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Europe – Moyen-Orient Golfe – Afrique Asie – États-Unis – Environnement – Histoire : un atlas géopolitique de référence, véritable outil d’analyse qui permet de mieux appréhender la réalité du monde et son évolution.

Carte Du Monde Continents

Europe – Moyen-Orient Golfe – Afrique Asie – États-Unis – Environnement – Histoire : un atlas géopolitique de référence, véritable outil d’analyse qui permet de mieux appréhender la réalité du monde et son évolution.

Édition 2019 d’un atlas géopolitique de référence, véritable outil d’analyse qui permet de mieux appréhender la réalité du monde et son évolution.

Les tensions entre l’Arabie saoudite et l’Iran ont marqué l’année écoulée – justifiant un chapitre spécifique sur le golfe Persique – dans un Moyen-Orient déjà déstabilisé par la guerre en Syrie. Les experts de cet ouvrage n’oublient pas les grands enjeux sur les autres continents, ainsi que ceux de la planète avec un regard pédagogique et géopolitique neuf. Une place particulière est réservée à la mémoire, tant 2018 a été l’année de commémorations importantes. Ainsi, rien de ce qui rend le monde complexe et passionnant ne vous sera désormais totalement étranger.

Notre monde change. Sous les coups de boutoir d’un Donald Trump bouillonnant, chaotique et souvent contradictoire, se révèlent de nouvelles tensions géopolitiques, d’improbables retournements d’alliances et la nécessité pour l’Europe de redéfinir sa propre voie. Le style très « jacksonien » du nouveau locataire de la Maison Blanche, mêlant populisme et isolationnisme, provoque en effet une situation inédite qui voit Donald Trump aussi exaspéré par ses alliés que par ses ennemis. Une posture qu’il ne cherche nullement à cacher, déclarant dans une interview à la chaîne CBS diffusée le 15 juillet 2018 : « Je pense que nous avons beaucoup d’ennemis. Je pense que l’Union européenne est un ennemi, avec ce qu’ils nous font sur le commerce. Bien sûr, on ne penserait pas à l’Union européenne, mais c’est un ennemi. »

Alors que le courant wilsonien avait nourri la politique étrangère américaine durant la majeure partie du XXe siècle, le jacksonisme de Donald Trump marque désormais une véritable rupture, car il ne s’inscrit pas dans la croyance d’une destinée manifeste, mais cherche avant tout à assurer la sécurité et la prospérité du peuple américain. L’immigration et les élites mondialisées sont ainsi combattues, au même titre que la plupart des anciens alliés devenus en l’espace de quelques mois des adversaires commerciaux, donc des ennemis potentiels. Le monde selon Donald Trump marque dès lors la fin d’une époque, celle de la promotion par les États-Unis de la démocratie et des droits de l’homme (par le soft power ou par la force des armes), du libéralisme économique et des institutions multilatérales. Cette nouvelle voie empruntée par Washington sonne de facto le glas de la « bienveillante » protection américaine sur l’Europe occidentale, comme le président américain l’a souligné de façon souvent brutale lors des derniers sommets du G7 et de l’OTAN.

Et cela, au moment même où, en Europe, se développe un nombre croissant de régimes illibéraux, où Turquie, Russie et Chine se cloisonnent dans un système de plus en plus hostile aux idéaux démocratiques, et où les pays du Golfe entretiennent des rivalités propres à nourrir un potentiel conflit aux effets dévastateurs sur l’économie mondiale. Autant de marqueurs dessinant une nouvelle carte géopolitique du monde, où les anciennes alliances sont remodelées, les anciennes certitudes ébranlées, et l’avenir proche constellé de zones d’ombre. Une configuration qui rend nécessaire, année après année, des outils d’analyse à même de mieux appréhender la réalité du monde et son évolution. Telle est l’ambition de cette sixième édition de l’Atlas géopolitique mondial, dont le contenu, sans dogmes ni préjugés, réunit comme chaque année les analyses et les travaux cartographiques réalisés par la rédaction de la revue Carto durant ces dix-huit derniers mois.

Alexis BAUTZMANN est géographe et politologue. Il dirige le Centre d’Analyse et de Prévision des Risques Internationaux (CAPRI) ainsi que le groupe de presse AREION (revues Diplomatie, Moyen-Orient, Carto, DSI, Histoire & Stratégie, etc.). Il enseigne les relations internationales et les affaires stratégiques dans plusieurs universités et grandes écoles françaises et étrangères.

Guillaume FOURMONT est rédacteur en chef des revues Carto et Moyen-Orient. Formé à l’Institut français de géopolitique (université de Paris-VIII Vincennes Saint-Denis), il est l’auteur de Géopolitique de l’Arabie saoudite : La guerre intérieure (Ellipses, 2005) et Madrid : Régénérations (Autrement, 2009). Il enseigne à l’Institut d’études politiques de Grenoble sur les monarchies arabes du golfe Persique.

Laura MARGUERITTE est cartographe et géographe. Elle a collaboré à la production cartographique du Monde diplomatique (Atlas 2006, 2009 et Atlas de l’environnement) et du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE-GRID). Elle travaille aujourd’hui pour les revues Moyen-Orient et Carto. Avec près de 250 cartes et graphiques couvrant les cinq continents, l’Atlas géopolitique mondial 2019 constitue un outil d’analyse et de compréhension sans équivalent dont le contenu est intégralement renouvelé chaque année.

Europe – Moyen-Orient Golfe – Afrique
Asie – États-Unis – Environnement – Histoire

Sous la direction de Alexis BAUTZMANN

192 pages – 22,50 €, éditions du rocher, Parution 5 septembre 2018, COORDINATION ET CARTOGRAPHIE

  1. Jy2m
    Jy2m6 septembre 2018

    Tout le monde veut « sauver la planète » mais peu ont compris qu’une très grande partie de ses problèmes, mis à part peut-être par exemple les toujours possibles cycles naturels de réchauffement, sont dus à une population mondiale qui devient excessive : 5 milliards en 1990, 7,5 milliards aujourd’hui, 10 milliards en 2050, etc. Tout le monde pense que les humains du futur, sûrement plus intelligents, résoudront le problème et agiront pour contrôler cette population. Mais ce n’est pas la peine d’attendre d’avoir atteint une situation critique et incontrôlable où tout sera pollué et où des millions de personnes mourront de faim car les aides seront devenues insuffisantes, pour réagir. L’être humain des années 3000, 4000, 10000 etc. a le droit d’exister avec des conditions de vie acceptables. C’est pourquoi il faut agir dès à présent pour que la population mondiale ne dépasse jamais les 10 milliards d’individus. Bien sûr, parallèlement, il faut des actions environnementales, mais si l’on ne contrôle pas la démographie, celles-ci resteront bien limitées. Je ne sais pas comment il convient de procéder (convaincre les pays les plus peuplés comme la Chine qui vient de stopper le contrôle des naissances, les populations les plus fertiles ?) mais je pense qu’il faut réfléchir au plus vite aux moyens de limiter et même stopper l’accroissement de la population mondiale. Car, à mon avis, il vaut mieux une Terre peuplée de 10 milliards d’habitants vivant une vie agréable qu’une autre de 50 milliards ou davantage où les individus seront devenus des sortes de spectres dans un milieu ravagé. Qu’en pensez-vous ?

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