Journée mondiale de l’asthme : éliminer les obstacles pour améliorer la qualité de vie

À l’occasion de la Journée mondiale de l’asthme, différents messages ont été lancés pour faire prendre conscience de ce que signifie souffrir de cette maladie. #Kmquenosunen et RespirARTE sont deux initiatives qui, à partir d’approches différentes, s’engagent à éliminer les barrières de l’asthme.

Dans le cadre de la Journée mondiale de l’asthme, qui est commémorée le premier mardi du mois de mai, différentes campagnes ont été lancées afin d’éliminer les obstacles à cette maladie.

En Espagne, l’asthme est l’une des pathologies chroniques les plus répandues. Malgré cela, il y a beaucoup d’ignorance à son sujet et sur les limites qu’il implique.

L’activité physique est une pratique très positive pour les personnes atteintes de maladies respiratoires, telles que l’asthme ou la BPCO.

Dans le but d’encourager la pratique d’une activité physique, Chiesi Espagne et la Fondation Lovexair lancent la campagne #Kmquenosunen.

Par cette initiative, ils encouragent à ajouter des kilomètres en faveur des maladies respiratoires avec le soutien de l’alpiniste Edurne Pasaban.

AstraZeneca et Fenaer ont également un impact sur l’élimination des barrières de la maladie à travers la série RespirARTE, une initiative qui, à partir d’une approche créative, rapproche l’asthme et l’art.

Ajouter des kilomètres pour éliminer les obstacles à l’asthme

Chiesi Espagne et la Fondation Lovexair lancent la campagne #Kmquenosunen dans le cadre du programme « Breathing is life ».

L’initiative, qui bénéficie de la collaboration d’Edurne Pasaban, vise à sensibiliser les personnes atteintes de pathologies respiratoires à l’importance de l’activité physique.

Pour ce faire, #Kmquenosunen met au défi les patients, les associations de patients et la société dans son ensemble de poster sur leurs réseaux sociaux en ajoutant des kilomètres en pratiquant leur sport préféré ou en faisant de l’exercice physique (vélo, natation, course à pied…).

Chaque post publié entre le 4 mai et le 4 juin rapportera un kilomètre, qui sera utilisé pour promouvoir des projets de recherche sur les maladies respiratoires.

Jordi Giner, infirmier au service de pneumologie et d’allergologie de l’hôpital de la Santa Creu i Sant Pau et expert en thérapie inhalée, explique que « l’un des effets de la souffrance des maladies respiratoires chroniques, telles que l’asthme ou la BPCO, est la détresse respiratoire, généralement associée à une diminution ou à une suppression de l’exercice physique en raison de l’effort à fournir ».

« Si cela se produit, la condition physique est de plus en plus limitée et il arrive un moment où l’on ne pourra même plus faire de petites promenades ou des activités de la vie quotidienne », ajoute-t-il.

C’est pourquoi l’expert souligne l’importance « d’adapter l’exercice physique aux possibilités de chaque personne avec l’aide de professionnels de la santé ».

En outre, M. Giner rappelle que « l’exercice physique n’a pas seulement une incidence sur la condition physique du patient, mais aussi, et de manière très importante, sur son bien-être émotionnel. »

Art et asthme, réunis dans la série RespirARTE

L’art nous émeut, nous attire et nous rapproche les uns des autres en éliminant les barrières.

AstraZeneca et FENAER ont associé l’art et l’asthme pour lever toute barrière liée à l’une des maladies chroniques les plus fréquentes et pour représenter l’importance de l’aborder dans une perspective multidisciplinaire impliquant des professionnels de la santé de différents domaines.

« RespirARTE, inspiración para dejar a cero las barreras del asma » est une série de cinq chapitres dans lesquels des artistes de différentes disciplines telles que la littérature, la danse, le théâtre, la musique et la peinture ont capturé dans leurs propres œuvres ce qui les inspire les témoignages et les conversations de différentes personnes impliquées dans l’approche de cette maladie chronique.

L’objectif est d’éliminer les obstacles auxquels sont confrontés les patients, leur environnement et tous les agents impliqués dans le traitement de la maladie.

Mariano Pastor, président de FENAER, souligne que « grâce à des initiatives comme celle-ci, nous rapprochons la maladie de la population d’une manière différente et aidons à comprendre comment elle est vécue et quels sont les besoins des professionnels impliqués dans son approche et, bien sûr, des patients ».

Les artistes de RespirARTE ont créé différentes œuvres qui représentent ce que l’asthme signifie pour eux aujourd’hui :

  • Littérature : « Il était une fois un poumon ». À partir de la conversation entre trois professionnels de la santé, dans laquelle l’asthme est contextualisé et approfondi, Matías Candeira crée une histoire fictive dont les bronchospasmes ou la respiration sifflante sont les protagonistes.
  • Danse : « Danza al aire ». Julieta est asthmatique et, à partir de son expérience personnelle, elle parle, entre autres, de l’incompréhension qu’elle ressent face à sa pathologie. Gonzalo, à travers la danse, nous emmène dans ce monde d’émotions, de dépassement et d’optimisme.
  • Théâtre : « Je ne suis pas le théâtre ». Le rôle des associations est fondamental pour de nombreuses personnes, c’est un lieu de rencontre pour soutenir et améliorer la vie des patients asthmatiques.
  • Musique : « We are air ». Les pharmaciens sont très présents dans la vie des patients asthmatiques. Pendant qu’ils ont une conversation intéressante sur les besoins de ce groupe, César transforme leurs témoignages en paroles, notes et harmonie.
  • Peinture : « Une grande relation ». Les coups de pinceau et les traits de Yeyo Riancho racontent l’expérience de David, infirmier de patients asthmatiques. Ils reflètent la relation étroite qui existe entre les infirmières et les patients asthmatiques, les besoins des uns et des autres et leurs histoires personnelles.

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