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Yves-Marie Laulan : « chère Catherine Deneuve…. »

Catherine Deneuve

Yves-Marie Laulan : « chère Catherine Deneuve…. »

Yves-Marie Laulan ♦
Président de l’Institut de Géopolitique des populations.

«Chère Catherine Deneuve,

Je vous ai toujours admirée pour votre beauté et votre immense talent. Je vous admire encore plus aujourd’hui pour votre courage, et votre bon sens, face à la meute aux mufles multiples. C’est la foule traditionnelle des lynchages où la lâcheté, la méchanceté et l’esprit de revanche sans risque l’emportent sur le bons sens et la droiture. Car il faut un singulier courage pour aller à contre courant de la mode du jour et s’attaquer de front à ce nouveau puritanisme répulsif.

Que les hommes soient parfois insistants, assommants ou même franchement mal élevés, est une évidence. Faut-il les pendre pour autant ? Les femmes ont aussi à leur disposition des armes fournies par la nature, ou la société, pour remettre les mufles à leur place quand il faut.
Il est singulier que cette ridicule affaire Weinstein soit venue, comme par hasard , d’outre Atlantique, où les rapports entre hommes et femmes n’ ont jamais été simples, souvenirs du Far Ouest, dit-on. Ils souvent été teintés d’acrimonie, de méfiance, voire de violence dues à la rudesse des mœurs de l’époque.

Il serait bien regrettable que cette mode venue d’outre atlantiques parvienne à troubler le climat ente hommes et femmes instauré chez nous depuis des siècles, depuis les jeux de l’amour courtois au 16 ème siècle, comme nous l’avait rappelé Bertrand de Jouvenel en son temps.

Ces jeux courtois ont créé une tendre complicité entre les deux sexes fondée sur l’admiration, la confiance, et oui , et, fort heureusement, le désir.
Faut-il y substituer, au nom de l’égalité et de la parité, la méfiance, la suspicion voire la détestation ? Faut-il mettre résolument le cap sur une société de brutes et de sauvages ?

Admirons au passage la grossièreté répugnante du slogan « balance ton porc » . Tout est là : la vulgarité d’expression et l’appel honteux et sournois à la délation, à la dénonciation, comme aux beaux temps de l’occupation nazie. Ah les beaux défenseurs , les vertueux justiciers de la morale que voilà.
Dès lors , l’avenir se trouve- t-il chez les lesbiennes et les homosexuels ? Las, J’en doute. D’autant plus qu’ils ont aussi leurs problèmes d’harcèlement et d’indiscrétion, d’un autre genre, mais bien réels.

Tout cela est très malsain et il faut vous savoir gré d’avoir tenté d’introduire un peu de bon sens dans ce débat houleux et douteux.

Avec les sincères félicitations d’un admirateur anonyme.

Yves-Marie Laulan

  1. Robert41
    Robert4118 janvier 2018

    Comme le dit très bien la devise de Metamag : – Ce n’est pas parce que c’est la mode que vous devez faire semblant d’admirer ce que vous méprisez. (Claude, Lévi-Strauss). Votre admiration pour cette chipie de ciné-club, n’est pas partagée. La dame est avant-tout une opportuniste sans complexe et peu importe ses fréquentations discutables notamment avec le sulfureux feu Bergé ; car avec elle, on a le sentiment que l’argent n’a pas d’odeur. Sa beauté que vous révélez, je ne l’ai pas vue, ni dans sa filmographie, ni dans sa plastique du même nom. – Il s’agit sans doute d’une émotion personnelle. Comme quoi : – Chacun a son image pieuse … Ses propos désobligeants envers les victimes de ces donneurs d’ordres du Start and End, sont avant-tout, une réplique télécommandée sans doute, par la machinerie du système, afin de remettre la dangereuse verticalité des témoignages, au rang d’une l’horizontalité convenue. C’est vrai que cela existe, c’est une vieille histoire entre les sexes qui, comme dans l’arène joue à qui va bluffer l’autre. En faites, il me semble que le soldat Deneuve, est monté aux créneaux pour stopper cette litanie insupportable, contre ce système à ascenseurs et selon l’étage choisi. De plus, arrêtez, cette insupportable redondance fonctionnelle, ici on s’en fou ; l’important c’est d’exprimer des mots sur des maux. Ici, on insulte pas, on exprime un avis et une opinion discutables et c’est cela l’essentiel.

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