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Syrie: la fin de l’histoire, le roi est nu !

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Syrie: la fin de l’histoire, le roi est nu !

Strategika ♦

Face à l’amplitude des préparatifs de guerre et à la multiplication des déclarations hallucinantes de certains responsables US et britanniques, des pays tiers tentent une médiation entre la Fédération de Russie et la Grande-Bretagne pour tenter la libération de militaires britanniques capturés par l’Armée syrienne lors de l’opération de la Ghouta Orientale.

Après le Koweit et la Turquie, c’est le Sultanat d’Oman qui tente de négocier avec Damas la libération des officiers britanniques capturés avec les terroristes de la Ghouta orientale.

Il s’avère que des éléments du SAS britannique dont des officiers du 22e bataillon aient été tués avec des dizaines de terroristes entre Saqba et Douma, au coeur de la Ghouta orientale. Les survivants ont été capturés avec armes et bagages et se trouvent actuellement dans un endroit gardé secret.

Cette évolution fort défavorable aux britanniques a enragé au plus haut point le gouvernement britannique dont les services, impliqués dans l’ensemble des opérations clandestines de déstabilisation de gouvernements étrangers, ont monté de toutes pièces l’affaire Skripal.

Bien avant cette affaire, les pays soutenant le terrorisme en Syrie ont tenté d’exploiter la thématique fort éculée des armes chimiques pour justifier l’agression de la Syrie et y induire un changement de régime. L’accusation contre Damas a été maladroitement déviée vers Moscou. D’abord à l’Organisation pour l’Interdiction des armes chimiques (OPCW, une organisation bidon qu’il est grand temps de démanteler) à La Haye, puis, suite à la création de l’affaire Skripal et l’usage supposé d’un gaz de combat semblable au VX, dénommé Novichoc.

L’affaire Skripal a été montée par le même commanditaire qui a crée le logo et l’emblème de Daech (acronyme arabe de l’organisation terroriste baptisée « État Islamique en Irak et au Levant ») et créé, financé et conseillé l’organisation terroriste déguisée en organisation de secours civil en zone rebelle connu sous le nom quasi-angélique de « Casques Blancs » ou « White Helmets ». Une sorte d’Armée du Salut armée et n’hésitant point à sacrifier des enfants kidnappés à leurs parents pour filmer des mises en scène macabres en 4K.

Les Casques blancs ont reçu l’ensemble de leurs équipements en un seul lot et beneficient d’un financement assez important pour une force de défense civile en zone rebelle. Ils sont soutenus par l’ensemble de l’appareil gigantesque de propagande universelle dont Hollywood, laquelle leur a décerné un Oscar pour quelques prises de vue.

La seconde association est encore plus flagrante dans son caractère artificiel et factice : la SAMS ou la Syrian American Medical Society dont tous les membres fondateurs sont des transfuges n’est plus à présenter.

On ne sait pas jusqu’à présent les circonstances ayant entouré la mort et la capture des miltaires britanniques en Syrie, encore moins qui les a encerclé. Mais ce qui demeure certain est que c’est la première fois depuis la guerre froide qu’un pan de mensonges épais s’abat avec autant de fracas, ôtant toute légitimité aux pseudo-démocraties du monde autoproclamé libre (une chimère de propagande sous forme d’euphémisme) de proclamer haut et fort des valeurs démocratique alors qu’en réalité ce ne sont, au mieux que des dictatures déguisée gouvernées par des oligarchies restreintes semant le chaos et la guerre à des fins d’hégémonie et pour le profit.

La Grande-Bretagne n’est plus qu’un outil émoussé.

Le roi est nu. Reste le fou !

Le Grand jeu se termine. Reste à savoir comment et si jamais nous sortirons indemnes de cette véritable fin de l’histoire.

Source 

Illustration : Des SAS capturés vivants aux côtés des terroristes lors de l’opération de libération de Ghouta Est par l’Armée syrienne et les Spetsnaz russes.
  1. Robert41
    Robert4114 avril 2018

    Ce qui est inquiétant depuis trois quinquennats, c’est cette persistance de la politique française à solder son indépendance. Et pourtant, il était une fois, un État de droit … Il s’appelait France. Il était respecté chez les petits et écouté par les grands, parce que souverain de sa pensée et de ses actes. C’était le temps de la diversité ou chaque État avait le choix de son modus operandi. C’était l’échange bilatéral et équitable pour chacun et non une société ouverte aux capitaux véreux, aux marchandises du même nom et à une opportunité migrante que rien n’arrête ! Chacun avait sa place et était à sa place. Il a fallu qu’une perfidie politique progressiste ordonne le déclassement de ce système contractuel et social, pour que l’État français devienne le vassal d’un consortium clanique, vendu prometteur par nos dirigeants. On le sait aujourd’hui, le temps qui passe dessine la réalité désastreuse de cette machination politico-économique. Il n’y a ni bon sens, ni démocratie mais subalternité. C’est l’enfermement d’une représentation politique française dans un corpus carcéral, réduit à un langage binaire. Celui qui nous conduit à être autre que nous-mêmes ! – La France doit recouvrer la raison et pratiquer ce qui lui sied le mieux : – Son indépendance vertueuse, ouverte aux carnivores comme aux ruminants et pour cela en usant l’exercice d’une politique diplomatique ouverte au dialogue pragmatique. Il est anormal que des présidents d’État, s’invectivent par le canal de plateforme médiatique. L’engagement militaire ne peut être pris sans l’avis circonstancié du Parlement, ce ne doit pas être une redondance présidentielle et encore moins le résultat d’un chuchoteur à col ouvert ou une camaraderie de coteries ! – Il faut redonner du sens à une politique nationale responsable. Ce bon sens n’est hélas plus pratiqué depuis Chirac avec l’intervention désastreuse de l’Irak et les mensonges non sanctionnés par la justice (Bush and Co). Sarkozy avec la Libye, Hollande avec les terroristes Al-Nostra et Macron aujourd’hui avec la Syrie, en serre-files de la politique anglo-américaine. Ces trois présidences sont responsables de cette décadence politique. Ils ont bravaché une émotivité politique, en s’appuyant sur des convictions personnelles de boules de cristal car comme toute enquête policière, il faut des éléments de preuves formelles et non des rumeurs.

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