillables et corvéables à merci, dans notre système autarciquement secourable, n’avoir pas, avec tous ces cas hauts en couleurs, odeurs et exigences, à trop ouvrir, après nos frontières, nos espaces de vie, nos coeurs et nos bourses !!!

Nous ne pouvons qu’espérer, qu’à force d’ouverture forcée, notre intégrité physique et intime ne soit pas abusée aussi !

* Cao ( normalement C.A.O. pour Comités d’Accueil et d’Orientation ). Ils furent à l’origine, initiés pour récupérer les indésirables migrants, bien installés dans les récurrentes jungles calaisiennes et saupoudrer toute le France, jusque dans ses plus lointaines et tranquilles zones rurales de ces centres décidés et établis sans aucune concertation avec les hôtes autochtones mis devant le fait accompli. Il est certain qu ‘ils vont faire florès, et se multiplier rapidement, à l’identique ou sous nouvelles moutures, pour truffer richement notre beau pays, méritant de profiter de ces subtiles senteurs et saveurs exotiques.

  1. Sylvie Balma
    Sylvie Balma2 décembre 2017

    Seul problème : “quel sera le sort réservé aux autochtones de souche chrétienne quand ils deviendront minoritaires sur la terre de leurs ancêtres ? ” (suivant love story romantique “les corps indécents) Cela donne à réfléchir.

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